Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2408473(TA38-2408473)

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de Mme E, qui contestait le refus de l’autorisation d’instruire en famille ses enfants pour l’année 2024-2025. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux, et en l’absence de confirmation de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La requête en excès de pouvoir est donc classée sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2500067(TA38-2500067)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant sénégalais, qui sollicitait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé. Le juge a estimé que l'administration, en réinstruisant sa demande après l'annulation d'un refus de séjour, n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La demande relative à la remise d'un récépissé a été déclarée sans objet, la préfecture ayant convoqué l'intéressé à cette fin. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA38-2405297(TA38-2405297)

Refus de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction par le préfet de l’Isère. Le Tribunal administratif de Grenoble, par ordonnance du 8 janvier 2025, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A, en application de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’est retenue, la procédure étant close sans examen de la légalité de la décision attaquée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2410027(TA38-2410027)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme C épouse B d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 27 septembre 2024 enjoignant au préfet de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour provisoire. Constatant l’exécution partielle de cette injonction et l’expiration imminente de l’attestation de prolongation d’instruction, le juge a assorti l’injonction d’une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de trois jours, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative. La préfète ne pouvait utilement justifier le retard par une demande de pièce complémentaire, jugée non nécessaire. L’État a également été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409955(TA38-2409955)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A B. Celle-ci visait à obtenir une injonction pour que la préfète de l'Isère lui fixe un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré avoir accompli des démarches suffisantes et récentes pour obtenir un rendez-vous en ligne, conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2409958(TA38-2409958)

Saisi par une ressortissante tunisienne en situation régulière, le juge des référés du tribunal administratif de Grenoble a examiné une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Constatant l’urgence résultant de l’expiration prochaine du titre et des démarches infructueuses de l’intéressée sur la plateforme en ligne, le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a enjoint à la préfète de l’Isère de convoquer la requérante sous sept jours, dans un délai maximal d’un mois, sans assortir cette mesure d’une astreinte. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2410019(TA38-2410019)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de France Travail infligeant un blâme à une agente, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Lyon, lieu d’affectation de l’agente.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2307955(TA38-2307955)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple des requérants, Mmes et M. B, de leurs conclusions en annulation du permis de construire délivré le 17 mai 2022 par le maire de Bourg-lès-Valence. Il a également donné acte du désistement de la commune de ses propres conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En revanche, les conclusions des requérants fondées sur le même article ont été rejetées. Cette ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin au litige sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2410286(TA38-2410286)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant arménien, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Isère de lui délivrer un rendez-vous pour renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née le 12 juillet 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500046(TA38-2500046)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un jeune majeur sans hébergement et souffrant de troubles psychiatriques, qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence sous astreinte. Le juge a estimé que, malgré l'urgence et la situation de détresse, la carence de l'État n'était pas caractérisée, l'administration justifiant de diligences accomplies au regard des moyens disponibles et de la situation du requérant, comparable à celle d'autres demandeurs. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, qui consacrent le droit à l'hébergement d'urgence, mais dont la mise en œuvre est appréciée au cas par cas par le juge.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2405736(TA38-2405736)

Requête en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable de travaux. Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête comme manifestement irrecevable. Les requérants n'ont pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2410249(TA38-2410249)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C, ressortissante macédonienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande ne présente pas de caractère d'urgence, car le précédent titre de séjour de l'intéressée a expiré en décembre 2023 et qu'elle n'a entrepris des démarches qu'à partir d'octobre 2024, ce qui s'apparente à une première demande et non à un renouvellement. En l'absence de circonstances particulières justifiant une urgence, la requête est rejetée comme manifestement infondée, sans qu'il soit besoin d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2410040(TA38-2410040)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir par la commune d’Entre-Deux-Guiers contre une ordonnance de taxation des frais d’expertise du 13 novembre 2024, s’est déclaré incompétent pour en connaître. En application de l’article R.761-5 du code de justice administrative et de l’arrêté du 22 avril 2010, la contestation de cette ordonnance relève de la compétence du Tribunal Administratif de Lyon. Par conséquent, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2409664(TA38-2409664)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer Mme B, ressortissante congolaise, sous sept jours, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de carte de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. La condition d'urgence a été présumée remplie pour une demande de renouvellement de titre de séjour, et l'utilité de la mesure a été reconnue face à l'impossibilité pour la requérante d'obtenir un rendez-vous et de travailler. L'administration n'ayant pas conclu en défense, la mesure ne s'est heurtée à aucune contestation sérieuse. Les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2409889(TA38-2409889)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant algérien titulaire d'une carte de séjour "salarié" expirée, qui n'arrivait pas à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de renouvellement. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, le requérant risquant de perdre son emploi faute de titre de séjour valide, et que la mesure était utile. Il a enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500077(TA38-2500077)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la requête de M. A qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, la délivrance d’un titre de séjour ou d’une attestation provisoire. Le juge estime que la demande est irrecevable car elle cumule les deux fondements sans justifier d’une urgence particulière pour le référé liberté, et qu’elle ne peut prospérer sur le fondement de l’article L. 521-1 faute de recours en annulation préalable contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2410110(TA38-2410110)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A visant à assortir d’une astreinte l’injonction faite au préfet de l’Isère de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante soutenait que la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour, plutôt qu’une autorisation provisoire, constituait une inexécution de l’ordonnance du 22 août 2024. Le juge a estimé que ce récépissé, valable trois mois et renouvelable, produisait les mêmes effets qu’une autorisation provisoire et respectait l’injonction, rendant la requête manifestement mal fondée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-12 et R. 431-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2409607(TA38-2409607)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B A, occupant sans droit ni titre d'un logement de la résidence universitaire Le Rabot à Grenoble. Le juge a constaté que l'intéressé n'avait pas demandé le renouvellement de son occupation pour l'année 2024-2025 et s'était maintenu dans les lieux malgré deux mises en demeure. La condition d'urgence a été retenue en raison de l'atteinte au bon fonctionnement du service public du CROUS, qui ne peut attribuer le logement à un autre étudiant. L'expulsion a été autorisée à défaut de libération volontaire dans un délai de 7 jours, en application du règlement intérieur des résidences universitaires et du code général de la propriété des personnes publiques.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2409608(TA38-2409608)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B, occupant sans droit ni titre d'un logement de la résidence universitaire Le Rabot gérée par le CROUS Grenoble Alpes. La condition d'urgence a été retenue car le maintien dans les lieux empêche l'attribution du logement à un étudiant et nuit au bon fonctionnement du service public. Le juge a constaté que l'occupant n'avait pas demandé le renouvellement de son logement pour l'année 2023-2024, en violation du règlement intérieur du CROUS, et que la demande d'expulsion ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint à M. B de libérer les lieux sous 7 jours, faute de quoi le CROUS pourra procéder à son expulsion.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409492(TA38-2409492)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré un rendez-vous à l'intéressé, rendant la demande d'injonction sans objet. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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