Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407447(TA38-2407447)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Savoie de reconnaître son droit à un logement prioritaire et urgent. Le requérant, bien qu’invoquant son handicap, n’a pas critiqué le motif du refus (absence de justification d’un besoin de logement en Haute-Savoie malgré son domicile à Creil). Malgré une demande de régularisation adressée via l’application Télérecours, il n’a pas fourni les précisions nécessaires pour permettre au juge d’apprécier le bien-fondé de sa demande. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative pour rejeter la requête comme irrecevable faute de moyens suffisants.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA38-2408197(TA38-2408197)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Isère de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête, enregistrée le 22 octobre 2024, visait l'annulation de la décision du 11 septembre 2024. Par un mémoire du 31 octobre 2024, Mme B s'est désistée de son instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 novembre 2024.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408153(TA38-2408153)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de la société Nexity IR Programmes Alpes. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Saint-Gervais-les-Bains ordonnant l'interruption des travaux pour la construction d'un muret, estimant que ce dernier n'était pas conforme au permis de construire. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les conséquences financières invoquées (pénalités de retard, préjudice d'image) étant inhérentes à l'activité de promoteur et ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat. Aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, le muret litigieux n'étant pas représenté sur les plans du permis de construire initial. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2408216(TA38-2408216)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Isère d'accorder un rendez-vous à M. A avant le 24 novembre 2024 pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie malgré la prolongation de la régularité du séjour jusqu'au 24 février 2025 en vertu de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le dépôt doit intervenir avant l'expiration du titre. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2407842(TA38-2407842)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour "salarié" et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet de l'Isère ayant accordé un rendez-vous, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la demande. Il a en revanche rejeté la demande de délivrance immédiate d'un récépissé, estimant qu'elle était prématurée avant le dépôt effectif et la vérification du dossier. Enfin, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2408217(TA38-2408217)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme A. Celle-ci sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour, en raison de l'urgence liée à l'expiration de son titre. Le préfet de l'Isère lui ayant accordé un rendez-vous le 8 novembre 2024, la condition d'urgence a été satisfaite, rendant la requête sans objet. L'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2407941(TA38-2407941)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 6 octobre 2024 par laquelle le préfet de l'Isère a classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas démontré le caractère incomplet du dossier. Il a enjoint au préfet de convoquer Mme B et de lui délivrer un récépissé dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2107141(TA38-2107141)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la direction des finances publiques de la Savoie de lui transmettre des formulaires papier de demande de subvention pour les mois d'avril et mai 2021. La requérante invoquait sa bonne foi et l'absence de comptable, mais ces arguments ont été jugés sans influence sur la légalité de la décision attaquée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute de moyens opérants.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2408214(TA38-2408214)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande visant à assortir d’une astreinte une précédente ordonnance du 12 juillet 2024, laquelle enjoignait au préfet de l’Isère d’accorder un regroupement familial provisoire. Constatant l’inexécution persistante de cette injonction, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a ainsi assorti l’injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter de la notification de la décision. Par ailleurs, M. A a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et une somme de 600 euros a été mise à la charge de l’État au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2200151(TA38-2200151)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme A et M. et Mme C de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Megève. Le tribunal a également donné acte du désistement des conclusions indemnitaires de M. B fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme et des frais de procès. Les conclusions de la commune de Megève tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2408226(TA38-2408226)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Isère d'accorder un rendez-vous à une ressortissante libyenne avant le 20 novembre 2024 pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée malgré la prolongation légale de la régularité du séjour jusqu'au 20 février 2025 (article L. 433-3 du CESEDA), en raison de l'imminence de l'expiration du titre. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2205611(TA38-2205611)

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d’office de M. et Mme B, faute pour eux d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande adressée à leur conseil sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requête initiale visait l’annulation d’un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire de Faucigny. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2408027(TA38-2408027)

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 12 novembre 2024, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée par un jugement du 1er octobre 2020. Ce jugement avait enjoint au préfet de l'Isère d'assurer l'hébergement de M. B., sous astreinte de 50 euros par jour. Constatant que l'hébergement n'a été assuré que du 3 janvier au 8 août 2023, suivi d'un départ volontaire, le tribunal a fixé le montant de l'astreinte due par l'État à 39 000 euros, à verser au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2408111(TA38-2408111)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par le préfet de l'Isère d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée le 25 mars 2024 pour assurer le logement de M. B, a estimé que l'injonction avait été exécutée. M. B s'est vu attribuer un logement T4 à Saint-Egrève, mais a refusé sans motif légitime de signer le bail lors de la remise des clés le 3 octobre 2024. En conséquence, le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte, en application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2408087(TA38-2408087)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par le préfet de l'Isère d'une demande de liquidation d'astreinte, a statué sur l'exécution d'un jugement de 2014 enjoignant l'hébergement de M. A. L'administration a démontré que l'intéressé avait été hébergé au CHSR le Corentin le 26 avril 2014, soit avant le délai imparti. En conséquence, le tribunal a estimé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte de 50 euros par jour, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. La solution retenue est donc l'absence de liquidation de l'astreinte.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2408030(TA38-2408030)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 12 novembre 2024, a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée le 4 octobre 2021 à l'encontre du préfet de l'Isère pour défaut d'hébergement de M. B. Constatant que l'intéressé était hébergé depuis le 22 février 2022, le tribunal a fixé le montant définitif de l'astreinte à 2 000 euros, à verser au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2407994(TA38-2407994)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant britannique rencontrant des difficultés pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet de l'Isère ayant convoqué l'intéressé à un rendez-vous, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en injonction. La demande générale visant à faire cesser les dysfonctionnements du service public d'accueil des étrangers a été rejetée, faute de précisions suffisantes et de caractère conservatoire ou provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'État a été condamné à verser 800 euros au requérant.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2408136(TA38-2408136)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par le préfet de l'Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 25 septembre 2024 pour assurer le logement de Mme B, a estimé qu’il n’y avait pas lieu de liquider cette astreinte. Le tribunal a relevé que Mme B avait refusé une proposition de logement T2 à Grenoble pour des raisons géographiques, et que ce refus ne permettait pas de considérer l’injonction comme inexécutée du fait de l’administration. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2408043(TA38-2408043)

Le Tribunal administratif de Grenoble a liquidé l'astreinte prononcée le 3 juin 2021, qui enjoignait au préfet de l'Isère d'héberger M. B. Constatant que l'intéressé avait bénéficié d'un hébergement d'urgence pérenne puis d'un logement public, le tribunal a fixé le montant définitif de l'astreinte à 25 500 euros, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. L'État est condamné à verser cette somme au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2406619(TA38-2406619)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a constaté que l'injonction faite au préfet de l'Isère de fixer un rendez-vous à M. A B pour le dépôt de sa demande de titre de séjour avait été exécutée, bien qu'avec retard. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'astreinte. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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