Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2405505(TA38-2405505)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du maire de Bonneville du 28 mai 2024. M. A s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 janvier 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2405422(TA38-2405422)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le préfet de la Haute-Savoie d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision de préemption de la commune de Thônes sur deux parcelles. Le préfet s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 janvier 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2302920(TA38-2302920)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 10 janvier 2025, du désistement pur et simple de Mme A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire d'Amancy. La requérante contestait un arrêté du 17 mars 2023 autorisant la construction de 38 logements. L'intervention de la société Patrick Gaillard et associés a été admise. Aucune condamnation au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) n'a été prononcée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406218(TA38-2406218)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de l'association pour la sauvegarde du plateau de la Croix, qui demandait l'annulation d'un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. L'irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, car l'association n'a pas justifié avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409253(TA38-2409253)

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble concerne une demande d'exécution d'une ordonnance de référé du 17 juillet 2024, qui avait suspendu le refus implicite de titre de séjour opposé à M. B et enjoint au préfet de réexaminer sa situation et de prendre une décision explicite. Le tribunal constate que si le préfet a bien délivré un récépissé comme ordonné, il n'a pas pris de décision explicite sur la demande de titre de séjour, ce qui constitue une inexécution partielle de l'ordonnance. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal fait droit à la demande d'exécution et enjoint au préfet de prendre cette décision explicite. Les conclusions de suspension d'une nouvelle décision implicite de rejet sont quant à elles rejetées comme irrecevables, car ne relevant pas de l'office du juge de l'exécution.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2410083(TA38-2410083)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 3 septembre 2024 interdisant la circulation motorisée sur plusieurs secteurs de la commune de Claix. La requête, déposée par l'association communale de chasse agréée, a été jugée tardive, car introduite plus de trois mois après la décision contestée et en dépit de l'urgence alléguée liée à l'avancée de la saison de chasse. Le juge des référés a estimé que cette saisine tardive, non justifiée par la tentative de médiation, ne permettait pas de caractériser une urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500138(TA38-2500138)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, qui demandait la modification d’une injonction prononcée dans un précédent jugement. M. C sollicitait, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, que la préfète de l’Isère se prononce expressément sur sa demande de carte de résident et lui remette un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que cette requête ne tendait pas à modifier des mesures ordonnées par le juge des référés, mais à assurer l’exécution d’un jugement rendu en formation collégiale, ce qui la rendait manifestement irrecevable. La demande a donc été rejetée sans examen au fond, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407767(TA38-2407767)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en excès de pouvoir par Mme C G épouse A et M. B A, a examiné la légalité des arrêtés du 27 février 2024 par lesquels le préfet de la Savoie leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, l'absence de communication de l'avis du collège de médecins de l'OFII, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les articles L. 425-10, L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA, ainsi que les articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407399(TA38-2407399)

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. A, ressortissant éthiopien, qui contestait l'arrêté du 24 septembre 2024 de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge unique écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé, que l'accord implicite des autorités espagnoles est établi, et que l'information prévue par l'article 4 du règlement UE n°604/2013 a été délivrée en langue oromo. Il juge également que l'entretien individuel a été mené par une personne qualifiée et que les conditions de notification sont inopérantes sur la légalité de la décision. La requête est rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408269(TA38-2408269)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le juge a estimé que cette demande se heurtait à une contestation sérieuse, car depuis le 4 juillet 2024, l'arrêté du 1er juillet 2024 impose que ce type de renouvellement soit effectué via la plateforme ANEF, et Mme B n'avait pas démontré avoir tenté en vain d'obtenir un rendez-vous avant cette date. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2407822(TA38-2407822)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 15 septembre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Savoie obligeait M. C, ressortissant kosovar, à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait le retour pour un an. Le tribunal a relevé d'office que l'arrêté méconnaissait le champ d'application de la loi, car les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sur lesquelles il se fondait, ne sont pas applicables à M. C en sa qualité de conjoint de ressortissant communautaire. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2407742(TA38-2407742)

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 11 septembre 2024 par lequel le préfet de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante sénégalaise, et a assorti ce refus d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que le refus de titre de séjour est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de ses conséquences sur la situation personnelle et familiale de l'intéressée, compte tenu de sa durée de résidence en France (huit ans), de la scolarisation de ses quatre enfants et de l'absence d'attaches familiales au Sénégal. Cette solution s'appuie sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2408376(TA38-2408376)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B qui sollicitait une indemnité provisionnelle de 11 494,77 euros après l’effondrement d’un ponceau lors d’une promenade à cheval à Val d’Isère. Le juge a estimé que la créance n’était pas sérieusement contestable, car l’ouvrage, sommaire et destiné aux piétons, était inadapté au passage d’un cheval, et que l’accident résultait de l’imprudence de la requérante, qui pouvait emprunter un passage à gué situé en amont. Mme B a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2102455(TA38-2102455)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme E et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 17 février 2021 par lequel le maire de Brié-et-Angonnes ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux pour la réalisation d'une clôture. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, notamment le défaut de signature de la requête et le défaut d'intérêt à agir. Sur le fond, il a jugé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et de l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP), n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA38-2406400(TA38-2406400)

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour et à l’injonction. Le requérant s’étant désisté après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. B la somme de 700 euros au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2407914(TA38-2407914)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B, qui contestait la clôture de l’instruction de sa demande de titre de séjour et le refus de délivrance d’une attestation de prolongation. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la préfète ayant délivré une attestation valable jusqu’au 14 février 2025, rendant les conclusions d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a admis M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté sa demande de frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408147(TA38-2408147)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l’annulation du refus implicite de titre de séjour du préfet de l’Isère. La juridiction a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2026 avait été délivrée à l’intéressée, ce qui avait eu pour effet de retirer le refus contesté de l’ordre juridique. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’inviter la requérante à la régulariser.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2408610(TA38-2408610)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A contestant le rejet de sa réclamation contre son impôt sur le revenu 2023. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas répondu à une demande de pièces justificatives de l’administration fiscale et se bornait à invoquer son absence de lecture du message et sa bonne foi. Faute d’exposer en quoi l’imposition serait excessive, la requête a été jugée insuffisamment précise pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExécution d'un jugementREJETE

TA38-2409558(TA38-2409558)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné une demande de liquidation d'astreinte présentée par Mme B, qui contestait l'exécution tardive d'une ordonnance du 19 août 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour provisoire et un récépissé. Le tribunal a constaté que le récépissé avait été délivré avec un retard de neuf jours et que le titre de séjour avait été accordé le 29 octobre 2024, bien que sa remise matérielle n'ait pas encore eu lieu. Appliquant l'article L. 911-7 du code de justice administrative, le juge a estimé que l'ordonnance avait été pleinement exécutée et a refusé de liquider l'astreinte, tout en rappelant à la préfète son obligation de finaliser la remise du titre.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409809(TA38-2409809)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Matelec. Celle-ci contestait l'attribution d'un marché de travaux de remplacement de luminaires par l'Ecole nationale supérieure d'architecture de Grenoble (ENSAG). Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 5 décembre 2024, soit avant l'introduction de la requête le 12 décembre 2024, rendant irrecevable le recours en référé précontractuel. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des moyens soulevés.

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