Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
34 263 décisions disponibles — page 832/1714
N° TA38-2406813(TA38-2406813)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire du Grand-Serre du 29 août 2024. Cet arrêté mettait en demeure M. et Mme F de retirer des obstacles sur un chemin, que la commune qualifiait de chemin rural, afin de permettre l'accès à une exploitation agricole. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le retrait des obstacles ne portant pas une atteinte grave et immédiate aux intérêts des requérants. En conséquence, la requête a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 800 euros à la commune au titre des frais de justice.
N° TA38-2406908(TA38-2406908)
Le Tribunal administratif de Grenoble a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant de délivrer un certificat de résidence à M. B, ressortissant algérien. La condition d'urgence a été reconnue car l'intéressé, associé-gérant d'une société, ne peut plus voyager pour son activité professionnelle. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, en l'absence de défense du préfet, concernant le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation sous un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous sept jours.
N° TA38-2406948(TA38-2406948)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. Il a notamment relevé que M. B n'avait pas apporté de preuves de sa vulnérabilité alléguée, malgré un entretien dédié. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.
N° TA38-2406990(TA38-2406990)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a annulé l'arrêté du 29 août 2024 par lequel la directrice territoriale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un ressortissant soudanais demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII n'est pas une "autorité chargée de l'asile" au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision attaquée, fondée sur des convocations pour la remise d'une attestation de demandeur d'asile, ne relevait pas des motifs légaux de cessation prévus par cet article. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir M. B dans ses droits aux conditions matérielles d'accueil sous astreinte.
N° TA38-2407095(TA38-2407095)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu et l'erreur de droit concernant l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, des conclusions à fin d'injonction et de la demande de renvoi d'une question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les accords bilatéraux et européens applicables.
N° TA38-2106961(TA38-2106961)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de la directive 2005/36/CE et du code du sport, notamment sur la procédure de reconnaissance des qualifications professionnelles. Il a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'illégalité et a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris les demandes indemnitaires pour préjudices moral et économique. La solution s'appuie sur les dispositions du code du sport et de la directive européenne relative à la reconnaissance des qualifications professionnelles.
N° TA38-2105564(TA38-2105564)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B, ressortissant néerlandais, contestant le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin dans le cadre de la reconnaissance de ses qualifications professionnelles. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et une méconnaissance des dispositions de la directive 2005/36/CE et du code du sport. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que l’administration avait respecté la procédure applicable. La solution retenue s’appuie sur les textes précités, dont la directive 2005/36/CE et le code du sport.
N° TA38-2200179(TA38-2200179)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a considéré que la décision initiale de refus du 5 novembre 2020, devenue définitive faute d'avoir été contestée dans les délais, n'était pas remise en cause par le recours gracieux de 2021. Les conclusions indemnitaires de M. B ont également été rejetées, faute d'illégalité fautive de l'administration. La solution s'appuie sur les règles de procédure administrative contentieuse, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la directive 2005/36/CE ou du code du sport.
N° TA38-2107106(TA38-2107106)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de la directive 2005/36/CE et du code du sport, notamment sur la reconnaissance des qualifications professionnelles et la procédure de demande. Il a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'illégalité, considérant que l'administration avait respecté les obligations procédurales et que M. A ne bénéficiait pas d'une présomption de qualification justifiant la délivrance de la carte. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.
N° TA38-2105565(TA38-2105565)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de monitrice de ski alpin. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et une méconnaissance des règles de reconnaissance des qualifications professionnelles issues de la directive 2005/36/CE et du code du sport. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision administrative. La demande indemnitaire pour préjudices moral et économique a également été rejetée.
N° TA38-2106853(TA38-2106853)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B, ressortissant britannique, contestant le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des procédures de reconnaissance des qualifications professionnelles issues de la directive 2005/36/CE et du code du sport. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du sport et du droit de l'Union européenne applicables à la reconnaissance des qualifications professionnelles.
N° TA38-2107104(TA38-2107104)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la directive 2005/36/CE et du code du sport, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes indemnitaires pour préjudices moral et économique. La décision s’appuie sur les textes applicables, dont l’Accord de retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne, la directive 2005/36/CE, le code du sport et le code des relations entre le public et l’administration.
N° TA38-2105566(TA38-2105566)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a examiné les moyens relatifs à la procédure de reconnaissance des qualifications professionnelles, notamment au regard de la directive 2005/36/CE et du code du sport, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions indemnitaires pour préjudices moral et économique.
N° TA38-2107162(TA38-2107162)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski. Le tribunal a considéré que la décision de refus initiale du 30 décembre 2020, non contestée dans les délais, était devenue définitive, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre le rejet du recours gracieux. Par conséquent, les demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.
N° TA38-2107248(TA38-2107248)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a considéré que le recours contentieux était dirigé contre la décision initiale de refus du 30 décembre 2020, et non contre le rejet du recours gracieux, et que cette décision initiale n'avait pas été contestée dans le délai de deux mois, la rendant ainsi définitive. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été jugées irrecevables, et les conclusions indemnitaires, fondées sur l'illégalité fautive de cette même décision, ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code des relations entre le public et l'administration.
N° TA38-2103914(TA38-2103914)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de la directive 2005/36/CE et du code du sport, mais ne les a pas jugés fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes indemnitaires pour préjudices moral et économique.
N° TA38-2107285(TA38-2107285)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a jugé que le recours contentieux de M. A devait être regardé comme dirigé contre la décision initiale de refus du 30 décembre 2020, et non contre le rejet de son recours gracieux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code du sport, la directive 2005/36/CE, et le code de justice administrative.
N° TA38-2103309(TA38-2103309)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, de nationalité britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une carte professionnelle de monitrice de ski alpin. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de la directive 2005/36/CE et du code du sport, ainsi qu’un défaut de motivation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des textes précités, et a rejeté l’ensemble des demandes, y compris les conclusions indemnitaires pour préjudices moral et économique.
N° TA38-2103310(TA38-2103310)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale, car le préfet avait respecté la procédure applicable issue de la directive 2005/36/CE et du code du sport, et que M. A ne démontrait pas que sa qualification professionnelle était équivalente à celle requise en France. Les demandes indemnitaires pour préjudices moral et économique ont également été rejetées, faute de lien de causalité direct avec une faute de l'administration. La décision s’appuie notamment sur les dispositions de la directive 2005/36/CE et du code du sport.
N° TA38-2103364(TA38-2103364)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, de nationalité britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de monitrice de ski alpin dans le cadre d'une déclaration de libre établissement. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légale, considérant notamment que l'administration avait respecté les procédures prévues par la directive 2005/36/CE et le code du sport, et que Mme B ne pouvait se prévaloir d'une présomption de qualification professionnelle. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'indemnisation pour préjudices moral et économique ont été rejetées.