Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2108358(TA38-2108358)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 2 décembre 2024, a donné acte du désistement de M. B, qui contestait un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Chamoux-sur-Gelon. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Ce silence est réputé valoir désistement, conformément à l'article R. 222-1 du même code.
N° TA38-2200413(TA38-2200413)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par une ordonnance du 2 décembre 2024, du désistement pur et simple de la SAS Elit promotion de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un arrêté du maire de Charavines du 2 août 2021 ayant opposé un sursis à statuer à une demande de permis de construire. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucune question relative aux dépens ou à l'article L. 761-1 du code de justice administrative ne subsistait. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement et clos l'instance.
N° TA38-2200975(TA38-2200975)
Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 2 décembre 2024, a donné acte du désistement de la société Pierdor Ltd. Celle-ci contestait une décision de la direction départementale des finances publiques de la Savoie lui réclamant le remboursement de 93 180 euros d’aides perçues au titre du fonds de solidarité COVID-19. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2201149(TA38-2201149)
Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 2 décembre 2024, a donné acte du désistement de M. et Mme B. Ceux-ci contestaient le refus de l’administration de leur accorder une aide du fonds de solidarité pour les entreprises. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que, malgré une demande de confirmation de maintien des conclusions adressée aux requérants en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ces derniers n’avaient pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, ils sont réputés s’être désistés, et le tribunal a prononcé une ordonnance de désistement d’instance.
N° TA38-2407967(TA38-2407967)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 2 décembre 2024, du désistement pur et simple de M. B de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester un arrêté préfectoral du 15 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La solution retenue est le donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2202343(TA38-2202343)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 2 décembre 2024, a pris acte du désistement pur et simple de l'association syndicale libre Les Lys de sa requête en annulation d'un arrêté de préemption pris par le maire des Deux Alpes. La société Capelli s'est également désistée de ses conclusions au titre des frais de procès. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions de la commune des Deux Alpes présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2203866(TA38-2203866)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d’office de la société Lacsap, qui contestait le rejet de sa demande d’aide pour reprise d’un fonds de commerce (décret n°2021-624 du 20 mai 2021). La société n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Sa confirmation tardive, reçue après l’expiration du délai, n’a pu faire obstacle au désistement acquis. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette la requête.
N° TA38-2407694(TA38-2407694)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur des requêtes en excès de pouvoir, a examiné des demandes visant à contraindre le maire de Val d'Isère à dresser un procès-verbal d'infraction et à prendre un arrêté interruptif de travaux. La demande relative au procès-verbal a été déclarée sans objet, le maire l'ayant déjà établi. Concernant l'arrêté interruptif, le juge a rejeté la demande, estimant qu'elle était dépourvue d'urgence et d'utilité, les travaux étant interrompus et un permis de construire modificatif ayant régularisé la situation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme.
N° TA38-2205715(TA38-2205715)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A, qui contestaient un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du lac d'Annecy (SILA) pour des pénalités liées à la non-conformité de leur installation d'assainissement non collectif. La requête en plein contentieux a ainsi été classée sans examen au fond. Le tribunal a également rejeté les conclusions du SILA tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner les requérants aux frais de justice.
N° TA38-2408554(TA38-2408554)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. La condition d'urgence a été présumée remplie car il s'agissait d'un refus de renouvellement, et le préfet n'a pas renversé cette présomption. Le juge a estimé que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à titre provisoire un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
N° TA38-2408558(TA38-2408558)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que la décision ne modifiait pas la situation administrative de M. A, titulaire d'une carte de résident, et que les éléments fournis, notamment des certificats médicaux, ne démontraient pas une urgence justifiant une suspension. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.
N° TA38-2408688(TA38-2408688)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 12 septembre 2024 par lequel le maire de Voiron s'est opposé à la déclaration préalable de la société Cellnex France pour la réhausse d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public à améliorer la couverture mobile, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison du non-respect de la procédure contradictoire préalable au retrait d'une décision tacite. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-5 du code de l'urbanisme.
N° TA38-2206433(TA38-2206433)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 2 décembre 2024, a pris acte du désistement pur et simple de M. A B de sa requête en excès de pouvoir. Le requérant contestait le bien-fondé d'une redevance forfaitaire de stationnement de 25 euros perçue par la commune de Bourgoin-Jallieu et demandait divers remboursements et dommages-intérêts. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte d'un désistement par ordonnance. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.
N° TA38-2408817(TA38-2408817)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d’un permis de construire délivré le 8 juin 2023 par le maire de Montvalezan. Les requérants, voisins immédiats du projet, contestaient la légalité du permis pour divers motifs, notamment l’incomplétude du dossier, la non-conformité aux règles d’urbanisme (accès, eaux pluviales, implantation, hauteur, stationnement) et une fraude alléguée. Le juge a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et le bénéficiaire, reconnaissant l’intérêt à agir des requérants en tant que voisins immédiats. Il a également considéré que la condition d’urgence était présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3 du code de l’urbanisme, sans que la faible importance des travaux ne renverse cette présomption. La décision finale sur la suspension n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur les conditions de recevabilité et d’urgence prévues par l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 600-1-2 et L. 600-3 du code
N° TA38-2409081(TA38-2409081)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de Mme B, ressortissante kosovare, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour. Le préfet de l'Isère ayant accordé un rendez-vous le 20 décembre 2024 en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. La décision admet provisoirement Mme B à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 700 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
N° TA38-2409039(TA38-2409039)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités islandaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen individuel et de violation des articles 7 et 13 du règlement UE n°604/2013, en retenant que l'Islande, ayant accepté explicitement la reprise en charge, était l'État membre responsable. Il a également jugé que le moyen tiré de l'existence de défaillances systémiques en Islande n'était pas établi, rejetant ainsi la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'Homme. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA38-2408671(TA38-2408671)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Savoie de clore la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B. Le juge a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, qui s'était engagé à délivrer un titre de séjour, car cet engagement ne privait pas la requête d'objet. Toutefois, la condition d'urgence n'était plus remplie, le préfet ayant convoqué la requérante pour déposer son dossier et obtenir un récépissé. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, ainsi que les demandes de frais d'instance.
N° TA38-2205388(TA38-2205388)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 2 décembre 2024, du désistement pur et simple de M. B et de la boulangerie Pain et compagnie de leur requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l'annulation du refus du préfet de l'Isère d'enjoindre à la société boulangerie Ange de saisir la commission départementale d'aménagement commercial. La société boulangerie Ange s'est également désistée de ses conclusions au titre des frais de procès. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2408588(TA38-2408588)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la délivrance par le préfet de l'Isère, en cours d'instance, d'une attestation de prolongation d'instruction de la demande de titre de séjour de M. A avait implicitement rapporté la décision implicite de rejet contestée. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction de la requête ont été privées d'objet. Le tribunal a toutefois admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
N° TA38-2409172(TA38-2409172)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B, ressortissant nigérian sans abri, qui sollicitait une injonction au préfet de l'Isère de lui fournir un hébergement d'urgence pour lui et ses enfants. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. Il a relevé que les enfants de M. B faisaient l'objet d'une mesure de placement judiciaire jusqu'en mars 2025, avec un droit de visite médiatisée, et que leur hébergement n'était donc pas à la charge de leur père. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.