Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2406783(TA38-2406783)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Isère de délivrer un rendez-vous à M. B A, ressortissant guinéen majeur, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'urgence caractérisée par le risque de perte de son contrat d'apprentissage et de son diplôme, et sur l'utilité de la mesure face à l'impossibilité avérée d'obtenir un rendez-vous en ligne. Le tribunal a appliqué les articles L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes jurisprudentiels relatifs à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
N° TA38-2406828(TA38-2406828)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a accordé le titre, mais M. A a maintenu sa demande de suspension en tant que la décision ne prévoyait pas d'autorisation provisoire de séjour dans l'attente de la délivrance effective du document. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité financière du requérant et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a donc ordonné la suspension de la décision en ce qu'elle ne délivrait pas d'autorisation provisoire de séjour et a enjoint au préfet de délivrer un tel document autorisant le travail sous 48 heures.
N° TA38-2407048(TA38-2407048)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant algérien, afin d’obtenir une injonction pour que le préfet de l’Isère lui fixe un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé à un rendez-vous le 7 octobre 2024, rendant sans objet la demande d’injonction. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 900 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2104214(TA38-2104214)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un certificat d’urbanisme négatif du 4 juin 2024, a constaté le non-lieu à statuer. En effet, la commune de Marthod a délivré un certificat d’urbanisme favorable le 2 septembre 2021, rendant la requête sans objet. La demande de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du même code.
N° TA38-2202619(TA38-2202619)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Hyperion B et plusieurs autres requérants d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Val d’Isère à la société Edifim Montagne. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune et la société défenderesses. Par ordonnance du 30 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement.
N° TA38-2203166(TA38-2203166)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de la Drôme de lui verser l’aide exceptionnelle indemnité d’inflation. En cours d’instance, la caisse a informé le tribunal avoir régularisé le dossier de M. A le 28 novembre 2022. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
N° TA38-2207995(TA38-2207995)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de l'ensemble des requérants, Mme D et M. F s'étant désistés expressément, et les consorts B ayant implicitement renoncé à leur recours après le retrait du permis de construire contesté par la SCI Constellation le 18 décembre 2023. En conséquence, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation de l'arrêté du 17 juin 2022 du maire de Montvalezan. Les conclusions de la SCI Constellation tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
N° TA38-2406130(TA38-2406130)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du département de la Haute-Savoie de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve de l'exercice du recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
N° TA38-2405846(TA38-2405846)
Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par le préfet de l'Isère, a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée par un jugement du 16 décembre 2019 qui enjoignait au préfet d'assurer le logement de M. B avant le 1er février 2020. L'administration a proposé un logement T5 le 3 juillet 2020, refusé par M. B, puis un logement T4 à Meylan, dont le bail a été signé le 6 avril 2021. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a fixé le montant définitif de l'astreinte à 2 500 euros, en tenant compte de la période d'inexécution partielle et des circonstances de l'espèce. L'État est condamné à verser cette somme au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA38-2300007(TA38-2300007)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B pour contester une décision de la caisse d'allocations familiales de Savoie du 19 décembre 2022, qui ne lui accordait qu'une remise partielle d'un indu de prime d'activité. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 septembre 2024, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d'instance. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur le litige.
N° TA38-2301996(TA38-2301996)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de somme à payer de 250 euros émis par la commune de Voiron pour frais de ramassage de dépôts sauvages. La commune a annulé cet avis le 16 octobre 2023, ce qui a conduit Mme B à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 30 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement ainsi que du désistement des conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans condamnation aux dépens.
N° TA38-2304198(TA38-2304198)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 30 septembre 2024, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait l'annulation d'une décision de retrait de points du permis de conduire suite à une infraction de 2016, ainsi que la décision "48SI" du 6 mai 2022 et le rejet du recours gracieux. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant fin à l'instance. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée.
N° TA38-2406038(TA38-2406038)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 30 septembre 2024, a donné acte du désistement de la société Shop'Mfood. Celle-ci avait demandé l'annulation d'un arrêté préfectoral du 6 août 2024 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour quinze jours. Le juge a constaté que la société n'avait pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Elle est donc réputée s'être désistée.
N° TA38-2306204(TA38-2306204)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A B d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus du département de la Haute-Savoie de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 22 septembre 2024. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 septembre 2024, mettant ainsi fin à l’instance.
N° TA38-2403970(TA38-2403970)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui restituer trois points sur son permis de conduire. La requérante s'est désistée de son recours pour excès de pouvoir après que le ministre a conclu au non-lieu à statuer. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.
N° TA38-2402854(TA38-2402854)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Savoie de faire droit à son recours en vue d’une offre de logement. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.
N° TA38-2403328(TA38-2403328)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par l'union départementale des associations familiales de la Drôme, tutrice de Mme A, pour contester le refus du département de la Drôme d'accorder une aide sociale pour ses frais d'hébergement en EHPAD. En cours d'instance, Mme A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n'a donc été rendue.
N° TA38-2405800(TA38-2405800)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a liquidé l'astreinte prononcée par un jugement du 7 février 2020, qui enjoignait au préfet de l'Isère de loger M. A B sous peine de 500 euros par mois de retard. Le préfet a demandé cette liquidation en soutenant avoir exécuté l'injonction, l'intéressé ayant signé un bail le 24 septembre 2021. Constatant un retard de 19 mois entre la date butoir du 1er mars 2020 et l'exécution, le tribunal a fixé l'astreinte définitive à 9 500 euros, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
N° TA38-2405802(TA38-2405802)
Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par le préfet de l'Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée par un jugement du 16 mars 2020, a estimé que l’injonction d’hébergement de M. A avait été exécutée. En effet, l’intéressé avait été orienté vers un centre d’hébergement d’urgence dès le 11 février 2020. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a décidé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte.
N° TA38-2405406(TA38-2405406)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de prime d'activité notifié par la CAF de la Haute-Savoie. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation du greffe, la requérante n'a pas produit la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.