Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2407993(TA38-2407993)
Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble concerne une demande de suspension d’un avis d’incompatibilité émis par le ministre de l’intérieur à l’encontre de M. A, conducteur de transport public de personnes, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé contre la légalité de l’avis. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 114-2 du code de la sécurité intérieure et L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2408627(TA38-2408627)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B, ressortissant guinéen. Ce dernier contestait le refus du préfet de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la décision contestée n'était pas établie, dès lors que la demande de titre de séjour de l'intéressé avait fait l'objet d'un rejet pour incomplétude, rendant sans objet la délivrance d'une telle attestation. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA38-2408706(TA38-2408706)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une requête de M. A, rejette sa demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate que l’urgence n’est pas établie, car l’intéressé fait toujours l’objet d’une obligation de quitter le territoire français prise en 2023, à laquelle il doit se conformer. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de caractère urgent.
N° TA38-2302408(TA38-2302408)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a étendu les opérations d'expertise judiciaire, initialement ordonnées le 25 août 2023 à la demande de la commune de Passy pour des désordres affectant sa cuisine centrale, à la société Axa France Iard, assureur de la société Artelia. Cette extension a été prononcée sur demande de l'expert, sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, afin d'assurer le caractère contradictoire des opérations. En revanche, la demande de la société Zurich Insurance visant à condamner la commune aux dépens a été rejetée, la liquidation des frais d'expertise relevant d'une procédure ultérieure distincte en application de l'article R. 621-13 du même code.
N° TA38-2408009(TA38-2408009)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour, a constaté que le préfet de l’Isère avait convoqué le requérant pour lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En l’absence d’élément établissant que cette mesure ne serait pas effective, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie. Le juge a donc rejeté la requête de M. A, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ou de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.
N° TA38-2406282(TA38-2406282)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Savoie de lui accorder le regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a fait droit à la demande de l’intéressée, rendant les conclusions principales sans objet. Par ordonnance du 13 novembre 2024, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions en application de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA38-2408022(TA38-2408022)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 9 août 2024 par lequel l’agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes a retiré définitivement l’agrément de la SARL Ambulance Sesame pour effectuer des transports sanitaires. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de contradictoire et le caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à l’ARS au titre des frais de justice.
N° TA38-2408215(TA38-2408215)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison de santé de M. A, ressortissant angolais. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la situation irrégulière de l'intéressé et des conséquences sur ses droits sociaux et son emploi. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les sept jours.
N° TA38-2408743(TA38-2408743)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Grenay en désignant un expert pour examiner un immeuble situé chemin des Crozes. Cette décision est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet à l'autorité compétente de solliciter une expertise avant un arrêté de mise en sécurité. L'expert devra constater les désordres, évaluer l'état des bâtiments mitoyens, déterminer s'il existe un péril imminent, et proposer des mesures pour y remédier. La mission doit être réalisée dans un délai de 24 heures, conformément aux dispositions législatives et réglementaires applicables.
N° TA38-2408238(TA38-2408238)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Isère d'accorder un rendez-vous à M. B avant le 20 novembre 2024 pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue malgré la prorogation de droit au séjour prévue à l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'expiration imminente du titre. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.
N° TA38-2407963(TA38-2407963)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. B visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour était devenue sans objet. Cette situation résulte du retrait de la décision implicite par le préfet de l'Isère, qui a délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en référé. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. B au titre de l'aide juridictionnelle, en application de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991.
N° TA38-2407966(TA38-2407966)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à M. A. En cours d'instance, le préfet a accordé un rendez-vous pour renouveler le récépissé de demande de titre, retirant ainsi la décision contestée. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de M. A au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.
N° TA38-2408596(TA38-2408596)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions visant à la liquidation provisoire de l’astreinte prononcée le 16 octobre 2024 à l’encontre du préfet de l’Isère, pour défaut de convocation en vue du renouvellement de son titre de séjour. La demande de frais de justice a été rejetée. La décision est fondée sur le code de justice administrative.
N° TA38-2408179(TA38-2408179)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Beaufort. Les requérants contestaient la méconnaissance des règles de hauteur du plan local d'urbanisme, mais le juge estime que ce moyen n'est pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions de la commune au titre des frais d'instance sont également rejetées.
N° TA38-2407961(TA38-2407961)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. C d’une demande de suspension de la décision du préfet de l’Isère classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a accordé un rendez-vous pour renouveler le récépissé, retirant ainsi la décision implicite contestée. Le juge constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions en référé, devenues sans objet. L’État est condamné à verser 800 euros à M. C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2408057(TA38-2408057)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Isère concernant la demande de certificat de résidence algérien de M. D. Le juge a d'abord écarté la fin de non-recevoir du préfet, estimant que le dossier de demande était complet et qu'une décision implicite de rejet était née. Pour apprécier la condition d'urgence, le tribunal a considéré qu'il devait être vérifié si la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. La solution finale n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'accord franco-algérien.
N° TA38-2202059(TA38-2202059)
Le Tribunal administratif de Grenoble a statué sur une requête de Mme A contestant le refus implicite des services pénitentiaires de lui verser des indemnités liées à son IFSE. La requérante a obtenu satisfaction sur le fond de sa demande avant le jugement, rendant sans objet les conclusions principales. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées pour irrecevabilité, faute de demande préalable. Le tribunal a condamné l'État à verser 700 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.
N° TA38-2204835(TA38-2204835)
Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de l'université Grenoble Alpes de lui accorder un cumul d'activités à 50 %. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 13 novembre 2024, la présidente de la 3ème chambre a donc donné acte de ce désistement.
N° TA38-2101572(TA38-2101572)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 12 novembre 2024, du désistement pur et simple de la société Sagec Rhône Alpes de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d'Annecy lui refusant un permis de construire 78 logements. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le litige. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à la condamnation de la société requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.
N° TA38-2107255(TA38-2107255)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Combloux du 3 mai 2021 opposant un sursis à statuer à sa demande de permis de construire. En cours d’instance, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête, et la commune a renoncé à sa demande de frais. Par ordonnance du 12 novembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.