Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2401357(TA38-2401357)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société MC4 distribution de sa requête en excès de pouvoir. La société demandait la condamnation de la commune de Villard-de-Lans à lui verser une somme de 29 254 euros pour un déficit d'exploitation en 2022, assortie d'intérêts légaux. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n'ayant été formulée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408954(TA38-2408954)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme A dirigée contre un permis de construire modificatif accordé par le maire de Rumilly. En application de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme, les requérants devaient justifier de leur qualité à agir en produisant un titre de propriété ou un acte équivalent. Malgré une demande de régularisation, ils n'ont pas fourni ces documents dans le délai imparti, entraînant le rejet de leur recours pour excès de pouvoir sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementINJONCTION

TA38-2500109(TA38-2500109)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 3 janvier 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de leur fournir un hébergement d'urgence avec leurs cinq enfants. Constatant l'inexécution persistante de cette injonction, le juge a considéré ce défaut comme un élément nouveau justifiant la modification de la mesure initiale. Il a donc enjoint à la préfète de désigner sans délai un lieu d'hébergement aux requérants, sous une astreinte portée à 200 euros par jour de retard à compter du 9 janvier 2025, en application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA38-2405297(TA38-2405297)

Refus de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction par le préfet de l’Isère. Le Tribunal administratif de Grenoble, par ordonnance du 8 janvier 2025, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A, en application de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’est retenue, la procédure étant close sans examen de la légalité de la décision attaquée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2201421(TA38-2201421)

Refus de regroupement familial opposé par le préfet de l'Isère à une ressortissante tunisienne pour son époux, en raison de l'absence d'activité professionnelle et de revenus insuffisants. Le Tribunal administratif de Grenoble rejette le recours pour excès de pouvoir, estimant que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requérante est déboutée de l'ensemble de ses demandes.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2408473(TA38-2408473)

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de Mme E, qui contestait le refus de l’autorisation d’instruire en famille ses enfants pour l’année 2024-2025. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux, et en l’absence de confirmation de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La requête en excès de pouvoir est donc classée sans examen au fond.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2409742(TA38-2409742)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 23 avril 2024 par lequel la préfète de l'Isère a rejeté la demande de regroupement familial de M. C pour son épouse. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'âge avancé et de l'état de santé grave du requérant, rendant indispensable la présence de son épouse à ses côtés. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de fait, la décision étant uniquement fondée sur la situation irrégulière de l'épouse en France, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La suspension a été prononcée sans application des textes spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais sur la base de l'urgence et du doute sérieux.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409687(TA38-2409687)

Litige individuel concernant la facturation des frais de contrôle d'une installation d'assainissement non collectif par le syndicat mixte du Lac d'Annecy (SILA). Le Tribunal administratif de Grenoble se déclare incompétent, jugeant que ce service public à caractère industriel et commercial relève du droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires. La requête de M. B est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Sont appliqués les articles L. 2224-7, L. 2224-8, L. 2224-11 et R. 2224-19 du code général des collectivités territoriales.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2409804(TA38-2409804)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident par la préfète de l'Isère. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le désistement, pur et simple, a été accepté. Par ailleurs, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais exposés.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2409932(TA38-2409932)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par le préfet de l'Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 1er juillet 2024 pour défaut d’hébergement de Mme A, a constaté que l’intéressée avait été hébergée dès le 27 juin 2024, soit avant l’expiration du délai imparti. En conséquence, le tribunal a estimé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2409672(TA38-2409672)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. La préfète de l'Isère ayant justifié avoir fixé un rendez-vous au 7 janvier 2025, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction. Par ailleurs, M. B a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et une somme de 600 euros a été mise à la charge de l'État au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2409673(TA38-2409673)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. D, ressortissant algérien. La condition d'urgence a été présumée satisfaite car il s'agissait d'un refus de renouvellement. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du 2) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 800 euros à M. D au titre des frais d'instance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2409676(TA38-2409676)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 f) de l'accord franco-algérien était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire et une autorisation de travail dans l'attente du jugement au fond.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2409712(TA38-2409712)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 423-14 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire dans un délai de deux mois et, dans l'attente, un document provisoire autorisant le travail sous cinq jours. L'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de M. A au titre de l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2409732(TA38-2409732)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B. La condition d'urgence a été présumée remplie car il s'agissait d'un refus de renouvellement. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire "vie privée et familiale" et a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais d'instance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409739(TA38-2409739)

Refus de regroupement familial. Tribunal administratif de Grenoble. Rejet de la demande de suspension. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la décision contestée ne modifiait pas la situation administrative du requérant et les éléments invoqués étaient insuffisants pour caractériser une urgence.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409821(TA38-2409821)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A, ressortissante marocaine. Le juge a estimé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le dossier de la requérante étant incomplet et la préfecture ayant sollicité des pièces complémentaires. Par conséquent, la demande de suspension et les conclusions aux fins d'injonction ont été jugées irrecevables.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2500067(TA38-2500067)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant sénégalais, qui sollicitait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé. Le juge a estimé que l'administration, en réinstruisant sa demande après l'annulation d'un refus de séjour, n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La demande relative à la remise d'un récépissé a été déclarée sans objet, la préfecture ayant convoqué l'intéressé à cette fin. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500120(TA38-2500120)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait des mesures pour faire cesser l'inégal accès au service public d'accueil des étrangers et une injonction à la préfète de l'Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les premières conclusions, portant sur l'organisation du service, étaient irrecevables car ne présentant pas un caractère conservatoire ou provisoire. Concernant la demande de rendez-vous, il a jugé que la requérante n'avait pas fourni de précisions suffisantes sur la catégorie de titre sollicité, empêchant d'apprécier l'utilité de la mesure. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500132(TA38-2500132)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui proposer un rendez-vous pour récupérer le titre de séjour de son épouse et de garantir l'accessibilité du système de prise de rendez-vous. Le juge a estimé que la demande relative à l'organisation du service était irrecevable car elle revêtait un caractère réglementaire non provisoire. Il a également jugé que M. C, agissant en son nom propre pour les intérêts de son épouse majeure, ne pouvait valablement la représenter en justice, rendant sa requête manifestement irrecevable.

Résumé IA