Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2406879(TA38-2406879)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le refus d'agrément de dirigeant opposé à M. B par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) le 4 septembre 2024 avait été implicitement rapporté par la délivrance ultérieure de l'agrément le 23 septembre 2024. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné le CNAPS à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2106960(TA38-2106960)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a considéré que la décision de refus initiale du 10 décembre 2020 était devenue définitive, faute d'avoir été contestée dans le délai de recours contentieux, et que le recours gracieux formé ultérieurement n'avait pu la proroger. Par conséquent, les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet du recours gracieux, ainsi que les demandes indemnitaires et d'injonction, ont été jugées irrecevables.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA38-2403617(TA38-2403617)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B pour contester un indu d’allocation logement et d’aide COVID-19 réclamé par la CAF de l’Isère. Par un mémoire du 19 août 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 septembre 2024. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2107034(TA38-2107034)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant irlandais, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de snowboard. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de la directive 2005/36/CE et du code du sport, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes indemnitaires pour préjudices moral et économique.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2406678(TA38-2406678)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par le préfet de la Haute-Savoie d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 4 juin 2024 à l’encontre de l’État pour assurer le logement de M. A, a constaté que l’intéressé avait signé un bail le 13 août 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que l’injonction avait été exécutée et a décidé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2107035(TA38-2107035)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de snowboard. Le tribunal a considéré que le préfet n'avait commis aucun vice de procédure et que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que M. B ne bénéficiait pas d'une présomption de qualification professionnelle et que l'administration n'avait pas à saisir le système IMI pour obtenir des documents qu'il était tenu de fournir. La demande indemnitaire pour préjudices moral et économique a également été rejetée, faute d'illégalité fautive. La décision s'appuie notamment sur la directive 2005/36/CE et le code du sport.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2107036(TA38-2107036)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de la directive 2005/36/CE et du code du sport, notamment sur la reconnaissance des qualifications professionnelles et la procédure d'examen de sa demande. Il a considéré que l'administration avait respecté les textes applicables, dont l'Accord de retrait du Royaume-Uni et le code du sport, et que les préjudices moral et économique invoqués n'étaient pas établis. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2107105(TA38-2107105)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, ressortissant britannique, contestant le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de snowboard. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la directive 2005/36/CE et du code du sport, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code du sport, de la directive européenne relative à la reconnaissance des qualifications professionnelles, et du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2107162(TA38-2107162)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski. Le tribunal a considéré que la décision de refus initiale du 30 décembre 2020, non contestée dans les délais, était devenue définitive, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre le rejet du recours gracieux. Par conséquent, les demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2406917(TA38-2406917)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la SAS Balme. Celle-ci contestait le refus implicite du maire de Manigod de lui délivrer un certificat de permis de construire modificatif tacite. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas que l'absence de ce certificat l'empêchait de réaliser son projet de construction initial, les difficultés invoquées étant étrangères à la décision contestée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, ainsi que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2406935(TA38-2406935)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par la société Free Mobile d'une demande de suspension de l'arrêté du 7 mai 2024 par lequel le maire d'Annemasse s'est opposé à sa déclaration préalable pour l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie. Il a rappelé que la présomption d'urgence de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme ne s'applique pas aux refus de déclaration préalable, et que la société requérante n'a pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat à ses intérêts ou à l'intérêt public.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA38-2402416(TA38-2402416)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A B d’un recours contre le refus du département de l’Isère de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". En cours d’instance, le département a informé le tribunal avoir accordé la carte le 26 juin 2024, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2107248(TA38-2107248)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a considéré que le recours contentieux était dirigé contre la décision initiale de refus du 30 décembre 2020, et non contre le rejet du recours gracieux, et que cette décision initiale n'avait pas été contestée dans le délai de deux mois, la rendant ainsi définitive. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été jugées irrecevables, et les conclusions indemnitaires, fondées sur l'illégalité fautive de cette même décision, ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2107285(TA38-2107285)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a jugé que le recours contentieux de M. A devait être regardé comme dirigé contre la décision initiale de refus du 30 décembre 2020, et non contre le rejet de son recours gracieux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code du sport, la directive 2005/36/CE, et le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2407021(TA38-2407021)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le préfet de l'Isère ayant convoqué la requérante à un rendez-vous le 7 octobre 2024, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. En revanche, il a condamné l'État à verser 900 euros à Mme C au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2200176(TA38-2200176)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a jugé que la décision de refus initiale du 5 novembre 2020 n'avait pas été contestée dans les délais, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre le rejet du recours gracieux. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la directive 2005/36/CE et du code du sport, n'étaient pas fondés. Par conséquent, les demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2200178(TA38-2200178)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a jugé que le recours contentieux devait être regardé comme dirigé contre la décision initiale de refus du 5 novembre 2020, et non contre le rejet du recours gracieux. Il a considéré que les moyens soulevés par M. B, tirés notamment de la méconnaissance de la directive 2005/36/CE et du code du sport, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes indemnitaires.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA38-2407227(TA38-2407227)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'Établissement Public Foncier de l'Ouest Rhône-Alpes (EPORA) sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à obtenir la désignation d'un expert pour réaliser un état descriptif des immeubles et de la voirie avant des travaux de désamiantage, déconstruction et dépollution sur l'ancien site Charles Jourdan à Romans-sur-Isère. Le juge a estimé que la mesure était utile et non manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de sa compétence. Il a donc ordonné une expertise contradictoire, confiée à M. K J, avec pour mission de décrire les lieux et d'évaluer la suffisance des mesures de protection prévues.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2308043(TA38-2308043)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Ferroglobe France d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement de M. A, confirmé par le ministre du travail. La société requérante s’est désistée de son action par un acte enregistré le 20 septembre 2024. Par une ordonnance du 26 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2308019(TA38-2308019)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par une ordonnance du 26 septembre 2024, du désistement pur et simple de la SAS Ferroglobe France dans le litige l’opposant à l’administration du travail. La société demandait l’annulation du refus de l’inspecteur du travail, confirmé par le ministre, d’autoriser le licenciement de M. A B, salarié protégé. Le tribunal a constaté que rien ne faisait obstacle à ce désistement et en a donné acte, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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