33 598 décisions disponibles — page 390/1680
Le Tribunal administratif de Lille a pris acte, par ordonnance du 20 juin 2025, du désistement pur et simple de M. B A dans le litige l’opposant à l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) concernant un refus d’immatriculation d’un véhicule importé d’Algérie. Le juge, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée avant tout examen de la compétence de l’ANTS ou du bien-fondé du refus.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence. La juridiction a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses multiples condamnations pénales pour trafic de stupéfiants. Le tribunal a ainsi écarté les moyens tirés de la méconnaissance des stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La requérante soutenait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée, car elle visait le règlement applicable et précisait que l'Espagne avait accepté sa prise en charge. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n° 604/2013.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante salvadorienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord d'instruire sa demande de titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" et de lui délivrer un récépissé. Le juge retient que cette demande se heurte à une contestation sérieuse, dès lors que l'article L. 422-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile prévoit que ce titre n'est pas renouvelable, et qu'il est constant que la requérante en a déjà bénéficié par le passé. La condition d'urgence n'est donc pas examinée, la requête étant rejetée pour ce motif.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la restitution de points de permis de conduite. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement par un mémoire enregistré le 22 mai 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 2ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 20 juin 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement mettant fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision du 9 septembre 2022 prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire avait été régulière, M. A ayant été informé de ses droits et ayant renoncé à consulter son dossier, à présenter des observations et à être assisté d'un avocat. Il a également jugé que l'avis du médecin n'était pas requis pour une prolongation d'isolement selon les articles R. 213-21 et R. 213-22 du code pénitentiaire, et que la décision n'était entachée ni d'erreur d'appréciation ni d'inexactitude matérielle.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Aix-Noulette du 10 février 2023 prononçant sa révocation et sa radiation des cadres. Par un mémoire du 17 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 20 juin 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contestant la décision du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de mettre fin à son droit au revenu de solidarité active (RSA). En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, sans obtenir de réponse. Cette absence de réponse a conduit le juge à considérer que M. B s’était désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A contestant le refus de remise de dette pour un indu de prime d'activité. Le juge a estimé que les arguments du requérant, qui imputait l'erreur de déclaration à sa mère sans vérifier, ne constituaient pas un moyen sérieux. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, agent communal, qui demandait l'annulation du refus de la maire d'Houdain de lui accorder la protection fonctionnelle suite à un entretien professionnel qu'il estimait constitutif de harcèlement moral. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision, la jugeant suffisamment circonstanciée. Sur le fond, il a considéré que les conditions légales de l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983 n'étaient pas remplies, car les faits invoqués par l'agent ne présentaient pas le caractère d'atteintes volontaires ou de harcèlement justifiant l'octroi de la protection. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Lille de lui délivrer une autorisation d’instruction dans la famille pour son fils. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Elle est donc réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance du 20 juin 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Lille d’accorder à leur fille un tiers-temps et une assistance pour la reformulation des consignes lors des épreuves du diplôme national du brevet. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi ils seraient réputés s’être désistés. N’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, leur désistement est considéré comme pur et simple. Par ordonnance, la présidente de la 8ème chambre donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’une opposition à une contrainte émise par Pôle emploi pour le recouvrement d’un trop-perçu d’allocations chômage. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’en être désistée. Mme A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, son désistement est considéré comme pur et simple. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Lille de leur accorder une bourse nationale des collèges pour leurs enfants. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, mais n’ont pas répondu dans le délai imparti. Par une ordonnance du 20 juin 2025, la présidente de la 8ème chambre a donc donné acte de leur désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Hoppen France pour contester des titres de recettes émis par le centre hospitalier de Roubaix, totalisant 93 964,06 euros, et demander leur annulation ainsi que leur remboursement. La société requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 14 mai 2025. Par ordonnance du 20 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du centre hospitalier de Roubaix tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B contestant les arrêtés de la maire d'Houdain le plaçant en disponibilité d'office du 8 septembre 2021 au 8 mars 2023. Le tribunal a constaté que l'arrêté initial du 9 décembre 2022 avait été retiré et remplacé par un arrêté du 31 mars 2023, devenu définitif, privant d'objet les conclusions dirigées contre le premier arrêté. Pour le second arrêté du 28 décembre 2022, le tribunal a jugé que la commune n'avait pas méconnu les dispositions applicables en matière de disponibilité d'office, notamment l'article 72 de la loi du 26 janvier 1984, et que les moyens soulevés par M. B n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris ses conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait la suspension de la décision du 20 mai 2025 ordonnant l'installation de caillebotis supplémentaires à la fenêtre de sa cellule. Le juge a considéré que cette mesure, bien que restrictive, ne constituait pas un placement à l'isolement au sens de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire, et que la condition d'urgence n'était pas remplie. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiant la suspension, laquelle n'a pas été démontrée en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, détenu au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, qui demandait la suspension de la décision du 20 mai 2025 ordonnant l'installation de caillebotis supplémentaires à la fenêtre de sa cellule. Le juge a estimé que cette mesure, qui ne constitue pas un placement à l'isolement au sens de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire, ne crée pas, par elle-même, une situation d'urgence justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation ou de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Lille d’accorder des aménagements d’épreuves du baccalauréat pour sa fille. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. N’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Lille de lui attribuer une bourse sur critères sociaux pour l’année 2024-2025. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. N’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté le désistement et en a donné acte par ordonnance.