Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2103888(TA38-2103888)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société GMF Assurance, subrogée dans les droits de son assurée, afin d’obtenir réparation du préjudice causé à un véhicule stationné, endommagé par la chute d’un bloc de neige provenant du toit d’un bâtiment communal. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la commune d’Habère-Poche en tant que maître de l’ouvrage public, écartant l’existence d’un cas de force majeure. Toutefois, il a estimé que la victime avait commis une faute d’imprudence en stationnant sous un toit chargé de neige, ce qui a conduit à un partage de responsabilité à hauteur de 50 %. La commune a ainsi été condamnée à verser à la société requérante la moitié de la somme totale de 3 655,64 euros, correspondant aux réparations et frais d’expertise, sur le fondement des principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics et des articles L. 121-12 du code des assurances et L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2103310(TA38-2103310)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale, car le préfet avait respecté la procédure applicable issue de la directive 2005/36/CE et du code du sport, et que M. A ne démontrait pas que sa qualification professionnelle était équivalente à celle requise en France. Les demandes indemnitaires pour préjudices moral et économique ont également été rejetées, faute de lien de causalité direct avec une faute de l'administration. La décision s’appuie notamment sur les dispositions de la directive 2005/36/CE et du code du sport.
N° TA38-2107035(TA38-2107035)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de snowboard. Le tribunal a considéré que le préfet n'avait commis aucun vice de procédure et que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que M. B ne bénéficiait pas d'une présomption de qualification professionnelle et que l'administration n'avait pas à saisir le système IMI pour obtenir des documents qu'il était tenu de fournir. La demande indemnitaire pour préjudices moral et économique a également été rejetée, faute d'illégalité fautive. La décision s'appuie notamment sur la directive 2005/36/CE et le code du sport.
N° TA38-2106960(TA38-2106960)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a considéré que la décision de refus initiale du 10 décembre 2020 était devenue définitive, faute d'avoir été contestée dans le délai de recours contentieux, et que le recours gracieux formé ultérieurement n'avait pu la proroger. Par conséquent, les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet du recours gracieux, ainsi que les demandes indemnitaires et d'injonction, ont été jugées irrecevables.
N° TA38-2106479(TA38-2106479)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de la directive 2005/36/CE et du code du sport, notamment sur la reconnaissance des qualifications professionnelles et la procédure de délivrance de la carte. Il a estimé que l'administration n'avait commis aucune illégalité fautive et que les préjudices moral et économique allégués n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation.
N° TA38-2106443(TA38-2106443)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, ressortissant britannique, contestant le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, incluant l'annulation de la décision, l'injonction de délivrance de la carte et les demandes indemnitaires pour préjudices moral et économique. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du sport et de la directive 2005/36/CE relative à la reconnaissance des qualifications professionnelles, ainsi que sur l'Accord de retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne.
N° TA38-2405135(TA38-2405135)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de l'Isère d'accueillir Mme A dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 13 mars 2024, mais aucune offre ne lui avait été proposée. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit à l'hébergement opposable (DALO).
N° TA38-2406065(TA38-2406065)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a ordonné au préfet de l'Isère d'accueillir Mme A dans une structure d'hébergement adaptée à ses besoins, sous astreinte de 80 euros par jour de retard. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 30 mai 2024, n'avait reçu aucune offre d'hébergement. La décision se fonde sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'enjoindre l'administration en cas de carence.
N° TA38-2406700(TA38-2406700)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à verser une subvention "MaPrimeRénov'". Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les litiges relatifs à une subvention relèvent du recours pour excès de pouvoir et non du plein contentieux indemnitaire. Cette irrecevabilité, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, n'était pas susceptible d'être régularisée.
N° TA38-2405916(TA38-2405916)
préfet de l'Isère, qui n'a pas produit d'observations en défense, qu'aucune offre d'hébergement tenant compte de ses besoins et capacités n'a été faite à M. B dans le délai légal suivant la décision de la commission de médiation. Par suite, la carence de l'administration est établie et il y a lieu d'enjoindre au préfet de l'Isère d'assurer l'accueil de M. B dans une structure d'hébergement adaptée, dans un délai de deux mois à compter de la notification de la présente ordonnance, sous astreinte de 150 euros par mois de retard, les sommes étant versées au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit aux conclusions présentées au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. O R D O N N E : Article 1er : M. B est admis, à titre provisoire, au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Article 2 : Il est enjoint au préfet de l'Isère d'assurer l'accueil de M. B dans une structure d'hébergement, un log
N° TA38-2405837(TA38-2405837)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a ordonné au préfet de l'Isère d'accueillir Mme B dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 80 euros par jour de retard. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 19 juin 2024 sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, n'avait reçu aucune offre d'hébergement. Le tribunal a également admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
N° TA38-2407010(TA38-2407010)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France, et celui relatif à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'enfant à naître n'étant pas né. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA38-2405188(TA38-2405188)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à l'État de loger Mme B épouse C, reconnue prioritaire par la commission de médiation de l'Isère en juillet 2022. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été proposée, le tribunal a enjoint au préfet de l'Isère d'assurer son logement avant le 30 novembre 2024. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2024, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA38-2406695(TA38-2406695)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de Mme A, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à verser une subvention de 4 000 euros au titre de "MaPrimeRénov'". Le juge a considéré que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du contentieux de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux. Cette irrecevabilité n'étant pas régularisable, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2406460(TA38-2406460)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de l'Isère d'exécuter une précédente ordonnance du 25 mars 2024 ordonnant son hébergement. Le tribunal rappelle que cette injonction et l'astreinte associée ont été prononcées sur le fondement spécifique de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, dont le régime d'exécution propre exclut l'application de la procédure de droit commun de l'article L. 911-4.
N° TA38-2406697(TA38-2406697)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 25 septembre 2024, a rejeté la requête de la société Drapo et de Mme A qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à verser une subvention de 4 000 euros au titre de "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires des requérants étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du juge de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux. Cette irrecevabilité n'était pas susceptible d'être régularisée. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2406696(TA38-2406696)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à verser une subvention de 4 000 euros au titre de "MaPrimeRénov'". Le juge a considéré que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du contentieux de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.
N° TA38-2406704(TA38-2406704)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de Mme A, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à verser une subvention "MaPrimeRénov'". Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires des requérants étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du contentieux de l'excès de pouvoir et non d'une action en condamnation pécuniaire. Cette irrecevabilité, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, n'était pas susceptible d'être régularisée.
N° TA38-2407165(TA38-2407165)
Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un litige relatif à un indu d’allocation de rentrée scolaire, a rejeté la requête de M. A pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que ce contentieux relève du contentieux général de la sécurité sociale, relevant de l’ordre judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire d’Annecy, compétent territorialement, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
N° TA38-2406702(TA38-2406702)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à verser une subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires présentées étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du contentieux de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux. Cette irrecevabilité n'était pas susceptible d'être régularisée. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.