Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

34 263 décisions disponibles — page 774/1714

DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2407811(TA38-2407811)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme C d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le préfet de l’Isère ayant convoqué l’intéressée le 19 novembre 2024, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. La requérante a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à son conseil.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2407777(TA38-2407777)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. A D qui contestait l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet de l'Isère avait convoqué le requérant, rendant sans objet la demande d'injonction de fixation d'un rendez-vous. Il a rejeté la demande de délivrance d'un récépissé, celle-ci étant subordonnée au caractère complet du dossier, ainsi que la demande générale de mesures pour faire cesser les dysfonctionnements du service public, faute de précisions suffisantes. L'ordonnance admet M. A D à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 800 euros à son avocat.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2205611(TA38-2205611)

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d’office de M. et Mme B, faute pour eux d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande adressée à leur conseil sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requête initiale visait l’annulation d’un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire de Faucigny. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407556(TA38-2407556)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions principales tendant à la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En revanche, ses conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2407557(TA38-2407557)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par le tuteur de M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de l'Isère a accordé un rendez-vous à l'intéressé le 22 novembre 2024. Par conséquent, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, celles-ci étant devenues sans objet.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2406619(TA38-2406619)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a constaté que l'injonction faite au préfet de l'Isère de fixer un rendez-vous à M. A B pour le dépôt de sa demande de titre de séjour avait été exécutée, bien qu'avec retard. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'astreinte. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2408196(TA38-2408196)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par le préfet de l'Isère pour liquider l'astreinte prononcée le 26 mai 2020, qui enjoignait à l'État d'héberger M. A avant le 15 juin 2020. Le tribunal a constaté qu'une offre d'hébergement d'urgence pérenne avait été proposée le 17 août 2021, mais refusée par l'intéressé. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a fixé le montant définitif de l'astreinte à 7 500 euros, à verser au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2408021(TA38-2408021)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 12 novembre 2024, a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée par un jugement du 16 mars 2020, qui enjoignait au préfet de l'Isère d'héberger M. A. Le tribunal a constaté que l'injonction n'avait pas été pleinement exécutée, l'intéressé ayant été injoignable lors des tentatives de contact en 2021. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a fixé le montant de l'astreinte due par l'État à 6 000 euros, au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2408092(TA38-2408092)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par le préfet de l'Isère d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée le 16 mars 2020 pour défaut d'hébergement de M. B, a estimé qu'il n'y avait pas lieu d'y procéder. Il a constaté que l'administration avait contacté l'intéressé le 17 mars 2021 pour une orientation en hébergement d'urgence, mais que ce dernier n'avait pas répondu aux appels du SIAO. En application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a modéré l'astreinte en raison de ces circonstances. La solution retenue est donc l'absence de liquidation de l'astreinte.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408664(TA38-2408664)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait la suspension d'un refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car la requérante ne pouvait pas simultanément se prévaloir de l'existence d'une décision implicite de rejet et demander un récépissé, et qu'elle n'avait pas démontré d'urgence ou d'illégalité manifeste. L'ordonnance admet provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle mais rejette le surplus de ses conclusions.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408663(TA38-2408663)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de M. C, ressortissant malaisien, qui sollicitait l’assortiment d’une astreinte à une précédente injonction faite au préfet de l’Isère de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge rappelle que le référé liberté de l’article L. 521-2 du code de justice administrative ne peut être utilisé pour assurer l’exécution d’une décision juridictionnelle, cette voie relevant des articles L. 911-4 ou L. 521-4 du même code. La requête est donc considérée comme manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408662(TA38-2408662)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigérienne, qui contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que cette clôture, même irrégulière, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition nécessaire pour engager ce type de référé. Il a invité la requérante à saisir plutôt le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code pour demander la suspension de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2408602(TA38-2408602)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B pour contester le maintien de sa déclaration de fuite par le préfet de la Haute-Savoie, qui l'empêchait d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. Le requérant soutenait que cette déclaration de fuite était illégale car il n'avait pas reçu les convocations en raison d'une erreur du service social, et que le délai de six mois prévu à l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013 pour son transfert vers l'Allemagne était expiré depuis le 21 septembre 2024. Le juge des référés a admis M. B à l'aide juridictionnelle provisoire et a ordonné au préfet de lui délivrer une convocation pour le service de premier accueil des demandeurs d'asile, afin de lui remettre une attestation de demandeur d'asile en procédure normale, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue se fonde sur l'atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en raison de l'ill

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA38-2408600(TA38-2408600)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune d'Annecy. Il a désigné un expert chargé d'examiner un immeuble pour constater d'éventuels désordres et un péril imminent, et de proposer des mesures de sauvegarde. La mission de l'expert, qui doit agir dans un délai de 24 heures, est précisée, et le dépôt de son rapport est fixé à cinq jours.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2408597(TA38-2408597)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, ressortissante marocaine, d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, afin de préserver sa liberté d'aller et venir et son droit de travailler. En cours d'instance, le préfet de l'Isère a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 6 février 2025, ce qui a fait perdre son objet à la demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande, mais a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2408278(TA38-2408278)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le préfet n'ayant pas démontré le caractère incomplet du dossier de demande, le refus implicite d'enregistrement n'a pas été retenu. Il est enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, un document provisoire l'autorisant à séjourner et à travailler.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408321(TA38-2408321)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Isère du 26 octobre 2024 l'assignant à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1) de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales invoquées.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2408284(TA38-2408284)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, qui demandait le remboursement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée. La requête, constituée d’une simple lettre adressée au service des impôts, a été qualifiée de recours administratif et non de recours contentieux. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407432(TA38-2407432)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui demandait l’annulation de la décision du préfet de l’Isère classant sans suite la demande de naturalisation de sa fille majeure. Le juge a estimé que M. C ne justifiait d’aucun intérêt personnel à agir, la décision ne le concernant pas directement et sa qualité de père ne lui conférant pas qualité pour agir. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction préalable.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2107593(TA38-2107593)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par l'association Foire du Dauphiné-Romans d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 septembre 2021 interdisant la foire sur le site du parc des expositions de Romans-sur-Isère. Par un acte enregistré le 10 octobre 2024, l'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 8 novembre 2024, mettant ainsi fin à l'instance.

Résumé IA