Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2404655(TA38-2404655)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauricien, contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 17 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2404714(TA38-2404714)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure devant l’OFII avait été régulière, écartant la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que les mesures d’éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que l’interdiction de retour était justifiée au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du même code. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2406990(TA38-2406990)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a annulé l'arrêté du 29 août 2024 par lequel la directrice territoriale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un ressortissant soudanais demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII n'est pas une "autorité chargée de l'asile" au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision attaquée, fondée sur des convocations pour la remise d'une attestation de demandeur d'asile, ne relevait pas des motifs légaux de cessation prévus par cet article. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir M. B dans ses droits aux conditions matérielles d'accueil sous astreinte.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406948(TA38-2406948)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. Il a notamment relevé que M. B n'avait pas apporté de preuves de sa vulnérabilité alléguée, malgré un entretien dédié. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406813(TA38-2406813)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire du Grand-Serre du 29 août 2024. Cet arrêté mettait en demeure M. et Mme F de retirer des obstacles sur un chemin, que la commune qualifiait de chemin rural, afin de permettre l'accès à une exploitation agricole. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le retrait des obstacles ne portant pas une atteinte grave et immédiate aux intérêts des requérants. En conséquence, la requête a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2404625(TA38-2404625)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur d'appréciation. Il a jugé que la décision de refus était fondée sur les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres décisions étaient légales.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA38-2407368(TA38-2407368)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur demande de la commune de Menthonnex-sous-Clermont, a fait droit à la requête visant à désigner un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. L'expert est chargé d'examiner un immeuble présentant un danger, de constater l'état des bâtiments mitoyens, et de proposer des mesures pour mettre fin à un éventuel péril imminent. L'ordonnance impose à l'expert de prêter serment et de réaliser ses opérations dans un délai de 24 heures, avec dépôt du rapport sous cinq jours. Les frais d'expertise seront ultérieurement taxés par le président du tribunal.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2406716(TA38-2406716)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A. Ces derniers demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à verser une subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du juge de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2406715(TA38-2406715)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat au versement d'une subvention "MaPrimeRénov'". Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires présentées étaient irrecevables, car les litiges relatifs à l'octroi ou au versement d'une subvention relèvent du recours pour excès de pouvoir et non du plein contentieux indemnitaire. Cette irrecevabilité, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, n'était pas susceptible d'être régularisée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2406714(TA38-2406714)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à verser une subvention de 4 000 euros au titre de "MaPrimeRénov'". Le juge a considéré que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du contentieux de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux. Cette irrecevabilité, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, n'était pas susceptible d'être régularisée. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2406713(TA38-2406713)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Drapo et de M. A B, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat au versement d'une subvention "MaPrimeRénov'". Le juge a rappelé que les recours relatifs à une subvention, qu'ils portent sur son octroi ou son exécution, relèvent du contentieux de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux indemnitaire. En conséquence, les conclusions indemnitaires présentées étaient irrecevables par leur objet et non régularisables, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2406707(TA38-2406707)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à verser une subvention "MaPrimeRénov'". Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du juge de l'excès de pouvoir, et non du plein contentieux. La requête a donc été rejetée sans régularisation possible, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2107167(TA38-2107167)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur la contestation de la SAS Immobilière Carrefour relative à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020 concernant un hypermarché à Meylan. Après un jugement avant dire droit ordonnant un complément d’instruction, l’administration fiscale a proposé un terme de comparaison (local-type n° 4 d’Illkirch), accepté par la requérante. Le tribunal a retenu ce terme comme adéquat en application du 2° de l’article 1498 du code général des impôts, fixant la valeur locative à 12,04 €/m², et a prononcé la décharge partielle des cotisations. L’État est condamné à verser 1 500 € à la société au titre des frais de justice.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2406709(TA38-2406709)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à verser une subvention "MaPrimeRénov'" de 5 200 euros. Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires présentées étaient irrecevables, car les litiges relatifs à une subvention relèvent du recours pour excès de pouvoir et non du plein contentieux indemnitaire. Cette irrecevabilité n'étant pas régularisable, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2406710(TA38-2406710)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à verser une subvention "MaPrimeRénov'". La juridiction a jugé que les conclusions indemnitaires présentées étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du contentieux de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux. Cette irrecevabilité, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, n'était pas susceptible d'être régularisée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2201241(TA38-2201241)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de la société Grenke Location, qui réclamait au ministère de la justice le paiement de loyers impayés et une indemnité de résiliation anticipée pour un contrat de location de copieur. La juridiction a estimé que la cession de créance intervenue entre le fournisseur initial et la société requérante n'était pas opposable à l'administration, faute d'assentiment préalable exprès ou tacite de sa part. Le tribunal a relevé que le paiement des loyers par le ministère à la société cédante, après la reprise du contrat, était valable et libératoire, empêchant toute action en paiement contre l'État. La solution retenue s'appuie sur les principes du droit de la commande publique et du code civil relatifs à la cession de contrat.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2406717(TA38-2406717)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de Mme A, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat au versement d’une subvention "MaPrimeRénov'". Le juge a considéré que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du contentieux de l’excès de pouvoir et non du plein contentieux. Cette irrecevabilité n’étant pas régularisable, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2406708(TA38-2406708)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat au versement d'une subvention "MaPrimeRénov'". Le juge a considéré que les conclusions indemnitaires présentées étaient irrecevables, car les litiges relatifs à l'octroi ou au versement d'une subvention relèvent exclusivement du recours pour excès de pouvoir et non du plein contentieux indemnitaire. Cette irrecevabilité, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, n'était pas susceptible d'être régularisée.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA38-2407367(TA38-2407367)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Saint Jean d'Arvey sur le fondement des articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est la désignation d'un expert chargé d'examiner un immeuble situé route de la Fougère afin de constater les désordres, d'évaluer l'existence d'un péril imminent et de proposer des mesures de sauvegarde. L'expert devra accomplir sa mission dans un délai de 24 heures et déposer son rapport sous cinq jours, conformément aux dispositions applicables.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2404492(TA38-2404492)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A et autres demandant l’annulation d’un permis de construire un stand de tir délivré par le préfet de la Haute-Savoie. Les requérants n’ont pas justifié avoir notifié leur recours contentieux à l’auteur de la décision, le préfet, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette omission entraîne l’irrecevabilité de la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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