Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2409296(TA38-2409296)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 16 octobre 2024 par lequel la maire d’Allèves s’était opposée à sa déclaration préalable. Par un mémoire du 20 décembre 2024, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 janvier 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le requérant ayant abandonné son action.

Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementINJONCTION

TA38-2500240(TA38-2500240)

Tribunal Administratif de Grenoble, ordonnance du 13 janvier 2025. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative par Mme A, qui se plaignait de l'inexécution d'une précédente ordonnance du 31 décembre 2024 enjoignant à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'asile, le juge des référés a constaté un élément nouveau justifiant la modification de cette ordonnance. Il a enjoint à la préfète de délivrer un rendez-vous sous deux jours ouvrés, sous une astreinte de 150 euros par jour de retard. La demande de liquidation provisoire de l'astreinte initiale a été réservée.

Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementINJONCTION

TA38-2500239(TA38-2500239)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne l'exécution d'une précédente ordonnance du 31 décembre 2024. Cette dernière enjoignait à la préfète de l'Isère de fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de la demande d'asile de Mme A, sous astreinte. Constatant l'inexécution totale de cette injonction, ce qui constitue un élément nouveau, le juge des référés a modifié la mesure initiale. Il a enjoint à la préfète de délivrer un rendez-vous sous deux jours ouvrés, sous une astreinte portée à 150 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-4 et L. 911-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500283(TA38-2500283)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, son titre actuel arrivant à expiration. Le juge a estimé que la requête était dépourvue de précisions suffisantes, notamment sur la nature de la demande de titre (renouvellement ou nouvelle catégorie), ce qui ne permettait pas d'apprécier l'utilité de la mesure sollicitée. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2409783(TA38-2409783)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer M. B, ressortissant algérien, à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour dans un délai de deux mois. Le juge a retenu que l'impossibilité persistante d'obtenir un rendez-vous en ligne depuis juin 2024 constituait une situation d'urgence et une mesure utile, compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressé en France et de l'absence de réponse de l'administration. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407640(TA38-2407640)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que M. B, célibataire sans enfant et ayant conservé des attaches familiales en Algérie, ne pouvait se prévaloir de l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Algériens régis par l'accord franco-algérien, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions indemnitaires.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2408631(TA38-2408631)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction contre l'arrêté du préfet de la Drôme refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante a été admise à l'aide juridictionnelle provisoire. Ses conclusions tendant à l'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2410246(TA38-2410246)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. C visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut vers un titre de séjour "salarié" et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous le 21 janvier 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la requête. Concernant la demande de récépissé, le juge a rejeté les conclusions, rappelant que sa délivrance est subordonnée au caractère complet du dossier, à vérifier lors du rendez-vous. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407397(TA38-2407397)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E, ressortissant syrien, contestant l'arrêté du 20 septembre 2024 par lequel la préfète du Rhône ordonnait sa remise aux autorités autrichiennes. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les moyens tirés de la violation des droits à l'information (articles 4 et 5 du règlement UE n°604/2013) et de l'article 17 du même règlement, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de remise aux autorités autrichiennes, responsables de l'examen de la demande d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500148(TA38-2500148)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, jeune majeur étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le refus du département de la Savoie de renouveler son contrat de jeune majeur ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en application de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, qui exclut de la prise en charge les majeurs faisant l'objet d'une OQTF. La solution retenue est le rejet de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409253(TA38-2409253)

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble concerne une demande d'exécution d'une ordonnance de référé du 17 juillet 2024, qui avait suspendu le refus implicite de titre de séjour opposé à M. B et enjoint au préfet de réexaminer sa situation et de prendre une décision explicite. Le tribunal constate que si le préfet a bien délivré un récépissé comme ordonné, il n'a pas pris de décision explicite sur la demande de titre de séjour, ce qui constitue une inexécution partielle de l'ordonnance. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal fait droit à la demande d'exécution et enjoint au préfet de prendre cette décision explicite. Les conclusions de suspension d'une nouvelle décision implicite de rejet sont quant à elles rejetées comme irrecevables, car ne relevant pas de l'office du juge de l'exécution.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408269(TA38-2408269)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le juge a estimé que cette demande se heurtait à une contestation sérieuse, car depuis le 4 juillet 2024, l'arrêté du 1er juillet 2024 impose que ce type de renouvellement soit effectué via la plateforme ANEF, et Mme B n'avait pas démontré avoir tenté en vain d'obtenir un rendez-vous avant cette date. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA38-2402392(TA38-2402392)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a étendu les opérations d'expertise judiciaire à M. C G et à la société Terram Architectes. Cette extension, demandée par la commune de Rochegude, a été jugée utile à la bonne réalisation de l'expertise initialement prescrite le 19 août 2024 concernant des désordres affectant une maison. La décision se fonde sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet d'étendre l'expertise à des personnes non initialement désignées dans un délai de deux mois suivant la première réunion d'expertise.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409693(TA38-2409693)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Brison-Saint-Innocent accordant un permis de construire à M. C. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLUi et article R. 111-2 du code de l'urbanisme). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2409755(TA38-2409755)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des conséquences graves sur la situation professionnelle et personnelle du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2410083(TA38-2410083)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 3 septembre 2024 interdisant la circulation motorisée sur plusieurs secteurs de la commune de Claix. La requête, déposée par l'association communale de chasse agréée, a été jugée tardive, car introduite plus de trois mois après la décision contestée et en dépit de l'urgence alléguée liée à l'avancée de la saison de chasse. Le juge des référés a estimé que cette saisine tardive, non justifiée par la tentative de médiation, ne permettait pas de caractériser une urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2410214(TA38-2410214)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C d'une demande de suspension de la décision du 10 décembre 2024 par laquelle la commune de Grenoble l'a exclu de l'atelier de projet stationnement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la dernière réunion de l'atelier, prévue le 14 janvier 2025, était postérieure à l'audience et que M. C n'établissait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte et du défaut de base légale, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence caractérisée.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2410272(TA38-2410272)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme D épouse C de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. L'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate au titre de l'article 37 de cette même loi, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle et de la renonciation de l'avocate à percevoir la part contributive de l'État.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500138(TA38-2500138)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, qui demandait la modification d’une injonction prononcée dans un précédent jugement. M. C sollicitait, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, que la préfète de l’Isère se prononce expressément sur sa demande de carte de résident et lui remette un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que cette requête ne tendait pas à modifier des mesures ordonnées par le juge des référés, mais à assurer l’exécution d’un jugement rendu en formation collégiale, ce qui la rendait manifestement irrecevable. La demande a donc été rejetée sans examen au fond, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2405422(TA38-2405422)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le préfet de la Haute-Savoie d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision de préemption de la commune de Thônes sur deux parcelles. Le préfet s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 janvier 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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