Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2407157(TA38-2407157)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 29 août 2024 retirant un point du permis de conduire de M. A et constatant son invalidation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré en quoi la perte de son permis portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son invalidité et ses besoins de soins. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA38-2406670(TA38-2406670)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de la société Drapo et de M. A, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à verser une subvention "MaPrimeRénov'" de 4 000 euros. Le juge a estimé que ces conclusions indemnitaires étaient manifestement irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du contentieux de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux indemnitaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans régularisation possible.
N° TA38-2201726(TA38-2201726)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé le permis de construire délivré par le maire de Saint Clair de la Tour à la SCI TS pour la construction de 7 logements. La requérante, Mme B, voisine du projet, soutenait notamment que le permis méconnaissait l'arrêté préfectoral n°2009-06236 instituant un périmètre de protection rapproché autour du puits de Passeron. Le tribunal a accueilli ce moyen, jugeant que le bâtiment inachevé sur lequel le projet devait prendre fondation constituait une nouvelle construction prohibée par cet arrêté, et non un "bâtiment existant" autorisé. En conséquence, le permis de construire a été annulé pour excès de pouvoir.
N° TA38-2406673(TA38-2406673)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à verser une subvention "MaPrimeRénov'". Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires présentées étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du contentieux de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux. Cette irrecevabilité, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, n'était pas susceptible d'être régularisée.
N° TA38-2406674(TA38-2406674)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de Mme A, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à verser une subvention de 1 200 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". Le juge a considéré que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du contentieux de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2403803(TA38-2403803)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Veyrier-du-Lac à M. et Mme A, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, ce dont la commune a demandé qu’il soit donné acte. Par ordonnance du 23 septembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
N° TA38-2203068(TA38-2203068)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. H et autres demandant l’annulation du permis de construire délivré le 23 novembre 2021 par le maire de Jarrie à M. et Mme D pour la construction de 9 logements individuels. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 431-24 du code de l’urbanisme, estimant que l’obtention d’un permis modificatif en cours d’instance, incluant les statuts d’une association syndicale, rendait ce moyen inopérant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.
N° TA38-2203476(TA38-2203476)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme C, professeure des écoles, contestant son placement en disponibilité d'office pour raisons de santé du 8 mars 2020 au 30 avril 2023. La requérante invoquait un vice de procédure (absence de saisine préalable du comité médical) et un défaut d'information sur son droit au reclassement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la procédure prévue par l'article 27 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 avait été respectée, malgré des délais liés à la crise sanitaire, et que l'administration l'avait informée de ses droits au reclassement, qu'elle avait elle-même différé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions de placement en disponibilité d'office.
N° TA38-2406675(TA38-2406675)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat au versement d'une subvention "MaPrimeRénov'". Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les litiges relatifs à l'octroi ou au versement d'une subvention relèvent du recours pour excès de pouvoir et non du plein contentieux indemnitaire. Cette irrecevabilité, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, n'était pas susceptible d'être régularisée.
N° TA38-2406676(TA38-2406676)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à verser une subvention "MaPrimeRénov'". Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du contentieux de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2406503(TA38-2406503)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 23 septembre 2024, a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A. Ces derniers demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à verser une subvention de 4 000 euros au titre de "MaPrimeRénov'". Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du contentieux de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux indemnitaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2406890(TA38-2406890)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur une requête en référé suspension concernant le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler le titre de séjour de Mme C. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a accordé un rendez-vous à la requérante pour retirer son titre de séjour valable jusqu'en mai 2025. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 a été rejetée.
N° TA38-2406874(TA38-2406874)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A, qui avait demandé la suspension de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant de renouveler son attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. Le préfet ayant finalement délivré l'attestation sollicitée en cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin de suspension. Le tribunal a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
N° TA38-2205935(TA38-2205935)
Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 23 septembre 2024, a constaté le désistement d’instance de la SARL Realiz Agency. Cette société contestait son déréférencement de la plateforme « Mon Compte Formation » pour neuf mois, prononcé par la Caisse des dépôts et consignations. Le tribunal a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. La demande de la Caisse des dépôts et consignations au titre des frais de justice a été rejetée.
N° TA38-2406124(TA38-2406124)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 1er août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que l'absence d'extraction du requérant de son lieu d'incarcération pour l'audience était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA38-2204951(TA38-2204951)
Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 23 septembre 2024, a pris acte du désistement d’instance de M. A, qui demandait la communication de documents administratifs et la production de procès-verbaux du conseil municipal de la commune de Les Chapelles. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond du litige.
N° TA38-2201601(TA38-2201601)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 23 septembre 2024, a constaté le désistement d’instance de M. B, qui contestait le refus de délivrance d’une carte professionnelle par la commission locale d’agrément et de contrôle. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s’être désisté. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond du litige.
N° TA38-2200612(TA38-2200612)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Annecy. M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à la condamnation de M. B au titre des frais de procès.
N° TA38-2406680(TA38-2406680)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de la société Drapo et de M. A, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à verser une subvention "MaPrimeRénov'". Le juge a rappelé que les litiges relatifs à une subvention, qu’ils portent sur son octroi, ses conditions ou son remboursement, relèvent du recours pour excès de pouvoir et non du plein contentieux indemnitaire. En conséquence, les conclusions indemnitaires présentées étaient irrecevables par leur objet et n’ont pu être régularisées. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2406679(TA38-2406679)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de Mme A, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat au versement d'une subvention "MaPrimeRénov'". Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires présentées étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du contentieux de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux. Cette irrecevabilité n'était pas susceptible d'être régularisée. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.