Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

34 263 décisions disponibles — page 755/1714

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408726(TA38-2408726)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet de l'Isère. Le juge a constaté que le courrier adressé au tribunal constituait en réalité un recours gracieux destiné à la préfecture, et non une requête contentieuse. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable car il n'appartient pas au juge administratif de statuer sur un tel recours.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2409183(TA38-2409183)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant indien, afin d'obtenir le renouvellement de son récépissé de demande de carte de séjour. Le juge a constaté que la préfecture de l'Isère avait déjà convoqué l'intéressé pour procéder à ce renouvellement, rendant sans objet la demande d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407578(TA38-2407578)

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble concerne l’exécution d’une ordonnance de référé du 3 mai 2024, qui avait enjoint au préfet de l’Isère de statuer sur la demande de carte de résident de Mme B et de lui délivrer un document provisoire de séjour, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Saisi par Mme B d’une demande de liquidation de l’astreinte, le juge constate que, si un document provisoire a été remis, le préfet n’a pas pris de nouvelle décision sur le titre de séjour, en méconnaissance de l’injonction. Sur le fondement des articles L. 911-7 et L. 521-1 du code de justice administrative, il procède à la liquidation de l’astreinte et peut en modifier le taux en cas d’inexécution persistante.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA38-2404268(TA38-2404268)

Contentieux fiscal relatif à des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (années 2018 et 2019). Le Tribunal administratif de Grenoble se déclare territorialement incompétent, car les impositions contestées ont été établies par le pôle de recouvrement spécialisé de Paris, relevant de la direction régionale des finances publiques d'Île-de-France. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le dossier est transmis au Tribunal administratif de Paris, territorialement compétent.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2406494(TA38-2406494)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du tribunal de Chambéry refusant l’organisation d’une nouvelle médiation. Le requérant s’est désisté de sa requête par un acte enregistré le 25 octobre 2024. Par ordonnance du 28 novembre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408516(TA38-2408516)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du préfet de l'Isère classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle constituait un recours administratif (gracieux ou hiérarchique) adressé au tribunal, alors que le juge administratif ne peut être saisi que d’un recours contentieux. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407149(TA38-2407149)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision du préfet de l'Isère du 2 septembre 2024 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le préfet avait motivé ce classement par l'absence de production des documents demandés, et M. A invoquait une simple erreur de fourniture d'un extrait d'acte de naissance au lieu d'un acte intégral. Le tribunal a estimé que ce moyen unique n'était pas de nature à démontrer l'illégalité de la décision et qu'il ne lui appartenait pas d'ordonner un réexamen gracieux. L'ordonnance, fondée sur le 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donc rejeté la requête comme manifestement infondée.

Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementINJONCTION

TA38-2408826(TA38-2408826)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour faire exécuter une précédente ordonnance du 17 juillet 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction, la simple délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction étant insuffisante. Il a donc modifié les mesures ordonnées en enjoignant au préfet de réexaminer la demande et de prendre une décision explicite dans un délai d'un mois, sous astreinte.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2408863(TA38-2408863)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait une contre-expertise sur l’état d’un bâtiment à Eybens. La requérante contestait la levée de l’arrêté de mise en péril prise par le maire le 11 octobre 2024, estimant les expertises réalisées insuffisantes. Le juge des référés a considéré que les rapports des bureaux d’études, corroborés par des photographies, étaient suffisamment détaillés et que la mesure d’expertise demandée ne présentait pas d’utilité pour un litige futur. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l’expertise à son intérêt pour le règlement d’un contentieux.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2408784(TA38-2408784)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 25 octobre 2024 par laquelle le préfet de l'Isère a clôturé le dossier de demande de titre de séjour de Mme B sur la plateforme ANEF. Le juge a requalifié cette clôture en refus de renouvellement de titre de séjour, estimant que l'origine de l'erreur de fondement invoquée par l'administration restait indéterminée. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment pour défaut de base légale et erreur de fait. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à titre provisoire un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme B, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2402062(TA38-2402062)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour et une attestation de prolongation d’instruction. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2406367(TA38-2406367)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple des requérants, M. I et autres, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Val d'Isère à la société Le Dingo d'or. La commune ayant accepté ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu'aucun obstacle ne s'y oppose et en prend acte, mettant ainsi fin à l'instance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2006608(TA38-2006608)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'association Aura Environnement et autres demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2020 autorisant la société Onyx Auvergne-Rhône-Alpes à exploiter une installation de stockage de déchets non dangereux à Chatuzange-le-Goubet. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente, que les conclusions du commissaire enquêteur étaient suffisamment motivées et que l'étude d'impact était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le préfet. Les textes appliqués sont principalement le code de l'environnement (articles L. 123-15, R. 123-19 et R. 122-5) et le code rural et de la pêche maritime.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2408792(TA38-2408792)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C. Ce dernier demandait initialement à la juge des référés d'enjoindre au préfet de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le désistement a été motivé par la délivrance de l'attestation demandée le 19 novembre 2024. Aucun frais n'a été mis à la charge des parties.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2401145(TA38-2401145)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. La requérante, admise à l'aide juridictionnelle totale, a maintenu ses conclusions au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, mais le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2407990(TA38-2407990)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du département de la Haute-Savoie de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2404648(TA38-2404648)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contestant le retrait total de 9 points pour des infractions routières commises le 27 décembre 2023, invoquant la règle du cumul limité à 8 points prévue à l’article L. 223-2 du code de la route. En défense, le ministre de l’intérieur a informé que le retrait avait été ramené à 8 points conformément à ces dispositions. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2408660(TA38-2408660)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension des refus implicites du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour et une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité ou d'insécurité suffisamment grave pour justifier une suspension. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408922(TA38-2408922)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, qui demandait à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante bénéficiait déjà d'une attestation de demande d'asile et n'établissait pas que son enfant ne pouvait recevoir les soins nécessaires. La solution retenue est le rejet de la demande pour défaut d'urgence, conformément à l'article L. 522-3 du même code. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2408767(TA38-2408767)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme B tendant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de titre de séjour, celle-ci ayant été convoquée en cours d'instance. La demande de délivrance d'un récépissé a été rejetée, cette délivrance étant subordonnée à la remise d'un dossier complet lors du rendez-vous. En revanche, l'État a été condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Résumé IA