Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408679(TA38-2408679)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant turc, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le préfet de l'Isère avait accordé un rendez-vous à l'intéressé postérieurement à l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions principales. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à M. C au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408907(TA38-2408907)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. F H, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Rhône ordonnant son transfert vers le Portugal pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation de compétence valable. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que les moyens tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire accordée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2405995(TA38-2405995)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. A et Mme C, ressortissants tunisiens, contre les arrêtés du préfet de l'Isère du 3 juillet 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après instruction, a rejeté les demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2405958(TA38-2405958)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2108238(TA38-2108238)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande indemnitaire de M. B, qui sollicitait 2 000 euros en réparation du préjudice moral et social résultant de fautes commises par l'administration fiscale dans le recouvrement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux. Le tribunal a jugé que les irrégularités alléguées dans les actes de poursuite (commandement de payer, avis à tiers détenteur, mises en demeure) n'étaient pas établies ou ne constituaient pas des fautes de nature à engager la responsabilité de l'État. Il a également estimé que le préjudice invoqué ne trouvait pas sa cause directe et certaine dans les fautes alléguées, l'administration pouvant légalement poursuivre le recouvrement des impositions dues. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA38-2108072(TA38-2108072)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a joint quatre requêtes de la société A contestant des titres de recettes émis par la commune de Bourgoin-Jallieu pour le recouvrement d'indemnités d'occupation du domaine public. La requérante soutenait que son occupation était fondée sur un droit au renouvellement stipulé dans une convention de sous-location contresignée par la commune, et que les titres étaient insuffisamment motivés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2107661(TA38-2107661)

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. et Mme B C. Celle-ci demandait la décharge de l'obligation de payer une somme de 530 654,45 euros, résultant d'un commandement de payer valant saisie immobilière pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux des années 1997 à 1999. Le tribunal a jugé que l'action en recouvrement n'était pas prescrite, que les actes de poursuite étaient réguliers et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité des mises en demeure et de la prescription, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales, notamment les articles L. 257-0 A et R. 257-0 A-1, ainsi que sur le code des procédures civiles d'exécution.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2107287(TA38-2107287)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B C, ressortissant britannique, contestant le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, incluant l'annulation de la décision, l'injonction de délivrance de la carte, et les demandes indemnitaires pour préjudices moral et économique. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du sport et de la directive 2005/36/CE relative à la reconnaissance des qualifications professionnelles, en considérant que l'administration n'a pas commis d'erreur de droit ou de procédure.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2107144(TA38-2107144)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de la 5ème chambre, a examiné deux requêtes de la société SCCV Mery Champ Berou contestant des refus de permis de construire modificatifs délivrés par le maire de Mery. La société demandait l'annulation des arrêtés des 10 mai 2021 et 21 février 2022, ainsi que des rejets de ses recours gracieux, en soulevant notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du PLUi Grand Lac. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après instruction, a rejeté l'ensemble des conclusions de la société requérante. La solution retenue est fondée sur l'application du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2204968(TA38-2204968)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant le refus oral du préfet de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour soins et de lui remettre un "kit séjour". En cours d'instance, Mme B s'est vu reconnaître la qualité de réfugié, ce qui a rendu sans objet ses demandes principales d'annulation et d'injonction liées au titre de séjour. Le tribunal a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus oral d'enregistrement, car cet acte ne fait pas grief, et celles contre le refus de remettre le "kit séjour", considéré comme un acte inexistant. Enfin, la demande d'injonction visant à ordonner au préfet de rappeler les dispositions de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile à ses agents a été rejetée, le juge administratif ne pouvant adresser de telles injonctions générales.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2207330(TA38-2207330)

Le Tribunal administratif de Grenoble annule la décision du 17 octobre 2022 par laquelle la préfète de la Loire a retiré à M. B, ressortissant tunisien, sa carte de résident de dix ans pour la remplacer par une carte de séjour temporaire d’un an. Le tribunal juge que cette décision est fondée sur une inexacte application de l’article L. 432-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour l’administration d’établir que l’intéressé a été condamné pour l’une des infractions limitativement énumérées par ce texte. En conséquence, il enjoint au préfet de restituer la carte de résident à M. B ou de lui en délivrer un duplicata sous un mois, et condamne l’État à lui verser 900 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408891(TA38-2408891)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation de M. A. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2103312(TA38-2103312)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des directives européennes (2005/36/CE) et du code du sport, notamment sur la reconnaissance des qualifications professionnelles et la procédure de délivrance. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'illégalité fautive et que les demandes indemnitaires pour préjudices moral et économique n'étaient pas fondées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant l'annulation, l'injonction et l'indemnisation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2103366(TA38-2103366)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C, ressortissant britannique, contestant le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et une méconnaissance des règles de reconnaissance des qualifications professionnelles issues de la directive 2005/36/CE et du code du sport. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du sport et du droit de l'Union européenne relatives à la reconnaissance des qualifications professionnelles.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2106104(TA38-2106104)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de la directive 2005/36/CE et du code du sport, ainsi qu'un défaut de motivation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408617(TA38-2408617)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de carte de résident opposée à M. A par le préfet de l'Isère. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant n'avait pas accompli les diligences nécessaires pour déposer sa demande de titre de séjour via le téléservice compétent (ANEF), l'instruction de son dossier ayant été clôturée pour ce motif. En conséquence, la situation d'urgence invoquée, liée à la perte de son emploi et à son état de santé, n'a pas été retenue comme imputable à la décision attaquée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2408619(TA38-2408619)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant en situation irrégulière, ce qui compromettait sa scolarité et son insertion. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai de quinze jours.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2204048(TA38-2204048)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de la 5ème chambre, a examiné deux requêtes de la société SCCV Mery Champ Berou contestant des refus de permis de construire modificatifs pour un programme immobilier. La société demandait l'annulation des arrêtés du maire de Mery des 10 mai 2021 et 21 février 2022, ainsi que des rejets de ses recours gracieux, en soulevant divers moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance du règlement du PLUi. Le tribunal a joint les deux requêtes pour statuer par un seul jugement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409286(TA38-2409286)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C A. Ce dernier demandait des mesures urgentes pour obtenir un nouveau rendez-vous en préfecture après avoir rencontré des difficultés lors du dépôt de son dossier de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant au jour de l'ordonnance et qu'elle était mal fondée, car le requérant n'établissait pas que son impossibilité de déposer sa demande résultait d'un dysfonctionnement administratif. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-2 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2106959(TA38-2106959)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale, considérant que l'administration avait respecté la procédure applicable, notamment en matière de reconnaissance des qualifications professionnelles issues de la directive 2005/36/CE et du code du sport. Il a estimé que M. B ne bénéficiait pas d'une présomption de qualification et que le préfet était fondé à lui demander des justificatifs supplémentaires. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et indemnitaires ont été rejetées.

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