Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
34 263 décisions disponibles — page 839/1714
N° TA38-2404970(TA38-2404970)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 24 septembre 2024, a constaté le désistement d'office de Mme B A. Celle-ci contestait l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour retirer son titre de séjour. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Mme A n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, elle a été réputée s'en être désistée.
N° TA38-2405077(TA38-2405077)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’une demande d’injonction visant à contraindre la communauté d’agglomération Thonon agglomération à réparer une conduite d’adduction d’eau potable. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a estimé que le litige, né d’un contrat d’abonnement à un service public industriel et commercial, relève de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2202559(TA38-2202559)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement d’instance de Mme A B, qui contestait un titre exécutoire émis par le département de la Haute-Savoie pour le recouvrement d’indu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande adressée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, conformément à ces dispositions. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
N° TA38-2306282(TA38-2306282)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commission de médiation de l'Isère de reconnaître sa demande d'hébergement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a constaté qu'entre la décision attaquée du 21 novembre 2022 et l'introduction de la requête, la commission avait rendu une nouvelle décision le 23 février 2023 reconnaissant M. A comme prioritaire. Dès lors, la requête était dépourvue d'objet et manifestement irrecevable, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.
N° TA38-2100460(TA38-2100460)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. A. Ce dernier contestait le refus du Département de l'Isère de le reprendre en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance en tant que jeune majeur. La solution retenue est fondée sur le fait que M. A a atteint l'âge de 21 ans en cours d'instance, le rendant inéligible à une telle prise en charge à la date du jugement. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce non-lieu, sans examiner le fond du litige.
N° TA38-2406681(TA38-2406681)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à verser une subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du juge de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux. Cette irrecevabilité n'était pas susceptible d'être régularisée. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2406778(TA38-2406778)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d’allocation de logement sociale de 4 800 euros. La requérante invoquait sa méconnaissance de la réglementation et son incapacité financière à rembourser, moyens jugés inopérants car sans incidence sur la légalité de la décision de notification de l’indu. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rappelle que la contestation du bien-fondé de l’indu n’est pas remise en cause et oriente la requérante vers une demande de remise gracieuse auprès de la caisse d’allocations familiales.
N° TA38-2405896(TA38-2405896)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Haute-Savoie de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n’a pas produit le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l’exigent les articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
N° TA38-2404924(TA38-2404924)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active de 1 320,88 euros notifié par le département de l'Isère. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen intelligible, malgré une demande de régularisation restée sans effet. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
N° TA38-2403891(TA38-2403891)
Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 24 septembre 2024, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête de Mme A, qui demandait le remboursement d'un crédit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 4 317 euros pour mars 2024. L'administration fiscale ayant accordé ce remboursement le 2 septembre 2024, la demande est devenue sans objet. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un non-lieu à statuer.
N° TA38-2406691(TA38-2406691)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 24 septembre 2024, a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à verser une subvention de 8 000 euros au titre de "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du juge de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux indemnitaire. Cette irrecevabilité, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, n'était pas susceptible d'être régularisée.
N° TA38-2405811(TA38-2405811)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait des décisions de retrait de points sur son permis de conduire et la décision "48SI" d'invalidation de ce permis. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 31 juillet 2024, était tardive, car la décision d'invalidation avait été notifiée le 11 mars 2020 avec mention des voies et délais de recours. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées comme manifestement irrecevables.
N° TA38-2405426(TA38-2405426)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable l’opposition formée par M. B contre une contrainte de la CAF portant sur un indu d’aide personnelle au logement de 173 euros. Malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 412-2 du code de justice administrative, le requérant n’a pas produit l’acte attaqué ni justifié de l’impossibilité de le faire. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code, confirme que cette omission rend la requête irrecevable.
N° TA38-2406406(TA38-2406406)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation pour des manquements imputés à Pôle Emploi. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n’avait pas saisi Pôle Emploi d’une demande préalable, comme l’exige l’article R. 421-1 du code de justice administrative pour les actions en paiement d’une somme d’argent. Malgré une invitation à régulariser sa requête, il n’a pas produit les éléments nécessaires. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande.
N° TA38-2407084(TA38-2407084)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 6 septembre 2024 enjoignant au préfet de l’Isère de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A B et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Constatant l’inexécution persistante de cette injonction, le juge a assorti celle-ci d’une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de la notification de sa décision, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative. La demande de versement d’une somme au titre des frais de justice a été rejetée.
N° TA38-2205177(TA38-2205177)
Refus d'autorisation préalable du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le Tribunal administratif de Grenoble, par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de M. A, faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2404029(TA38-2404029)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 14 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice disposant d'une délégation régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance d'une circulaire, le requérant ne pouvant se prévaloir des orientations générales pour l'exercice du pouvoir discrétionnaire de régularisation. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, la situation personnelle de l'intéressé (absence de motif exceptionnel ou de circonstances humanitaires, liens familiaux conservés en Tunisie) ne justifiant pas une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA38-2406687(TA38-2406687)
Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 24 septembre 2024, a rejeté la requête de la société Drapo et de Mme A qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à verser une subvention de 4 000 euros au titre de "MaPrimeRénov'". Le juge a estimé que ces conclusions indemnitaires étaient irrecevables car, selon une jurisprudence constante, les litiges relatifs à l'octroi ou au versement d'une subvention relèvent du recours pour excès de pouvoir et non du plein contentieux indemnitaire. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2406682(TA38-2406682)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à verser une subvention de 4 000 euros au titre de "MaPrimeRénov'". Le juge a considéré que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du contentieux de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
N° TA38-2406855(TA38-2406855)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, annule la décision du 29 août 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile. La solution retenue est fondée sur une inexacte application de l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'OFII n'ayant pas établi le caractère exceptionnel de la situation personnelle du requérant justifiant une telle cessation. Le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir M. A dans ses droits aux conditions matérielles d'accueil.