Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2409758(TA38-2409758)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par M. B d’une demande d’injonction visant à contraindre la préfecture de l’Isère à réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a justifié avoir délivré à l’intéressé une attestation de décision favorable, confirmant la fabrication de son titre. Constatant que la demande de M. B avait ainsi été satisfaite, la juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer, appliquant les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409764(TA38-2409764)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé de M. C, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint à la préfète de l’Isère de lui délivrer un récépissé de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a relevé que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la demande de récépissé a été jugée dépourvue d’utilité, et la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2407903(TA38-2407903)

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. G E et Mme F D contre les arrêtés du préfet de l'Isère du 25 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et, pour Mme D, un vice de procédure lié à l'avis de l'OFII. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2409296(TA38-2409296)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 16 octobre 2024 par lequel la maire d’Allèves s’était opposée à sa déclaration préalable. Par un mémoire du 20 décembre 2024, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 janvier 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le requérant ayant abandonné son action.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2410254(TA38-2410254)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré le rendez-vous sollicité après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 900 euros à M. B au titre des frais exposés.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2409915(TA38-2409915)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme A épouse B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. La requérante a été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle. L'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2300476(TA38-2300476)

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de la SAS Alpes Savoie Nettoyage, qui contestait des pénalités financières infligées par l'administration du travail. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2200328(TA38-2200328)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant la suspension (22 septembre 2021) puis le refus de rétablissement (30 août 2022) des conditions matérielles d'accueil par l'Office français de l'immigration et de l'intégration. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur le non-respect par l'intéressée de ses obligations de présentation aux autorités espagnoles dans le cadre de la procédure de transfert. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 744-7 et L. 551-16, permettant de suspendre ou refuser les conditions matérielles d'accueil en cas d'absence injustifiée aux convocations des autorités chargées de l'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2407636(TA38-2407636)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 13 janvier 2025, a constaté le désistement d’instance de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour. Le requérant n’a pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408750(TA38-2408750)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté du préfet de la Drôme du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal restée sans réponse. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2409678(TA38-2409678)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète de l'Isère de fixer un rendez-vous à Mme C dans un délai de cinq jours pour déposer sa demande de renouvellement de carte de résident. La requérante, dont le titre de séjour avait expiré le 15 septembre 2024, démontrait être dans l'impossibilité d'effectuer les démarches en ligne sur la plateforme ANEF en raison d'un blocage technique persistant. Le juge a retenu que l'urgence était présumée s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée était utile pour permettre à l'intéressée de voir sa situation examinée. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2410029(TA38-2410029)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser plus de 443 000 euros en réparation de préjudices. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle a été introduite avant l'expiration du délai de deux mois suivant la réception de sa demande indemnitaire préalable par l'administration, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du même code pour statuer par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2410305(TA38-2410305)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte concernant la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 900 euros à M. A au titre des frais exposés. La solution retenue est un désistement pur et simple, sans contestation.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA38-2410387(TA38-2410387)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une requête en indemnisation par M. B pour un montant de 143 624 euros, a ordonné le dessaisissement de l’affaire au profit du président de la section du contentieux du Conseil d’État. Cette décision fait suite à la constatation que les décisions contestées, refusant l’inscription de M. B sur la liste d’aptitude aux fonctions de commissaire enquêteur pour 2021 à 2023, avaient été signées par des membres du tribunal (vice-président et président). En application de l’article R. 312-5 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que son impartialité était objectivement mise en cause, justifiant le renvoi du dossier à une autre juridiction.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409534(TA38-2409534)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions à fin d'injonction, après que celle-ci a obtenu un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante demandait initialement des mesures pour faire cesser l'inégal accès au service public d'accueil des étrangers et obtenir un rendez-vous sous astreinte. Le juge a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de condamnation de l'État au titre des frais de justice. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409719(TA38-2409719)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D qui demandait d'enjoindre au préfet de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. D était à l'origine de sa propre situation précaire en ayant tardé à solliciter un premier titre de séjour et en s'étant désisté d'un précédent recours. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2409783(TA38-2409783)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer M. B, ressortissant algérien, à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour dans un délai de deux mois. Le juge a retenu que l'impossibilité persistante d'obtenir un rendez-vous en ligne depuis juin 2024 constituait une situation d'urgence et une mesure utile, compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressé en France et de l'absence de réponse de l'administration. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409785(TA38-2409785)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme H C F épouse A D, M. B J, Mme G I et Mme E K. La demande d'injonction visant à obtenir une convocation et un récépissé de titre de séjour est rejetée, car la préfète de l'Isère a déjà délivré une attestation de prolongation d'instruction à Mme C F, rendant sa demande sans urgence ni utilité. Pour Mme I, une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née, rendant la mesure sollicitée de nature à faire obstacle à son exécution. Enfin, la demande de M. J est rejetée, car il doit déposer sa demande via le téléservice prévu par l'arrêté du 22 juin 2023, et celle de Mme K est irrecevable faute de demande préalable.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2409846(TA38-2409846)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement partiel de Mme A de ses conclusions en suspension et en injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, après que la préfète de l'Isère a indiqué qu'une décision favorable avait été prise et que le titre était en cours de fabrication. La juge des référés a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve des conditions d'admission définitive à l'aide juridictionnelle. La solution retenue met fin au litige en raison de l'absence d'objet des conclusions maintenues.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2410067(TA38-2410067)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère d'accorder un rendez-vous à Mme A, ressortissante sénégalaise, pour retirer son titre de séjour expiré et déposer une demande de renouvellement. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'expiration du titre et des difficultés notoires pour obtenir un rendez-vous en préfecture. Il a également jugé la mesure utile, car le retrait du titre conditionne la procédure de renouvellement via le service ANEF. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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