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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 12 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français et celle fixant le pays de destination ont également été validées.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du 12 juillet 2024 du préfet du Nord lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-11, L. 423-23, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales pertinentes.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 9 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La juridiction a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et prises par une autorité compétente, et que le moyen tiré d'une notification dans une langue non comprise était inopérant. S'appuyant sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de son séjour très récent en France. Enfin, le refus de délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de demande de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire. Il a jugé que la décision était fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui permet le maintien en rétention si la demande d'asile est présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement. La solution retenue confirme la légalité de la procédure administrative suivie par la préfecture.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la CAF du Nord de lui accorder une remise de dette de revenu de solidarité active. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait aucun moyen et n'a pas été régularisée malgré une demande du tribunal, conformément aux articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue le 16 décembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B..., malgré une demande de régularisation du tribunal, n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la requête pour défaut de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait deux arrêtés du 2 juin 2025 relatifs à sa réintégration et à son congé parental, mais ses conclusions en annulation ont été introduites après l'expiration du délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Ses conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de demande préalable auprès de l'administration. La décision a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Nord de lui accorder une orientation professionnelle spécialisée. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en violation des articles R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée à la requérante, celle-ci n’a pas fourni l’argumentation requise dans le délai imparti. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite avant l’exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. En effet, M. B... a saisi le tribunal le 2 octobre 2025, tandis que son recours préalable n’a été formé que le 8 octobre 2025, soit après l’introduction de l’instance. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B... n'a pas produit, malgré une demande de régularisation restée sans réponse, la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire ou la preuve de son dépôt, conformément aux articles R.412-1 du code de justice administrative et R.241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant une décision de la caisse d’allocations familiales du Pas-de-Calais lui accordant une remise partielle d’un indu de prime d’activité. La requête, qui ne comportait aucun moyen, n’a pas été régularisée malgré une demande de l’administration adressée au requérant sur le fondement de l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En application des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant une demande d’admission dans la gendarmerie nationale, a constaté que l’autorité auteure de la décision attaquée a son siège à Rochefort (Charente-Maritime). En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Poitiers. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le retrait de son admission aux épreuves de recrutement de policier adjoint. La requérante n'a pas produit la décision attaquée ni la pièce justifiant de la date de sa demande, malgré une invitation à régulariser dans un délai de quinze jours, le courrier étant retourné comme non réclamé. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Refus de reconnaissance d’imputabilité au service d’une maladie professionnelle – Tribunal administratif de Lille – Rejet de la requête pour tardiveté – Application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, ni la preuve du dépôt de ce recours. En application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B... contre le rejet de sa candidature à la gendarmerie nationale. Le juge constate que la décision attaquée a été prise par le commandement des écoles de la gendarmerie, situé à Rochefort (Charente-Maritime). En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Poitiers. Par conséquent, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., brigadier-chef de la police nationale, qui contestait le refus implicite du préfet de lui verser des frais de changement de résidence. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 4 février 2025, soit deux mois après la demande de l'agent, et que le délai de recours de deux mois expirait donc le 4 avril 2025. La requête, enregistrée le 16 octobre 2025, était tardive. L'ordonnance applique les articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, rappelant que l'absence d'accusé de réception n'est pas opposable aux agents publics pour faire courir le délai de recours.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Agence régionale de santé des Hauts-de-France de l'inscrire aux épreuves de vérification des connaissances pour la profession de médecin. Le requérant n'avait pas transmis la copie de son diplôme de docteur en médecine sur la plateforme d'inscription, comme l'exige l'arrêté du 27 juin 2025 pris pour l'application du code de la santé publique. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par M. A..., notamment la possession d'une attestation d'exercice provisoire, étaient manifestement inopérants. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l'EURL Illico bureau comme manifestement irrecevable. La société demandait l'annulation de procédures et une condamnation de la communauté de communes des Pays de Mormal, mais n'a pas démontré l'existence d'une décision administrative individuelle attaquable. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, le juge a constaté l'absence de décision faisant grief, rendant la requête irrecevable.