Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2405997(TA38-2405997)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une décision du juge aux affaires familiales d'Annecy relative à l'autorité parentale. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître d'une telle décision, relevant du juge judiciaire. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2406697(TA38-2406697)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 25 septembre 2024, a rejeté la requête de la société Drapo et de Mme A qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à verser une subvention de 4 000 euros au titre de "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires des requérants étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du juge de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux. Cette irrecevabilité n'était pas susceptible d'être régularisée. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2405188(TA38-2405188)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à l'État de loger Mme B épouse C, reconnue prioritaire par la commission de médiation de l'Isère en juillet 2022. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été proposée, le tribunal a enjoint au préfet de l'Isère d'assurer son logement avant le 30 novembre 2024. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2024, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA38-2405916(TA38-2405916)

préfet de l'Isère, qui n'a pas produit d'observations en défense, qu'aucune offre d'hébergement tenant compte de ses besoins et capacités n'a été faite à M. B dans le délai légal suivant la décision de la commission de médiation. Par suite, la carence de l'administration est établie et il y a lieu d'enjoindre au préfet de l'Isère d'assurer l'accueil de M. B dans une structure d'hébergement adaptée, dans un délai de deux mois à compter de la notification de la présente ordonnance, sous astreinte de 150 euros par mois de retard, les sommes étant versées au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit aux conclusions présentées au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. O R D O N N E : Article 1er : M. B est admis, à titre provisoire, au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Article 2 : Il est enjoint au préfet de l'Isère d'assurer l'accueil de M. B dans une structure d'hébergement, un log

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA38-2405720(TA38-2405720)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la requête de M. A. Ce dernier, reconnu prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 18 avril 2024, n'avait reçu aucune offre d'hébergement adaptée à ses besoins. Le tribunal ordonne donc au préfet de l'Isère de lui proposer une place dans une structure adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance. La demande de frais de justice est également accordée.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA38-2405135(TA38-2405135)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de l'Isère d'accueillir Mme A dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 13 mars 2024, mais aucune offre ne lui avait été proposée. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit à l'hébergement opposable (DALO).

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2406460(TA38-2406460)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de l'Isère d'exécuter une précédente ordonnance du 25 mars 2024 ordonnant son hébergement. Le tribunal rappelle que cette injonction et l'astreinte associée ont été prononcées sur le fondement spécifique de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, dont le régime d'exécution propre exclut l'application de la procédure de droit commun de l'article L. 911-4.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2405729(TA38-2405729)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Haute-Savoie d'assurer l'hébergement de M. A avant le 30 novembre 2024. M. A avait été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 21 mars 2024 pour un logement de transition ou un logement-foyer, mais n'avait reçu aucune offre. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2024, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue est l'injonction avec astreinte.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407010(TA38-2407010)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France, et celui relatif à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'enfant à naître n'étant pas né. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2406694(TA38-2406694)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à verser une subvention de 4 000 euros au titre de "MaPrimeRénov'". Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du contentieux de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux. Cette irrecevabilité n'était pas susceptible d'être régularisée. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA38-2403538(TA38-2403538)

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A, qui contestait une décision implicite de rejet du département de l'Isère relative à un indu de revenu de solidarité active de 4 818,27 euros. En effet, une décision expresse du 28 mars 2024 s'était substituée à la décision implicite attaquée, et Mme A avait déjà introduit un recours contre cette nouvelle décision. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater qu'il n'y a plus lieu de statuer. Les conclusions accessoires de Mme A au titre des frais de justice ont également été rejetées.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2405896(TA38-2405896)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Haute-Savoie de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n’a pas produit le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l’exigent les articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2406765(TA38-2406765)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. D, ressortissant algérien. La condition d'urgence a été présumée satisfaite, le refus de renouvellement plaçant l'intéressé en situation irrégulière depuis plusieurs mois, l'empêchant de travailler et menaçant son logement. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision au regard des stipulations du point 5 de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour provisoire et un récépissé autorisant à travailler, sans astreinte.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2304653(TA38-2304653)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur retirant six points de son permis de conduire. M. C s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement dont il a été donné acte. Il a ensuite présenté des conclusions indemnitaires, rejetées comme irrecevables faute de demande préalable auprès de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2206386(TA38-2206386)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de l'Isère d'enregistrer un stage de sensibilisation à la sécurité routière et de reconstituer les points de son permis de conduire. Le tribunal a constaté qu'une décision d'invalidation du permis (décision 48SI) avait été régulièrement notifiée à l'intéressé avant le stage. En application des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route, le préfet était en situation de compétence liée pour refuser la demande, un permis ayant perdu sa validité ne pouvant plus bénéficier d'une récupération de points.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2206287(TA38-2206287)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la notification d’un solde de six points sur son permis de conduire. La requérante soutenait que son solde aurait dû être de onze points, mais le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’absence de notification des décisions de retrait de points, cette notification n’affectant pas la légalité des retraits. Il a constaté, sur la base du relevé d’information intégrale non contesté, que le permis de conduire de Mme B ne comportait effectivement que six points à la date de la décision attaquée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2102681(TA38-2102681)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme Marc'h et M. L d'une demande d'indemnisation pour des préjudices résultant d'une faute médicale et d'un défaut d'information lors d'une intervention chirurgicale au centre hospitalier intercommunal Hôpitaux du Pays du Mont-Blanc. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'établissement sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, l'hôpital n'ayant pas contesté sa responsabilité. La solution retenue est la condamnation de l'hôpital à verser diverses sommes aux requérants pour réparer leurs préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux, incluant les pertes de gains professionnels, l'assistance par tierce personne, et les souffrances endurées. Le tribunal a également accordé une indemnité à M. L pour les troubles dans ses conditions d'existence, et a rejeté la demande de mise hors de cause de l'ONIAM.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2102334(TA38-2102334)

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 16 octobre 2020 par lequel le préfet de la Haute-Savoie ordonnait à M. C de se dessaisir de ses armes et prononçait son inscription au fichier national des personnes interdites d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA). Le tribunal a jugé que le seul fait reproché à M. C, un refus d'obtempérer datant de 2015 et sanctionné par une amende, était isolé et trop ancien pour justifier une telle mesure au regard de l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. Il a donc estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet d'effacer l'inscription de M. C au FINIADA et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2101379(TA38-2101379)

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) rejette la requête de M. B. Celui-ci contestait la décision implicite de rejet de son recours gracieux contre un arrêté préfectoral lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et invalidant son permis de chasser. Le tribunal juge que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre ces mesures, en application des articles L. 312-3, L. 317-12 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, en raison d’une condamnation pour blanchiment inscrite au bulletin n°2 du casier judiciaire. Par conséquent, les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article 6§1 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, sont inopérants.

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TA38-2101197(TA38-2101197)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mmes A et F qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 23 mars 2020 par le maire de la commune de Les Belleville pour la construction d'une maison d'habitation après démolition d'un garage. Les requérantes invoquaient une méconnaissance des articles R. 431-6, R. 431-8 et R. 431-13 du code de l'urbanisme, ainsi que des articles 2.1, 2.2 et 2.3 du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que les omissions dans le dossier de demande, notamment l'absence de précision sur les dimensions du garage à démolir, n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

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