Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2107984(TA38-2107984)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société MD SAXO. Celle-ci contestait le refus de subventions pour les mois de février à avril 2021 et une demande de remboursement de trop-perçu, dans le cadre du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise sanitaire. Le tribunal a jugé que la société, créée en 2009, ne pouvait pas se prévaloir des règles applicables aux entreprises créées en 2019 pour le calcul de son chiffre d'affaires de référence. La solution retenue est fondée sur les dispositions du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementREJETE

TA38-2409558(TA38-2409558)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné une demande de liquidation d'astreinte présentée par Mme B, qui contestait l'exécution tardive d'une ordonnance du 19 août 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour provisoire et un récépissé. Le tribunal a constaté que le récépissé avait été délivré avec un retard de neuf jours et que le titre de séjour avait été accordé le 29 octobre 2024, bien que sa remise matérielle n'ait pas encore eu lieu. Appliquant l'article L. 911-7 du code de justice administrative, le juge a estimé que l'ordonnance avait été pleinement exécutée et a refusé de liquider l'astreinte, tout en rappelant à la préfète son obligation de finaliser la remise du titre.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409809(TA38-2409809)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Matelec. Celle-ci contestait l'attribution d'un marché de travaux de remplacement de luminaires par l'Ecole nationale supérieure d'architecture de Grenoble (ENSAG). Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 5 décembre 2024, soit avant l'introduction de la requête le 12 décembre 2024, rendant irrecevable le recours en référé précontractuel. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des moyens soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2108455(TA38-2108455)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Somy. Celle-ci contestait la décision du 14 octobre 2021 de la direction départementale des finances publiques de la Savoie lui demandant le remboursement de 63 665 euros d'aides perçues dans le cadre du fonds de solidarité pour la période de novembre 2020 à juin 2021. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas le principe de sécurité juridique. Il a également estimé que la mise en sommeil de la société au 31 décembre 2016 constituait une cessation d'activité, la rendant inéligible aux aides, et a donc validé la demande de remboursement sur le fondement de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2500129(TA38-2500129)

Le tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Versailles, lieu de résidence du requérant. Par ordonnance du 9 janvier 2025, le président de la 4ème chambre a transmis le dossier à cette juridiction.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2102455(TA38-2102455)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme E et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 17 février 2021 par lequel le maire de Brié-et-Angonnes ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux pour la réalisation d'une clôture. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, notamment le défaut de signature de la requête et le défaut d'intérêt à agir. Sur le fond, il a jugé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et de l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP), n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409747(TA38-2409747)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension par la SARL serrurerie constructions métalliques A et fils et M. A contre un arrêté du maire de Grenoble du 28 mai 2024 réglementant la circulation et la pose de mobilier urbain. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer, l’arrêté attaqué étant arrivé à expiration le 31 décembre 2024, rendant le litige sans objet. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire et la méconnaissance de l’autorité de la chose jugée, n’ont pas été examinés au fond en raison de cette caducité. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2410311(TA38-2410311)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B A comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait la révision de son dossier suite au rejet de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet de l'Isère. Le juge a considéré que cette demande constituait un recours gracieux relevant de l'autorité préfectorale et non du juge administratif. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2103622(TA38-2103622)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Les Combes, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 3 décembre 2020 par lequel le maire de Saint-Ismier avait refusé de lui délivrer un permis d’aménager pour un lotissement de quatre lots. Le tribunal a jugé que les motifs initiaux du refus, fondés sur l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme et l’article UC 11 du PLU, étaient suffisamment motivés et non entachés d’erreur manifeste d’appréciation. Il a également écarté le moyen tiré de l’insuffisante prise en compte du risque naturel de crue torrentielle. En conséquence, la demande d’injonction et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2306548(TA38-2306548)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme C d’une requête en excès de pouvoir demandant le remboursement d’un trop-perçu de 207,70 euros par la ville de Grenoble, au motif que le statut de boursière de sa fille n’avait pas été pris en compte pour la facturation du Conservatoire. La commune a conclu au non-lieu à statuer. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 9 janvier 2025, le président de la 4ème chambre a donc donné acte du désistement de la requête de Mme C.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2106059(TA38-2106059)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS BSSKI. La société contestait le refus de l'administration de lui accorder des subventions pour perte de chiffre d'affaires liée à la crise sanitaire, au motif que le chiffre d'affaires de l'entreprise individuelle qu'elle avait reprise en 2020 devait être pris en compte comme référence. Le tribunal a jugé que, pour l'application du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, seule l'activité de la personne morale requérante devait être retenue, et non celle de l'ancienne entreprise individuelle, même si le fonds de commerce avait été repris. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500113(TA38-2500113)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer à M. A, ressortissant tunisien, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a considéré que l'absence de délivrance de ce document, prévue par les articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir et au droit au travail de l'intéressé. La solution retenue est l'injonction sous astreinte, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens invoqués.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2407914(TA38-2407914)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B, qui contestait la clôture de l’instruction de sa demande de titre de séjour et le refus de délivrance d’une attestation de prolongation. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la préfète ayant délivré une attestation valable jusqu’au 14 février 2025, rendant les conclusions d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a admis M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté sa demande de frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408147(TA38-2408147)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l’annulation du refus implicite de titre de séjour du préfet de l’Isère. La juridiction a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2026 avait été délivrée à l’intéressée, ce qui avait eu pour effet de retirer le refus contesté de l’ordre juridique. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’inviter la requérante à la régulariser.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2106696(TA38-2106696)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 8 avril 2021 par lequel le maire de Luzinay a refusé un permis de construire modificatif. Le requérant soutenait notamment qu’il était titulaire d’un permis tacite à la date du refus, lequel aurait dû faire l’objet d’un retrait préalable contradictoire. Le tribunal a jugé que le refus était légal, car la demande de permis modificatif n’avait pas fait naître de permis tacite, le délai d’instruction ayant été régulièrement interrompu par une demande de pièces complémentaires. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte, sur le fondement des articles L. 424-1 et suivants du code de l’urbanisme.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2408610(TA38-2408610)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A contestant le rejet de sa réclamation contre son impôt sur le revenu 2023. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas répondu à une demande de pièces justificatives de l’administration fiscale et se bornait à invoquer son absence de lecture du message et sa bonne foi. Faute d’exposer en quoi l’imposition serait excessive, la requête a été jugée insuffisamment précise pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA38-2406400(TA38-2406400)

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour et à l’injonction. Le requérant s’étant désisté après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. B la somme de 700 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500132(TA38-2500132)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui proposer un rendez-vous pour récupérer le titre de séjour de son épouse et de garantir l'accessibilité du système de prise de rendez-vous. Le juge a estimé que la demande relative à l'organisation du service était irrecevable car elle revêtait un caractère réglementaire non provisoire. Il a également jugé que M. C, agissant en son nom propre pour les intérêts de son épouse majeure, ne pouvait valablement la représenter en justice, rendant sa requête manifestement irrecevable.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2201421(TA38-2201421)

Refus de regroupement familial opposé par le préfet de l'Isère à une ressortissante tunisienne pour son époux, en raison de l'absence d'activité professionnelle et de revenus insuffisants. Le Tribunal administratif de Grenoble rejette le recours pour excès de pouvoir, estimant que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requérante est déboutée de l'ensemble de ses demandes.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA38-2405297(TA38-2405297)

Refus de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction par le préfet de l’Isère. Le Tribunal administratif de Grenoble, par ordonnance du 8 janvier 2025, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A, en application de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’est retenue, la procédure étant close sans examen de la légalité de la décision attaquée.

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