Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2407557(TA38-2407557)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par le tuteur de M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de l'Isère a accordé un rendez-vous à l'intéressé le 22 novembre 2024. Par conséquent, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, celles-ci étant devenues sans objet.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2402832(TA38-2402832)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, agent territorial de la commune de Barraux, victime d'un accident du travail le 21 juillet 2020 ayant entraîné l'amputation de sa jambe droite. Le juge a considéré que le principe de l'indemnisation n'était pas sérieusement contestable, notamment sur le terrain de la responsabilité sans faute, l'accident étant imputable au service. Il a appliqué les articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique, qui prévoient une présomption d'imputabilité au service et un maintien de traitement, mais ne font pas obstacle à la réparation des préjudices personnels. La demande de provision a été accueillie, et la commune de Barraux a été condamnée à verser une provision à M. C, dont le montant sera déterminé en fonction des préjudices non sérieusement contestables.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2408214(TA38-2408214)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande visant à assortir d’une astreinte une précédente ordonnance du 12 juillet 2024, laquelle enjoignait au préfet de l’Isère d’accorder un regroupement familial provisoire. Constatant l’inexécution persistante de cette injonction, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a ainsi assorti l’injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter de la notification de la décision. Par ailleurs, M. A a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et une somme de 600 euros a été mise à la charge de l’État au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2200151(TA38-2200151)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme A et M. et Mme C de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Megève. Le tribunal a également donné acte du désistement des conclusions indemnitaires de M. B fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme et des frais de procès. Les conclusions de la commune de Megève tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA38-2408197(TA38-2408197)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Isère de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête, enregistrée le 22 octobre 2024, visait l'annulation de la décision du 11 septembre 2024. Par un mémoire du 31 octobre 2024, Mme B s'est désistée de son instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 novembre 2024.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2107141(TA38-2107141)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la direction des finances publiques de la Savoie de lui transmettre des formulaires papier de demande de subvention pour les mois d'avril et mai 2021. La requérante invoquait sa bonne foi et l'absence de comptable, mais ces arguments ont été jugés sans influence sur la légalité de la décision attaquée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute de moyens opérants.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2407842(TA38-2407842)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour "salarié" et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet de l'Isère ayant accordé un rendez-vous, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la demande. Il a en revanche rejeté la demande de délivrance immédiate d'un récépissé, estimant qu'elle était prématurée avant le dépôt effectif et la vérification du dossier. Enfin, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408153(TA38-2408153)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de la société Nexity IR Programmes Alpes. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Saint-Gervais-les-Bains ordonnant l'interruption des travaux pour la construction d'un muret, estimant que ce dernier n'était pas conforme au permis de construire. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les conséquences financières invoquées (pénalités de retard, préjudice d'image) étant inhérentes à l'activité de promoteur et ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat. Aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, le muret litigieux n'étant pas représenté sur les plans du permis de construire initial. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2408217(TA38-2408217)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme A. Celle-ci sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour, en raison de l'urgence liée à l'expiration de son titre. Le préfet de l'Isère lui ayant accordé un rendez-vous le 8 novembre 2024, la condition d'urgence a été satisfaite, rendant la requête sans objet. L'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2408216(TA38-2408216)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Isère d'accorder un rendez-vous à M. A avant le 24 novembre 2024 pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie malgré la prolongation de la régularité du séjour jusqu'au 24 février 2025 en vertu de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le dépôt doit intervenir avant l'expiration du titre. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2407941(TA38-2407941)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 6 octobre 2024 par laquelle le préfet de l'Isère a classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas démontré le caractère incomplet du dossier. Il a enjoint au préfet de convoquer Mme B et de lui délivrer un récépissé dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408700(TA38-2408700)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de deux demandeurs d'asile qui contestaient le délai d'enregistrement de leur demande. Les requérants, qui s'étaient vus accorder un rendez-vous le 10 décembre 2024 après s'être présentés le 7 novembre, soutenaient que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit d'asile. Le juge estime que l'octroi d'un rendez-vous, même à une échéance de plus d'un mois, ne constitue pas un refus d'enregistrement et ne caractérise pas une telle atteinte. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2107103(TA38-2107103)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de Mme D et M. A, qui contestaient un permis de construire et un permis modificatif délivrés par le maire de Taninges. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois imparti, ils sont réputés s'être désistés en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La demande de la commune de Taninges au titre des frais de procès a été rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2107254(TA38-2107254)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A et M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Combloux du 3 mai 2021 opposant un sursis à statuer à leur demande de permis de construire. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire du 15 octobre 2024, désistement auquel la commune n’a pas opposé d’obstacle. Par ordonnance du 12 novembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2107255(TA38-2107255)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Combloux du 3 mai 2021 opposant un sursis à statuer à sa demande de permis de construire. En cours d’instance, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête, et la commune a renoncé à sa demande de frais. Par ordonnance du 12 novembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2303496(TA38-2303496)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Champagny en Vanoise du 4 avril 2023 accordant un permis de construire pour la surélévation d’un parking. En cours d’instance, la commune a retiré ce permis le 11 juin 2024, et les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2205611(TA38-2205611)

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d’office de M. et Mme B, faute pour eux d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande adressée à leur conseil sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requête initiale visait l’annulation d’un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire de Faucigny. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2101572(TA38-2101572)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 12 novembre 2024, du désistement pur et simple de la société Sagec Rhône Alpes de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d'Annecy lui refusant un permis de construire 78 logements. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le litige. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à la condamnation de la société requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408227(TA38-2408227)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande n'était pas utile, car le renouvellement devait être effectué via le téléservice prévu à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que la requérante justifie d'une impossibilité d'y recourir. La condition d'utilité de la mesure sollicitée n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2408191(TA38-2408191)

Le Tribunal administratif de Grenoble a liquidé l'astreinte prononcée le 16 avril 2021 à l'encontre du préfet de l'Isère, qui n'avait pas assuré le logement de M. B dans le délai imparti. Le préfet demandait la liquidation de cette astreinte, arguant que M. B était désormais logé depuis le 1er mars 2022. Le tribunal a fixé le montant définitif de l'astreinte à 4 000 euros, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Cette somme devra être versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA