Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2306282(TA38-2306282)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commission de médiation de l'Isère de reconnaître sa demande d'hébergement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a constaté qu'entre la décision attaquée du 21 novembre 2022 et l'introduction de la requête, la commission avait rendu une nouvelle décision le 23 février 2023 reconnaissant M. A comme prioritaire. Dès lors, la requête était dépourvue d'objet et manifestement irrecevable, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.
N° TA38-2406513(TA38-2406513)
Désistement d'instance. Tribunal Administratif de Grenoble. Donne acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en plein contentieux contre sa propriétaire. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2404970(TA38-2404970)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 24 septembre 2024, a constaté le désistement d'office de Mme B A. Celle-ci contestait l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour retirer son titre de séjour. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Mme A n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, elle a été réputée s'en être désistée.
N° TA38-2406683(TA38-2406683)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 24 septembre 2024, a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A. Ces derniers demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à verser une subvention de 4 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que ces conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du juge de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux indemnitaire. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2404924(TA38-2404924)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active de 1 320,88 euros notifié par le département de l'Isère. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen intelligible, malgré une demande de régularisation restée sans effet. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
N° TA38-2406686(TA38-2406686)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à verser une subvention de 4 000 euros au titre de "MaPrimeRénov'". Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du contentieux de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux. Cette irrecevabilité, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, n'était pas susceptible d'être régularisée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond.
N° TA38-2100460(TA38-2100460)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. A. Ce dernier contestait le refus du Département de l'Isère de le reprendre en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance en tant que jeune majeur. La solution retenue est fondée sur le fait que M. A a atteint l'âge de 21 ans en cours d'instance, le rendant inéligible à une telle prise en charge à la date du jugement. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce non-lieu, sans examiner le fond du litige.
N° TA38-2406688(TA38-2406688)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à verser une subvention "MaPrimeRénov'". Le juge a considéré que les conclusions indemnitaires des requérants étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du contentieux de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux. Cette irrecevabilité n'était pas susceptible d'être régularisée. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2202559(TA38-2202559)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement d’instance de Mme A B, qui contestait un titre exécutoire émis par le département de la Haute-Savoie pour le recouvrement d’indu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande adressée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, conformément à ces dispositions. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
N° TA38-2306183(TA38-2306183)
Refus implicite de regroupement familial par le préfet de l'Isère. Le Tribunal administratif de Grenoble, par ordonnance, donne acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. L'Etat est condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2103764(TA38-2103764)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, exploitante d’un restaurant à Valloire, qui contestait le refus du préfet de la Savoie d’autoriser une enseigne (n°2) au titre des abords d’un monument historique. Le tribunal a jugé que, faute d’accord de l’architecte des Bâtiments de France, le préfet était en situation de compétence liée pour refuser l’autorisation, rendant inopérants les moyens de la requérante. La décision s’appuie sur les articles L. 581-8 et L. 581-18 du code de l’environnement, ainsi que sur l’article L. 621-30 du code du patrimoine.
N° TA38-2304653(TA38-2304653)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur retirant six points de son permis de conduire. M. C s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement dont il a été donné acte. Il a ensuite présenté des conclusions indemnitaires, rejetées comme irrecevables faute de demande préalable auprès de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
N° TA38-2403891(TA38-2403891)
Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 24 septembre 2024, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête de Mme A, qui demandait le remboursement d'un crédit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 4 317 euros pour mars 2024. L'administration fiscale ayant accordé ce remboursement le 2 septembre 2024, la demande est devenue sans objet. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un non-lieu à statuer.
N° TA38-2101197(TA38-2101197)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mmes A et F qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 23 mars 2020 par le maire de la commune de Les Belleville pour la construction d'une maison d'habitation après démolition d'un garage. Les requérantes invoquaient une méconnaissance des articles R. 431-6, R. 431-8 et R. 431-13 du code de l'urbanisme, ainsi que des articles 2.1, 2.2 et 2.3 du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que les omissions dans le dossier de demande, notamment l'absence de précision sur les dimensions du garage à démolir, n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
N° TA38-2403777(TA38-2403777)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour perte de points. Le juge a constaté que la décision "48SI" lui avait été régulièrement notifiée le 21 décembre 2023, avec mention des voies et délais de recours. La requête, enregistrée le 30 mai 2024, était tardive car présentée après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le recours gracieux formé ultérieurement n'a pas pu proroger ce délai déjà expiré. Les conclusions de M. B ont donc été rejetées comme manifestement irrecevables.
N° TA38-2101379(TA38-2101379)
Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) rejette la requête de M. B. Celui-ci contestait la décision implicite de rejet de son recours gracieux contre un arrêté préfectoral lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et invalidant son permis de chasser. Le tribunal juge que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre ces mesures, en application des articles L. 312-3, L. 317-12 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, en raison d’une condamnation pour blanchiment inscrite au bulletin n°2 du casier judiciaire. Par conséquent, les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article 6§1 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, sont inopérants.
N° TA38-2102334(TA38-2102334)
Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 16 octobre 2020 par lequel le préfet de la Haute-Savoie ordonnait à M. C de se dessaisir de ses armes et prononçait son inscription au fichier national des personnes interdites d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA). Le tribunal a jugé que le seul fait reproché à M. C, un refus d'obtempérer datant de 2015 et sanctionné par une amende, était isolé et trop ancien pour justifier une telle mesure au regard de l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. Il a donc estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet d'effacer l'inscription de M. C au FINIADA et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
N° TA38-2406406(TA38-2406406)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation pour des manquements imputés à Pôle Emploi. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n’avait pas saisi Pôle Emploi d’une demande préalable, comme l’exige l’article R. 421-1 du code de justice administrative pour les actions en paiement d’une somme d’argent. Malgré une invitation à régulariser sa requête, il n’a pas produit les éléments nécessaires. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande.
N° TA38-2102681(TA38-2102681)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme Marc'h et M. L d'une demande d'indemnisation pour des préjudices résultant d'une faute médicale et d'un défaut d'information lors d'une intervention chirurgicale au centre hospitalier intercommunal Hôpitaux du Pays du Mont-Blanc. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'établissement sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, l'hôpital n'ayant pas contesté sa responsabilité. La solution retenue est la condamnation de l'hôpital à verser diverses sommes aux requérants pour réparer leurs préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux, incluant les pertes de gains professionnels, l'assistance par tierce personne, et les souffrances endurées. Le tribunal a également accordé une indemnité à M. L pour les troubles dans ses conditions d'existence, et a rejeté la demande de mise hors de cause de l'ONIAM.
N° TA38-2206287(TA38-2206287)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la notification d’un solde de six points sur son permis de conduire. La requérante soutenait que son solde aurait dû être de onze points, mais le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’absence de notification des décisions de retrait de points, cette notification n’affectant pas la légalité des retraits. Il a constaté, sur la base du relevé d’information intégrale non contesté, que le permis de conduire de Mme B ne comportait effectivement que six points à la date de la décision attaquée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.