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Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant camerounais, contre l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille (7ème chambre) a examiné les requêtes de Mme C... et M. D..., qui contestaient les décisions du préfet du Nord du 25 mars 2025 refusant d'abroger un arrêté de 2020, leur délivrance d'un titre de séjour, et prononçant une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Nord le 18 mars 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A..., aide-soignante stagiaire au centre hospitalier de Boulogne-sur-Mer, d'une demande de provision pour obtenir le versement de sa rémunération suspendue depuis juillet 2025. La requérante soutenait que cette suspension résultait d'une éviction illégale du service. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que l'obligation de payer n'était pas sérieusement contestable, car Mme A... n'avait pas justifié de son absence après le 1er juillet 2025, malgré une mise en demeure, et qu'elle avait été informée de son affectation. La décision applique les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 115-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 21 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La décision attaquée était fondée sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son comportement considéré comme une menace pour l'ordre public. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait se baser uniquement sur une garde à vue pour des faits de violence pour caractériser une menace réelle, actuelle et suffisamment grave, sans examiner l'ensemble de la situation individuelle de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté pour erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de Mme A... B... dirigées contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 19 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français, ainsi que contre un arrêté du 25 novembre 2025 l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs manifestes d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de deux décisions du président du conseil départemental du Nord suspendant puis supprimant son droit au revenu de solidarité active. Après que le département a rétabli ses droits, Mme B... s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné le département du Nord à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la commune de Quiévrechain d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la communication de données contractuelles et sociales sous astreinte de la part de la société l’Il Ô Marmots Crespin, dans le cadre d’un contrat de délégation de service public. La commune s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 janvier 2026, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond ni d’appliquer les textes contractuels invoqués.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet du Nord rejetant la demande de regroupement familial de Mme B... pour son époux. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'état de santé grave de leur jeune enfant, nécessitant un suivi médical intensif que la mère ne peut assurer seule, et de l'atteinte grave à la vie familiale. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... contestant le refus de délivrance d'un titre de séjour "passeport-talent". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article L. 114-2 du code des relations entre le public et l'administration, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... afin d'assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 18 février 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet du Nord de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté ces injonctions et que l'autorisation provisoire avait expiré, le juge a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard pour contraindre le préfet à procéder au réexamen sous 10 jours et à délivrer une nouvelle autorisation provisoire sous 5 jours. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement du titre de séjour « salarié » de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à Mme B... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par Mme A... pour contester le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour « étudiant en recherche d’emploi ». La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de l’accord franco-gabonais. Avant que le juge ne statue au fond, Mme A... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 12 janvier 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Courrier Plus d’un référé précontractuel visant à contester la procédure de passation d’un marché public de services de courrier lancé par le centre hospitalier de Dunkerque. La société requérante s’est désistée de l’intégralité de sa requête, y compris des conclusions relatives aux frais de justice. En conséquence, le tribunal a pris acte de ce désistement et a radié l’affaire du rôle, sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Berck-sur-Mer pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 19 décembre 2025. Cette ordonnance enjoignait aux sociétés Groupe Partouche et Jean Metz de libérer le bâtiment du casino municipal, sous astreinte de 500 euros par jour. La commune demandait une majoration de l'astreinte à 10 000 euros par jour et l'autorisation de procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes de la commune et a également rejeté les conclusions des sociétés défenderesses tendant à ce qu'il soit mis fin aux mesures ordonnées.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait une injonction à la commune de Festubert de lui communiquer des documents. Le requérant n’avait pas contesté une décision administrative préalable de refus, mais sollicité directement une injonction, ce qui est irrecevable en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 500 000 euros en réparation des préjudices qu'il estimait avoir subis du fait du refus illégal d'une remise gracieuse de taxe d'habitation de 35 euros. Le juge a constaté que les préjudices allégués (dettes, surendettement, logement indécent, maladie) n'étaient assortis d'aucune précision ni commencement de preuve établissant un lien de causalité avec la faute invoquée. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des faits manifestement insusceptibles de venir au soutien du moyen.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d'une demande en décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2023. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de l'imposition litigieuse. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil de lui communiquer des documents administratifs. Le juge a constaté que les documents avaient été transmis au requérant après l’introduction de la requête, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais irrépétibles.