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Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Nord d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du président de la Métropole européenne de Lille (MEL) du 3 janvier 2024, portant recrutement d’une administratrice territoriale par mutation. Par un mémoire enregistré le 27 novembre 2025, le préfet s’est désisté de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 14 janvier 2026.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis d’aménager délivré par le maire de Duisans le 13 décembre 2023 pour la création d’une zone d’activité économique. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 21 février 2025, devenue définitive, en raison de l’abandon du projet par le pétitionnaire. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation, devenues sans objet. Il a toutefois condamné la société La Briquetterie à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par M. C... d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral le maintenant en rétention administrative après une demande d’asile, a examiné sa compétence territoriale. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la rétention avait pris fin et que l’intéressé disposait d’un domicile stable à Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis). Par souci de bonne administration de la justice, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, territorialement compétent.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’une créance non fiscale d’une collectivité territoriale. Le juge a constaté que cette contestation portait sur la régularité d’un acte de poursuite relevant du contentieux du recouvrement. En application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales et de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, ce litige relève de la compétence du juge de l’exécution, et non du juge administratif. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision de la CAF du Nord lui accordant une remise partielle de son indu d'aide personnelle au logement (APL). Le juge a estimé que les moyens invoqués par la requérante, tirés de l'erreur de son conjoint et du manque de diligence de la CAF, n'étaient pas opérants pour contester une décision de remise gracieuse, laquelle ne peut être réformée qu'en cas d'erreur manifeste dans l'appréciation de la précarité. En outre, la condition d'urgence n'était pas démontrée. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'instruction ni d'audience.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours amiable de la CAF du Nord rejetant sa contestation d’un indu de prime d’activité de 1 287,39 euros. La requérante soutenait notamment que cette décision implicite était illégale faute pour l’administration de lui avoir communiqué ses motifs dans le délai d’un mois suivant sa demande, conformément aux articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a fait droit à ce moyen, annulant la décision implicite de rejet pour défaut de motivation.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... contestant la remise partielle de 697,26 euros accordée par la caisse d’allocations familiales du Nord sur un indu de prime d’activité de 1 394,52 euros. Statuant en plein contentieux, le juge unique a estimé que la requérante n’établissait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise supplémentaire, et que sa bonne foi n’était pas déterminante face à une déclaration tardive de changement de situation. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur, hors manœuvre frauduleuse.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B..., une personne handicapée (cécité), contestant le refus de la CDAPH du Nord de lui accorder une orientation professionnelle adaptée. La MDPH du Nord, mise en demeure, n'ayant pas produit de mémoire, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal rappelle qu'il doit se prononcer sur les droits de l'intéressé à la date de sa décision, et non sur les vices de forme de la décision attaquée. Il annule la décision du 26 septembre 2023, estimant que le handicap de M. B... justifie une orientation professionnelle en établissement spécialisé, conformément aux articles L. 5213-2 et L. 5213-3 du code du travail et L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision 48 SI du 24 octobre 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les décisions de retraits de points sous-jacentes. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a enregistré un stage de sensibilisation effectué par le requérant, ce qui a crédité des points sur son permis et retiré la décision 48 SI, conduisant à un non-lieu à statuer sur ce point. Le tribunal a également constaté que certains retraits de points avaient été restitués avant la requête, les rendant irrecevables, et a rejeté les autres moyens soulevés par M. A..., notamment ceux relatifs à l'absence d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48 SI et les infractions des 18 décembre 2021 et 18 juin 2022, le ministre ayant crédité des points et retiré ces mentions. Pour l'infraction du 2 février 2022, la décision de retrait de points a été annulée, faute pour l'administration de prouver avoir délivré l'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est donc l'annulation partielle des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d'une demande d'annulation de la décision du président du conseil départemental du Nord rejetant sa demande de carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante soutenait que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres en raison de douleurs et de prothèses de hanche. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, conformément aux critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... qui contestait la perte de 3 points sur son permis de conduire, consécutive à une infraction de non-conformité de la teinte des vitres de son véhicule. Le juge unique a estimé que la réalité de l'infraction était établie par le paiement de l'amende forfaitaire, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. Il a jugé que le requérant ne pouvait utilement contester les circonstances de l'infraction ou invoquer des justificatifs de conformité postérieurs. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision ministérielle.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en juge unique, a accordé à Mme A... une remise totale du solde de son indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 380,17 euros, après que le département du Pas-de-Calais n’avait consenti qu’une remise partielle. Le juge a estimé que la condition de bonne foi de la requérante était satisfaite et que sa situation de précarité financière, attestée par un quotient familial de 420 euros, ne lui permettait pas de rembourser la dette sans compromettre ses besoins élémentaires. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui permet une remise gracieuse en cas de bonne foi ou de précarité.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... et Mme B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 201,76 euros. La juridiction a estimé que les requérants ne démontraient pas leur séparation effective, retenant l'existence d'une communauté de vie et d'intérêts malgré leurs déclarations contraires. La solution s'appuie sur les articles R. 262-3 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent la prise en compte des ressources du foyer et l'obligation de déclarer tout changement de situation.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis par le requérant, notamment ses difficultés à marcher et à rester debout, ne démontraient pas une réduction de son périmètre de marche à moins de 200 mètres ni un recours systématique à une aide humaine ou technique, conformément aux critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté précité.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 600,02 euros réclamé par la Mutualité sociale agricole Nord-Pas-de-Calais. Le juge a estimé que, bien que l’indu résulte d’une erreur déclarative ne remettant pas en cause la bonne foi de la requérante, celle-ci ne justifiait pas d’une situation de précarité suffisante pour justifier une remise de dette. La décision s’appuie sur les articles L. 845-3 et R. 844-1 du code de la sécurité sociale. Les conclusions reconventionnelles de la caisse visant à obtenir une condamnation au paiement ont été déclarées irrecevables.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’une dette de 1 119,67 euros au titre d’un trop-perçu de revenu de solidarité active. Le juge unique a estimé que, sur le fondement de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, la bonne foi de la requérante n’était pas remise en cause, mais qu’elle n’établissait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise de dette. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation de la décision de la caisse d’allocations familiales du Nord.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus partiel de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 953,76 euros. La requérante, dont la bonne foi n’était pas contestée, n’a pas démontré une situation de précarité suffisante pour justifier une remise totale de sa dette. Le juge a appliqué l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionne la remise à la bonne foi et à la précarité du débiteur. La décision du département, accordant une remise partielle de 1 488,44 euros, a donc été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 89,22 euros. Se fondant sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, le juge a estimé que si la bonne foi de la requérante n’était pas contestée, elle n’établissait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise, malgré ses difficultés financières alléguées. La solution retenue est le rejet de la demande, confirmant ainsi la décision du président du conseil départemental du Pas-de-Calais.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... contestant la remise partielle d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 822,51 euros. Le requérant invoquait sa situation financière précaire et son rôle d’aidant familial pour obtenir une remise totale. Le tribunal a estimé que, malgré sa bonne foi non contestée, M. B... n’établissait pas une précarité telle qu’il serait dans l’impossibilité de rembourser le solde restant, y compris de manière échelonnée. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionne la remise gracieuse à la bonne foi et à la précarité du débiteur.