Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2408688(TA38-2408688)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 12 septembre 2024 par lequel le maire de Voiron s'est opposé à la déclaration préalable de la société Cellnex France pour la réhausse d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public à améliorer la couverture mobile, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison du non-respect de la procédure contradictoire préalable au retrait d'une décision tacite. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-5 du code de l'urbanisme.
N° TA38-2408817(TA38-2408817)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d’un permis de construire délivré le 8 juin 2023 par le maire de Montvalezan. Les requérants, voisins immédiats du projet, contestaient la légalité du permis pour divers motifs, notamment l’incomplétude du dossier, la non-conformité aux règles d’urbanisme (accès, eaux pluviales, implantation, hauteur, stationnement) et une fraude alléguée. Le juge a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et le bénéficiaire, reconnaissant l’intérêt à agir des requérants en tant que voisins immédiats. Il a également considéré que la condition d’urgence était présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3 du code de l’urbanisme, sans que la faible importance des travaux ne renverse cette présomption. La décision finale sur la suspension n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur les conditions de recevabilité et d’urgence prévues par l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 600-1-2 et L. 600-3 du code
N° TA38-2408872(TA38-2408872)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. M. A s'est désisté de son instance, désistement auquel le tribunal a donné acte. L'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de l'intéressé à l'aide juridictionnelle.
N° TA38-2409082(TA38-2409082)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui demandait d'enjoindre au préfet de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré un rendez-vous au requérant le 13 décembre 2024, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Par ailleurs, le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. A et condamné l'État à verser 700 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
N° TA38-2409136(TA38-2409136)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 12 novembre 2024 mettant fin aux conditions matérielles d’accueil de M. E B C, demandeur d’asile angolais, pour ne pas s’être présenté à un vol de transfert vers le Portugal dans le cadre de la procédure Dublin. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée en droit et que le non-respect des exigences des autorités, tel que le défaut de présentation à l’embarquement, justifiait la cessation des conditions matérielles d’accueil sur le fondement de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que l’OFII avait pris en compte la vulnérabilité du requérant. En conséquence, le tribunal a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle mais a rejeté les conclusions d’annulation et d’injonction.
N° TA38-2102354(TA38-2102354)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A pour contester le refus de la direction départementale des finances publiques de l'Isère de lui octroyer une subvention au titre du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise sanitaire. Par une ordonnance du 2 décembre 2024, le tribunal a donné acte du désistement de M. A, ce dernier n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond du litige.
N° TA38-2102712(TA38-2102712)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions de la direction générale des finances publiques limitant le montant d’une subvention. Le requérant invoquait une rupture d’égalité au regard du décret du 30 mars 2020. Faute pour M. B d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 2 décembre 2024, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.
N° TA38-2104738(TA38-2104738)
Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 2 décembre 2024, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. et Mme C. Ces derniers demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Corenc, mais ce permis avait déjà été annulé par un jugement définitif du 14 mars 2022. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions en annulation sont donc devenues sans objet. La demande de frais de justice présentée par les requérants a été rejetée.
N° TA38-2105753(TA38-2105753)
Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 2 décembre 2024, a donné acte du désistement de M. B, qui contestait une décision de la direction générale des finances publiques relative à la récupération d’un trop-perçu d’aides du fonds de solidarité Covid-19. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le juge a constaté que M. B n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, le requérant est alors réputé s’être désisté, ce dont le tribunal a pris acte.
N° TA38-2107136(TA38-2107136)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 2 décembre 2024, a constaté le désistement d'office de la société 2KS. Cette société contestait une décision de la direction générale des finances publiques lui réclamant le remboursement d'aides perçues au titre du fonds de solidarité COVID-19. Le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti. La solution retenue est le donné acte du désistement.
N° TA38-2108358(TA38-2108358)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 2 décembre 2024, a donné acte du désistement de M. B, qui contestait un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Chamoux-sur-Gelon. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Ce silence est réputé valoir désistement, conformément à l'article R. 222-1 du même code.
N° TA38-2200413(TA38-2200413)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par une ordonnance du 2 décembre 2024, du désistement pur et simple de la SAS Elit promotion de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un arrêté du maire de Charavines du 2 août 2021 ayant opposé un sursis à statuer à une demande de permis de construire. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucune question relative aux dépens ou à l'article L. 761-1 du code de justice administrative ne subsistait. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement et clos l'instance.
N° TA38-2200975(TA38-2200975)
Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 2 décembre 2024, a donné acte du désistement de la société Pierdor Ltd. Celle-ci contestait une décision de la direction départementale des finances publiques de la Savoie lui réclamant le remboursement de 93 180 euros d’aides perçues au titre du fonds de solidarité COVID-19. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2201149(TA38-2201149)
Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 2 décembre 2024, a donné acte du désistement de M. et Mme B. Ceux-ci contestaient le refus de l’administration de leur accorder une aide du fonds de solidarité pour les entreprises. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que, malgré une demande de confirmation de maintien des conclusions adressée aux requérants en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ces derniers n’avaient pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, ils sont réputés s’être désistés, et le tribunal a prononcé une ordonnance de désistement d’instance.
N° TA38-2202343(TA38-2202343)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 2 décembre 2024, a pris acte du désistement pur et simple de l'association syndicale libre Les Lys de sa requête en annulation d'un arrêté de préemption pris par le maire des Deux Alpes. La société Capelli s'est également désistée de ses conclusions au titre des frais de procès. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions de la commune des Deux Alpes présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2203866(TA38-2203866)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d’office de la société Lacsap, qui contestait le rejet de sa demande d’aide pour reprise d’un fonds de commerce (décret n°2021-624 du 20 mai 2021). La société n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Sa confirmation tardive, reçue après l’expiration du délai, n’a pu faire obstacle au désistement acquis. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette la requête.
N° TA38-2203942(TA38-2203942)
Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une procédure d’exécution d’un jugement, a donné acte du désistement d’office de Mme B. Celle-ci, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai d’un mois imparti. En conséquence, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
N° TA38-2205715(TA38-2205715)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A, qui contestaient un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du lac d'Annecy (SILA) pour des pénalités liées à la non-conformité de leur installation d'assainissement non collectif. La requête en plein contentieux a ainsi été classée sans examen au fond. Le tribunal a également rejeté les conclusions du SILA tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner les requérants aux frais de justice.
N° TA38-2206433(TA38-2206433)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 2 décembre 2024, a pris acte du désistement pur et simple de M. A B de sa requête en excès de pouvoir. Le requérant contestait le bien-fondé d'une redevance forfaitaire de stationnement de 25 euros perçue par la commune de Bourgoin-Jallieu et demandait divers remboursements et dommages-intérêts. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte d'un désistement par ordonnance. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.
N° TA38-2206613(TA38-2206613)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 2 décembre 2024, a constaté le désistement d’office de la société EHG, qui contestait un refus d’aide publique pour compenser ses coûts fixes non couverts liés à l’épidémie de Covid-19. La société n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Sa confirmation tardive, reçue après l’expiration de ce délai, n’a pu faire obstacle au désistement, devenu définitif et irrévocable. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la requête.