Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2403928(TA38-2403928)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 8 novembre 2024, du désistement pur et simple de la société des immeubles de Marseille de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Val d'Isère à la société Erim. La requérante contestait également le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond de l'affaire.
N° TA38-2405478(TA38-2405478)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait un impôt. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas adressé de réclamation préalable au service des impôts compétent, comme l'exige l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. Cette absence de réclamation préalable empêchait la naissance d'une décision de l'administration, condition nécessaire pour saisir le juge de l'impôt. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2100364(TA38-2100364)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme B contestant deux arrêtés du maire de Contamine-Sarzin s'opposant à ses projets de construction d'un mur de soutènement et d'installation d'un portail. Pour le premier projet, le tribunal a jugé que la décision tacite de non-opposition n'était pas née, car la demande de pièces complémentaires était intervenue dans le délai légal d'instruction, et a validé le retrait de l'autorisation tacite. Pour le second projet, il a estimé que l'opposition était fondée sur une erreur de fait, mais a procédé à une substitution de motif en se basant sur l'article R. 431-5 du code de l'urbanisme, confirmant ainsi la légalité de la décision. Les demandes de Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
N° TA38-2401171(TA38-2401171)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A C, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Val d'Isère à la société Val 2030. Les parties défenderesses (la commune et la société) ont accepté ce désistement sans formuler de demandes. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et l’a homologué par ordonnance. La requête en excès de pouvoir est ainsi classée sans examen au fond.
N° TA38-2406667(TA38-2406667)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur académique de l'Isère mettant en demeure M. C de scolariser son enfant, au motif qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. Le requérant contestait notamment le non-respect du vade-mecum sur l'instruction en famille, l'absence de prise en compte des méthodes pédagogiques et l'erreur d'appréciation concernant le projet professionnel de l'enfant. La condition d'urgence n'a pas été examinée, faute de doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation.
N° TA38-2104071(TA38-2104071)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à sa prise en charge au centre hospitalier Métropole Savoie, incluant une annexectomie, une occlusion intestinale, une absence de traitement anticoagulant et une chute dans les urgences. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour les fautes médicales liées à l’annexectomie, à l’occlusion et au défaut d’anticoagulation, mais a écarté toute faute concernant la chute, estimant que l’établissement n’avait pas manqué à son obligation de sécurité. La solution s’appuie sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique pour engager la responsabilité pour faute, et les préjudices ont été évalués en conséquence, avec une condamnation partielle de l’hôpital à verser des indemnités à Mme A et à rembourser les débours de la CPAM.
N° TA38-2206194(TA38-2206194)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme B et autres demandant l’annulation de la délibération du 25 juillet 2022 par laquelle le conseil municipal des Deux Alpes a procédé au déclassement et à la cession de deux parcelles à la SCCV Les Deux Alpes l’Aiglon. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir, car la délibération contestée était purement confirmative de délibérations antérieures non attaquées dans les délais. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été déclarées irrecevables, et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
N° TA38-2201365(TA38-2201365)
Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement d'instance de M. et Mme B, qui contestaient une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2016. Les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions malgré une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, ils sont réputés s'être désistés de l'ensemble de leurs conclusions. L'ordonnance constate ce désistement et clôt la procédure.
N° TA38-2205861(TA38-2205861)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du maire d'Albiez-Montrond fixant l'alignement de la voie communale n°6 au droit de ses parcelles. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme, estimant que les imprécisions dans les visas sont sans incidence sur la légalité de l'acte. Il a également jugé que le maire pouvait légalement recourir à la procédure d'alignement, dès lors que le chemin en cause avait été classé dans le domaine public communal par une délibération du conseil municipal, conformément aux articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 141-3 du code de la voirie routière. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées et M. C a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
N° TA38-2201360(TA38-2201360)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement d'instance de M. et Mme B, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017. Les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, ils sont réputés s'être désistés de l'ensemble de leurs conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
N° TA38-2201353(TA38-2201353)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement d'instance de M. et Mme A, qui contestaient une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2016. Les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, ils sont réputés s'être désistés de l'ensemble de leurs conclusions. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance.
N° TA38-2201676(TA38-2201676)
Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de M. B, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2016. Saisi en plein contentieux, le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, invitant le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai d'un mois, M. B est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement, sans examen du fond.
N° TA38-2201258(TA38-2201258)
Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d’office de M. et Mme C, qui contestaient une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu pour 2016. Faute pour les requérants d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. L’ordonnance donne acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé du litige fiscal.
N° TA38-2201256(TA38-2201256)
Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de M. B, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2016. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée. Il est donc réputé s'être désisté, et le tribunal lui en a donné acte par ordonnance du 8 novembre 2024.
N° TA38-2201245(TA38-2201245)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement d’instance de M. et Mme A, qui contestaient une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu pour 2016. Les requérants n’ayant pas confirmé expressément le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
N° TA38-2201239(TA38-2201239)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 8 novembre 2024, a donné acte du désistement d’instance de M. et Mme B. Ce désistement a été constaté après que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’ont pas répondu dans le délai d’un mois. La requête initiale visait à obtenir la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu pour l’année 2016.
N° TA38-2203099(TA38-2203099)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bilieu à la société R2i pour un projet de 19 logements. Les requérants, voisins du projet, contestaient sa légalité sur le fondement de plusieurs dispositions du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’urbanisme. Le tribunal a constaté que le permis méconnaissait plusieurs règles du PLU, notamment relatives à l’implantation des constructions par rapport à la voie publique et aux limites séparatives, à la localisation des places de stationnement visiteurs et au raccordement au réseau d’eaux pluviales. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre une éventuelle régularisation du permis.
N° TA38-2201120(TA38-2201120)
Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement d'instance de M. A, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2016. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance, rendue le 8 novembre 2024, applique les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2201115(TA38-2201115)
Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 8 novembre 2024, a donné acte du désistement d'instance de M. B A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017. Saisi d'une requête en plein contentieux, le tribunal avait invité le requérant, sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. En l'absence de confirmation dans le délai d'un mois imparti, M. A est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance a été rendue en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2201096(TA38-2201096)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 8 novembre 2024, a donné acte du désistement d'instance de M. et Mme B, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017. Les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, ils sont réputés s'être désistés de l'ensemble de leurs conclusions.