Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2105954(TA38-2105954)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant italien, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de la directive 2005/36/CE et du code du sport, notamment sur la reconnaissance des qualifications professionnelles et la procédure de délivrance de la carte. Il a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'illégalité, considérant que l'administration avait respecté les procédures applicables et que M. C ne bénéficiait pas d'une présomption de qualification justifiant la délivrance automatique de la carte. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.
N° TA38-2105567(TA38-2105567)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de la directive 2005/36/CE et du code du sport, notamment sur la présomption de qualification et la procédure de reconnaissance, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions indemnitaires pour préjudices moral et économique. Les textes appliqués incluent la directive 2005/36/CE, le code du sport, et l'Accord sur le retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne.
N° TA38-2105561(TA38-2105561)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a jugé que la procédure de reconnaissance des qualifications professionnelles, régie par la directive 2005/36/CE et les articles R. 212-90 et suivants du code du sport, avait été respectée, et que l'administration n'avait commis aucune illégalité fautive. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation pour préjudices moral et économique ont été rejetées.
N° TA38-2103368(TA38-2103368)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski. Le tribunal a jugé que la procédure de reconnaissance des qualifications professionnelles, régie par la directive 2005/36/CE et le code du sport, avait été respectée, et que l'administration n'avait commis aucune illégalité fautive. Il a également écarté les demandes indemnitaires de M. A pour préjudices moral et économique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
N° TA38-2103308(TA38-2103308)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, un ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et une méconnaissance des règles de reconnaissance des qualifications professionnelles issues de la directive 2005/36/CE et du code du sport. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision administrative. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation pour préjudices moral et économique ont été rejetées.
N° TA38-2409218(TA38-2409218)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de l'Isère de répondre à sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait fait naître une décision implicite de rejet le 13 juillet 2024. Par conséquent, la demande d'injonction était sans objet, et le juge a invité M. A à contester cette décision de refus par les voies de droit appropriées.
N° TA38-2409051(TA38-2409051)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à liquider une astreinte de 50 euros par jour et à en majorer le taux à 200 euros, prononcée par une ordonnance du 19 août 2024 pour contraindre le préfet de l’Isère à lui délivrer une attestation d’instruction l’autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que cette obligation avait été exécutée par la remise de deux attestations valides, et que le réexamen de sa situation, non assorti d’astreinte, était en attente faute de pièces fournies par le requérant. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 911-7 du code de justice administrative, qui régit la liquidation des astreintes, et écarte toute inexécution fautive. M. B a néanmoins été admis à l’aide juridictionnelle provisoire.
N° TA38-2405278(TA38-2405278)
Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus oral de titre de séjour, a constaté que la requérante avait obtenu son titre de séjour le 7 août 2024, postérieurement à l’introduction de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la requête étant devenue sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique ont été rejetées.
N° TA38-2405280(TA38-2405280)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme B, qui contestait un refus oral de titre de séjour. La requérante ayant obtenu son titre de séjour le 7 août 2024, valable jusqu'en 2034, le litige est devenu sans objet. Les conclusions d'annulation et d'injonction ont donc été abandonnées, et la demande de frais d'avocat rejetée. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2408327(TA38-2408327)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint au préfet de la Haute-Savoie d’assurer le logement de M. B avant le 31 janvier 2025. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 18 avril 2024 pour un logement de type T1-T2, n’avait reçu aucune offre conforme à ses besoins. La solution retenue se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui permet au juge d’ordonner le logement des demandeurs prioritaires non satisfaits. L’injonction est assortie d’une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er février 2025, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
N° TA38-2408322(TA38-2408322)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à l'État de loger M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Haute-Savoie le 23 mai 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée à l'intéressé, le juge a enjoint au préfet d'assurer son logement avant le 31 janvier 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA38-2408279(TA38-2408279)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Haute-Savoie de loger Mme B avant le 31 janvier 2025. La requérante avait été reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 14 décembre 2023, mais n'avait reçu aucune offre de logement adaptée. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er février 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA38-2407671(TA38-2407671)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. La requérante demandait une clarification de points soulevés sans formuler de conclusions ni exposer de moyens, en se limitant à évoquer des difficultés avec une commune. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté l'absence de conclusions et de moyens, ce qui rend la requête irrecevable sans obligation de régularisation. La décision a été prise par ordonnance le 29 novembre 2024.
N° TA38-2408255(TA38-2408255)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ordonne au préfet de l'Isère d'assurer le logement de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un logement de type T4, avant le 31 janvier 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par jour de retard à compter de cette date, en l'absence d'offre de logement adaptée.
N° TA38-2408679(TA38-2408679)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant turc, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le préfet de l'Isère avait accordé un rendez-vous à l'intéressé postérieurement à l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions principales. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à M. C au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2408745(TA38-2408745)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Ideolia. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de travaux de la commune de Pont-de-Claix pour le remplacement d'une centrale de traitement de l'air. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur l'appréciation de la valeur des offres, sauf en cas de dénaturation, et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la dénaturation de l'offre, à l'irrégularité d'un sous-critère et au caractère anormalement bas de l'offre. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la procédure.
N° TA38-2408997(TA38-2408997)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 17 novembre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le directeur de cabinet disposant d'une délégation régulière. Surtout, il a jugé que l'assignation à résidence pouvait légalement se fonder sur l'obligation de quitter le territoire français du 7 mars 2023, en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile dans sa rédaction issue de la loi du 26 janvier 2024, cette mesure d'éloignement n'étant pas devenue caduque.
N° TA38-2408942(TA38-2408942)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de l'Isère l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la violation de l'article 7 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA38-2408907(TA38-2408907)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. F H, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Rhône ordonnant son transfert vers le Portugal pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation de compétence valable. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que les moyens tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire accordée.
N° TA38-2408084(TA38-2408084)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné au préfet de l’Isère d’accueillir M. A dans une structure d’hébergement adaptée à ses besoins, dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le requérant avait été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 18 avril 2024, mais aucune offre d’hébergement ne lui avait été proposée. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée à M. A en raison de l’urgence.