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Sujet principal : Recours contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative. Motif : Les moyens avancés par la requérante, fondés sur sa situation personnelle, sont jugés inopérants car sans rapport avec la légalité de la décision administrative contestée.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante. Le juge a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que la requérante, invitée à confirmer son intérêt à poursuivre l'instance, n'avait pas répondu dans le délai imparti. La décision met donc fin à la procédure engagée contre le rejet d'une demande d'aide au logement par la métropole européenne de Lille.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation du refus préfectoral de délivrer un certificat de résidence. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater ce désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant le rejet d'une demande de reconnaissance de priorité pour un logement social. La juridiction donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., celui-ci n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après avoir été invité à le faire. Cette décision de procédure est fondée sur les dispositions des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante. Le sujet principal est le rejet d'un recours contre une décision d'une commission de médiation concernant une demande de logement social prioritaire. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, constatant que la requérante, invitée à confirmer son intérêt à poursuivre l'instance par voie électronique, ne l'a pas fait dans le délai imparti, ce qui entraîne un désistement présumé.
Le Tribunal administratif de Lille constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête visant à annuler le refus d'enregistrement d'une demande d'asile. Cette décision fait suite à la convocation de la requérante par la préfecture pour procéder à cet enregistrement, rendant la demande initiale sans objet. La juridiction rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant dans un litige relatif à l'abrogation d'une autorisation d'occupation du domaine public. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via l'application Télérecours, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requête de la SCCV Road Beach. Ce désistement est la conséquence de l'absence de réponse de la société à une invitation du tribunal à confirmer le maintien de ses conclusions, procédure régie par l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La demande initiale, qui visait l'annulation d'un refus implicite de délivrance d'un certificat de permis de construire tacite et l'injonction au maire de le délivrer, est donc éteinte.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable pour défaut de délai. La requête visait à contester une décision implicite de rejet de son recours administratif préalable concernant le retrait partiel de sa prime « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté que le recours contentieux, enregistré le 4 décembre 2022, était intervenu après l'expiration du délai de deux mois, lequel avait couru à compter du 5 septembre 2022. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.
Le Tribunal administratif de Lille constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours de la requérante contre le rejet de son recours administratif concernant un indu d'aide personnalisée au logement. Cette décision d'ordonnance est prise car la Caisse d'allocations familiales du Nord a, postérieurement à l'introduction de la requête, accordé une remise totale de la dette, rendant le litige sans objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requête de la SCI HCI. Ce désistement est prononcé car la société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par une lettre du 5 décembre 2025 via Télérecours, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, qui prévoient qu'une partie est réputée s'être désistée en l'absence de confirmation de son intérêt à poursuivre l'instance.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour 4 mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation préjudiciable invoquée par le requérant (l'impossibilité d'exercer sa profession) résulte directement de son propre comportement (conduite avec alcoolémie et excès de vitesse important). La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'un permis de visite en centre pénitentiaire. Il estime que la requête, qui se borne à invoquer des considérations familiales sans contester utilement les motifs de sécurité invoqués par l'administration, est entachée d'une irrecevabilité manifeste. Le tribunal fonde sa décision sur les articles R.222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande de titre de voyage pour étranger bénéficiaire de la protection internationale. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille (formation de jugement). Solution retenue : Rejet de la requête comme étant manifestement irrecevable. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant l'arrêté préfectoral désignant l'Azerbaïdjan comme pays d'expulsion de M. B... La juridiction estime incompétente pour connaître du litige, relevant que le requérant résidait à Strasbourg (Bas-Rhin) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Strasbourg, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre la décision préfectorale fixant le pays d'expulsion. Le juge relève que la mesure d'éloignement a été entièrement exécutée, l'intéressé ayant été reconduit au Maroc, ce qui prive la requête de son objet. Cette décision de non-lieu à statuer est fondée sur l'article R. 222-1 3° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre une décision implicite de rejet de demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement pur et simple. Il condamne l'État à verser à l'avocat du requérant la somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, le requérant bénéficiant de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lille constate le désistement d'office du requérant, M. A..., suite à son défaut de confirmer le maintien de sa requête dans le délai imparti. La juridiction donne acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond, qui portait sur le recours contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Cette décision d'ordonnance est fondée sur les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Le juge estime que sa demande de titre de séjour "étudiant", déposée par voie postale en octobre 2024, était irrégulière, car elle devait obligatoirement être effectuée via le téléservice prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le silence gardé par le préfet sur cette demande irrégulière ne constitue pas une décision implicite de rejet susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, au motif que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.