Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2200966(TA38-2200966)
Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de M. A et Mme B, qui contestaient une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2016. Les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, ils sont réputés s'être désistés. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
N° TA38-2200935(TA38-2200935)
Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement d'instance de M. et Mme A, qui contestaient une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2016. Les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, ils sont réputés s'être désistés de l'ensemble de leurs conclusions. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige fiscal.
N° TA38-2200934(TA38-2200934)
Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 8 novembre 2024, a donné acte du désistement d'instance de M. et Mme A. Ce désistement est intervenu à la suite d'une demande de confirmation du maintien de leurs conclusions, adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à laquelle ils n'ont pas répondu dans le délai d'un mois. La requête initiale portait sur une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2016 et 2017.
N° TA38-2200933(TA38-2200933)
Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de M. et Mme C, qui contestaient une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2016. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal. Ils sont donc réputés s'être désistés, ce dont le tribunal donne acte par ordonnance.
N° TA38-2201095(TA38-2201095)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement d’instance de Mme B A, qui contestait une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu pour 2016. Saisi en plein contentieux, le tribunal a constaté que la requérante n’avait pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois, comme l’y invitait une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de ce texte, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
N° TA38-2200929(TA38-2200929)
Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de M. A, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2016. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée. Il est donc réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
N° TA38-2201239(TA38-2201239)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 8 novembre 2024, a donné acte du désistement d’instance de M. et Mme B. Ce désistement a été constaté après que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’ont pas répondu dans le délai d’un mois. La requête initiale visait à obtenir la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu pour l’année 2016.
N° TA38-2406667(TA38-2406667)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur académique de l'Isère mettant en demeure M. C de scolariser son enfant, au motif qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. Le requérant contestait notamment le non-respect du vade-mecum sur l'instruction en famille, l'absence de prise en compte des méthodes pédagogiques et l'erreur d'appréciation concernant le projet professionnel de l'enfant. La condition d'urgence n'a pas été examinée, faute de doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation.
N° TA38-2201045(TA38-2201045)
Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de M. et Mme B, qui contestaient une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2016. Les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, ils sont réputés s'être désistés de l'ensemble de leurs conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
N° TA38-2201042(TA38-2201042)
Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de M. et Mme A, qui contestaient une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2016. Les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, ils sont réputés s'être désistés. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
N° TA38-2201120(TA38-2201120)
Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement d'instance de M. A, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2016. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance, rendue le 8 novembre 2024, applique les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2201115(TA38-2201115)
Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 8 novembre 2024, a donné acte du désistement d'instance de M. B A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017. Saisi d'une requête en plein contentieux, le tribunal avait invité le requérant, sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. En l'absence de confirmation dans le délai d'un mois imparti, M. A est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance a été rendue en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2205861(TA38-2205861)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du maire d'Albiez-Montrond fixant l'alignement de la voie communale n°6 au droit de ses parcelles. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme, estimant que les imprécisions dans les visas sont sans incidence sur la légalité de l'acte. Il a également jugé que le maire pouvait légalement recourir à la procédure d'alignement, dès lors que le chemin en cause avait été classé dans le domaine public communal par une délibération du conseil municipal, conformément aux articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 141-3 du code de la voirie routière. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées et M. C a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
N° TA38-2206194(TA38-2206194)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme B et autres demandant l’annulation de la délibération du 25 juillet 2022 par laquelle le conseil municipal des Deux Alpes a procédé au déclassement et à la cession de deux parcelles à la SCCV Les Deux Alpes l’Aiglon. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir, car la délibération contestée était purement confirmative de délibérations antérieures non attaquées dans les délais. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été déclarées irrecevables, et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
N° TA38-2100364(TA38-2100364)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme B contestant deux arrêtés du maire de Contamine-Sarzin s'opposant à ses projets de construction d'un mur de soutènement et d'installation d'un portail. Pour le premier projet, le tribunal a jugé que la décision tacite de non-opposition n'était pas née, car la demande de pièces complémentaires était intervenue dans le délai légal d'instruction, et a validé le retrait de l'autorisation tacite. Pour le second projet, il a estimé que l'opposition était fondée sur une erreur de fait, mais a procédé à une substitution de motif en se basant sur l'article R. 431-5 du code de l'urbanisme, confirmant ainsi la légalité de la décision. Les demandes de Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
N° TA38-2408086(TA38-2408086)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme A B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, suite à la délivrance par le préfet de l'Isère d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais de procès. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B une somme de 800 euros.
N° TA38-2201245(TA38-2201245)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement d’instance de M. et Mme A, qui contestaient une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu pour 2016. Les requérants n’ayant pas confirmé expressément le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
N° TA38-2408149(TA38-2408149)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante macédonienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie malgré la délivrance d'un nouveau récépissé, en raison de l'absence de décision expresse depuis plus de six mois. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 423-21 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de l'Isère de réexaminer la demande de Mme A dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre de l'aide juridictionnelle.
N° TA38-2408044(TA38-2408044)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 septembre 2024 par laquelle le président du département de l'Isère avait suspendu l'agrément d'assistante maternelle de Mme A pour une durée de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir produit des pièces suffisantes pour justifier de sa situation financière précaire alléguée. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.
N° TA38-2407923(TA38-2407923)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 29 septembre 2024 retirant une carte de résident obtenue frauduleusement, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, l’erreur manifeste d’appréciation ou la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.