Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2407337(TA38-2407337)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A d’une demande de suspension de l’arrêté du 10 septembre 2024 du préfet de la Drôme refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en suspension et en injonction, le tribunal ayant déjà rendu un jugement au fond sur la légalité de cet arrêté. Il a toutefois admis Mme A à l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 500 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions d’admission définitive à l’aide juridictionnelle.
N° TA38-2103150(TA38-2103150)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant britannique, qui contestait le refus du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de la directive 2005/36/CE et du code du sport, mais les a écartés comme non fondés. La décision du 5 mars 2021 rejetant son recours gracieux a donc été jugée légale, et les conclusions indemnitaires pour préjudices moral et économique ont été rejetées.
N° TA38-2103004(TA38-2103004)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante britannique, qui contestait le refus du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de monitrice de ski alpin. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et une méconnaissance des règles de reconnaissance des qualifications professionnelles issues de la directive 2005/36/CE et du code du sport. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et indemnitaires ont été rejetées.
N° TA38-2409218(TA38-2409218)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de l'Isère de répondre à sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait fait naître une décision implicite de rejet le 13 juillet 2024. Par conséquent, la demande d'injonction était sans objet, et le juge a invité M. A à contester cette décision de refus par les voies de droit appropriées.
N° TA38-2409217(TA38-2409217)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne mineure, qui demandait d’enjoindre au préfet de l’Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que, bien que la requérante justifie de difficultés persistantes pour obtenir un rendez-vous, elle ne démontrait pas d’urgence à obtenir un titre de séjour, étant encore mineure jusqu’en août 2025. En conséquence, les conclusions en injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur l’accord franco-algérien.
N° TA38-2105123(TA38-2105123)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A B d’une demande en décharge de l’obligation de payer une somme de 81 980 euros, correspondant à des prélèvements sociaux pour les années 1997 à 1999, et d’une demande de sursis à statuer. Le requérant contestait la régularité de la mise en demeure du 10 février 2021 et invoquait la prescription de l’action en recouvrement, en se fondant sur des irrégularités affectant les actes de poursuite (commandements, avis à tiers détenteur, mises en demeure) et sur l’illégalité de la procédure de visite domiciliaire initiale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la prescription avait été régulièrement interrompue par les actes de recouvrement successifs et que les irrégularités formelles alléguées n’étaient pas établies ou étaient sans incidence sur la validité de la mise en demeure contestée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur la demande de sursis, en application des articles L. 257-0 A et R. 257-0 A-1 du livre des procédu
N° TA38-2203082(TA38-2203082)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D C comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un arrêté de transfert de permis de construire et un permis modificatif délivrés par le maire de Villaz. Le tribunal a jugé que M. C, nu-propriétaire d’un château voisin, ne justifiait pas d’un intérêt à agir contre l’arrêté de transfert, qui n’autorise pas de travaux. Concernant le permis modificatif, le tribunal a relevé que le requérant n’avait pas contesté le permis initial, devenu définitif, et a appliqué les articles R. 222-1 et L. 600-1-2 du code de l’urbanisme.
N° TA38-2106108(TA38-2106108)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de snowboard. Le tribunal a jugé que la décision de refus initiale du 10 novembre 2020, non contestée dans les délais, était devenue définitive, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre le rejet du recours gracieux. Par conséquent, les demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens invoqués par le requérant.
N° TA38-2106131(TA38-2106131)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C, ressortissant britannique, contestant le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des délais de traitement, un défaut de motivation et une violation des règles de reconnaissance des qualifications professionnelles issues de la directive 2005/36/CE et du code du sport. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou d'indemnisation.
N° TA38-2106763(TA38-2106763)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A, monitrice de ski italienne, contestant le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle pour exercer en France. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des procédures de reconnaissance des qualifications professionnelles issues de la directive 2005/36/CE et du code du sport. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration n'avait commis aucune illégalité fautive. La décision s'appuie sur les dispositions de la directive 2005/36/CE, du code du sport et du code des relations entre le public et l'administration.
N° TA38-2408997(TA38-2408997)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 17 novembre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le directeur de cabinet disposant d'une délégation régulière. Surtout, il a jugé que l'assignation à résidence pouvait légalement se fonder sur l'obligation de quitter le territoire français du 7 mars 2023, en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile dans sa rédaction issue de la loi du 26 janvier 2024, cette mesure d'éloignement n'étant pas devenue caduque.
N° TA38-2405280(TA38-2405280)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme B, qui contestait un refus oral de titre de séjour. La requérante ayant obtenu son titre de séjour le 7 août 2024, valable jusqu'en 2034, le litige est devenu sans objet. Les conclusions d'annulation et d'injonction ont donc été abandonnées, et la demande de frais d'avocat rejetée. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2203629(TA38-2203629)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d’instance de M. B, qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation pour l’année 2021. Saisi d’une requête en plein contentieux, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.
N° TA38-2407420(TA38-2407420)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A contestant le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française par le préfet de l’Isère. Le requérant invoquait l’absence de réception d’une convocation à un entretien en raison d’une messagerie saturée. Le juge a estimé que ces moyens étaient inopérants car ils ne portaient pas sur la légalité de la décision contestée. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2408628(TA38-2408628)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B qui contestait le refus du préfet de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car la demande de titre de séjour de l’intéressé avait déjà fait l’objet d’une décision de rejet pour incomplétude, rendant ainsi la délivrance de l’attestation sollicitée sans objet. En conséquence, l’existence de la décision attaquée n’était pas établie. Cette solution a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2408726(TA38-2408726)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet de l'Isère. Le juge a constaté que le courrier adressé au tribunal constituait en réalité un recours gracieux destiné à la préfecture, et non une requête contentieuse. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable car il n'appartient pas au juge administratif de statuer sur un tel recours.
N° TA38-2107832(TA38-2107832)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B pour contester l'arrêté du maire de Bonne du 2 septembre 2021 lui retirant ses délégations d'adjoint et la délibération du conseil municipal du 20 septembre 2021 mettant fin à ses fonctions. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de confirmation dans le délai imparti, M. B est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 28 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.
N° TA38-2404268(TA38-2404268)
Contentieux fiscal relatif à des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (années 2018 et 2019). Le Tribunal administratif de Grenoble se déclare territorialement incompétent, car les impositions contestées ont été établies par le pôle de recouvrement spécialisé de Paris, relevant de la direction régionale des finances publiques d'Île-de-France. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le dossier est transmis au Tribunal administratif de Paris, territorialement compétent.
N° TA38-2409183(TA38-2409183)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant indien, afin d'obtenir le renouvellement de son récépissé de demande de carte de séjour. Le juge a constaté que la préfecture de l'Isère avait déjà convoqué l'intéressé pour procéder à ce renouvellement, rendant sans objet la demande d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.
N° TA38-2402062(TA38-2402062)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour et une attestation de prolongation d’instruction. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.