Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2107105(TA38-2107105)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, ressortissant britannique, contestant le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de snowboard. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la directive 2005/36/CE et du code du sport, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code du sport, de la directive européenne relative à la reconnaissance des qualifications professionnelles, et du code de justice administrative.
N° TA38-2107162(TA38-2107162)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski. Le tribunal a considéré que la décision de refus initiale du 30 décembre 2020, non contestée dans les délais, était devenue définitive, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre le rejet du recours gracieux. Par conséquent, les demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.
N° TA38-2107248(TA38-2107248)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a considéré que le recours contentieux était dirigé contre la décision initiale de refus du 30 décembre 2020, et non contre le rejet du recours gracieux, et que cette décision initiale n'avait pas été contestée dans le délai de deux mois, la rendant ainsi définitive. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été jugées irrecevables, et les conclusions indemnitaires, fondées sur l'illégalité fautive de cette même décision, ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code des relations entre le public et l'administration.
N° TA38-2107285(TA38-2107285)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a jugé que le recours contentieux de M. A devait être regardé comme dirigé contre la décision initiale de refus du 30 décembre 2020, et non contre le rejet de son recours gracieux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code du sport, la directive 2005/36/CE, et le code de justice administrative.
N° TA38-2200176(TA38-2200176)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a jugé que la décision de refus initiale du 5 novembre 2020 n'avait pas été contestée dans les délais, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre le rejet du recours gracieux. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la directive 2005/36/CE et du code du sport, n'étaient pas fondés. Par conséquent, les demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.
N° TA38-2200178(TA38-2200178)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a jugé que le recours contentieux devait être regardé comme dirigé contre la décision initiale de refus du 5 novembre 2020, et non contre le rejet du recours gracieux. Il a considéré que les moyens soulevés par M. B, tirés notamment de la méconnaissance de la directive 2005/36/CE et du code du sport, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes indemnitaires.
N° TA38-2103193(TA38-2103193)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B, ressortissant britannique, contestant le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et une méconnaissance des règles de reconnaissance des qualifications professionnelles issues de la directive 2005/36/CE et du code du sport. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les textes applicables, dont le code du sport et la directive européenne précitée.
N° TA38-2103307(TA38-2103307)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la demande de M. A, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et une méconnaissance des règles de reconnaissance des qualifications professionnelles issues de la directive 2005/36/CE et du code du sport. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou d'indemnisation.
N° TA38-2103309(TA38-2103309)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, de nationalité britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une carte professionnelle de monitrice de ski alpin. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de la directive 2005/36/CE et du code du sport, ainsi qu’un défaut de motivation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des textes précités, et a rejeté l’ensemble des demandes, y compris les conclusions indemnitaires pour préjudices moral et économique.
N° TA38-2103310(TA38-2103310)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale, car le préfet avait respecté la procédure applicable issue de la directive 2005/36/CE et du code du sport, et que M. A ne démontrait pas que sa qualification professionnelle était équivalente à celle requise en France. Les demandes indemnitaires pour préjudices moral et économique ont également été rejetées, faute de lien de causalité direct avec une faute de l'administration. La décision s’appuie notamment sur les dispositions de la directive 2005/36/CE et du code du sport.
N° TA38-2103364(TA38-2103364)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, de nationalité britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de monitrice de ski alpin dans le cadre d'une déclaration de libre établissement. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légale, considérant notamment que l'administration avait respecté les procédures prévues par la directive 2005/36/CE et le code du sport, et que Mme B ne pouvait se prévaloir d'une présomption de qualification professionnelle. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'indemnisation pour préjudices moral et économique ont été rejetées.
N° TA38-2103365(TA38-2103365)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la directive 2005/36/CE et du code du sport, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions indemnitaires pour préjudices moral et économique.
N° TA38-2103888(TA38-2103888)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société GMF Assurance, subrogée dans les droits de son assurée, afin d’obtenir réparation du préjudice causé à un véhicule stationné, endommagé par la chute d’un bloc de neige provenant du toit d’un bâtiment communal. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la commune d’Habère-Poche en tant que maître de l’ouvrage public, écartant l’existence d’un cas de force majeure. Toutefois, il a estimé que la victime avait commis une faute d’imprudence en stationnant sous un toit chargé de neige, ce qui a conduit à un partage de responsabilité à hauteur de 50 %. La commune a ainsi été condamnée à verser à la société requérante la moitié de la somme totale de 3 655,64 euros, correspondant aux réparations et frais d’expertise, sur le fondement des principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics et des articles L. 121-12 du code des assurances et L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2406806(TA38-2406806)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Isère refusant la délivrance d’un premier titre de séjour à Mme B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le préfet s’étant engagé à renouveler le récépissé de demande de titre de séjour de l’intéressée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2406808(TA38-2406808)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction de M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé ne pouvant justifier de la régularité de son séjour et se trouvant dans l'impossibilité de conclure un contrat d'alternance pour sa formation. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. A une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler sous 48 heures, sans astreinte.
N° TA38-2406830(TA38-2406830)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Bien que le requérant ait invoqué l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie. En effet, un rendez-vous avait été fixé en préfecture pour le 4 octobre 2024, ce qui faisait disparaître l'urgence. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, après avoir accordé l'aide juridictionnelle provisoire.
N° TA38-2103914(TA38-2103914)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de la directive 2005/36/CE et du code du sport, mais ne les a pas jugés fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes indemnitaires pour préjudices moral et économique.
N° TA38-2406832(TA38-2406832)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a constaté que la condition d'urgence, initialement présumée en matière de refus de renouvellement, n'était plus remplie en raison de la fixation d'un rendez-vous en préfecture pour l'intéressé le 4 octobre 2024. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA38-2406879(TA38-2406879)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le refus d'agrément de dirigeant opposé à M. B par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) le 4 septembre 2024 avait été implicitement rapporté par la délivrance ultérieure de l'agrément le 23 septembre 2024. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné le CNAPS à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.
N° TA38-2406678(TA38-2406678)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par le préfet de la Haute-Savoie d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 4 juin 2024 à l’encontre de l’État pour assurer le logement de M. A, a constaté que l’intéressé avait signé un bail le 13 août 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que l’injonction avait été exécutée et a décidé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte.