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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé de Mme A B, ressortissante congolaise reconnue réfugiée, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un titre de voyage pour étranger. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de la nécessité d'un déplacement imminent auprès de ses enfants, l'attestation médicale produite étant trop peu circonstanciée. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension et que M. B n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance. La présidente de la 8ème chambre a donc donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 31 mai 2024 par lequel le préfet du Pas-de-Calais a ordonné l'expulsion de M. B A, ressortissant algérien, et abrogé son titre de séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des multiples condamnations pénales du requérant constituant une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre de parcelles du domaine public communal à Denain. La commune justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, l'occupation illicite faisant obstacle à l'affectation normale des lieux (notamment pour l'hébergement d'urgence hivernal) et créant des risques pour la sécurité et la salubrité. Le juge a enjoint aux occupants de quitter les lieux et d'évacuer leurs biens, sous astreinte solidaire de 100 euros par jour de retard, et autorisé la commune à requérir le concours de la force publique. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision et que la mesure est suffisamment motivée. Il a estimé que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme irrecevable la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral du 21 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 18 décembre 2024, était tardive car introduite bien après le délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté mentionnait les voies et délais de recours et que le délai, décompté d'heure à heure, était expiré. L'irrecevabilité manifeste a été prononcée sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante vietnamienne. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet du Nord de prolonger son récépissé et de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant une carence de l'administration. Le juge a estimé que la requérante ne caractérisait aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, le silence gardé par l'administration valant décision implicite de rejet en application de l'article R* 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. B, qui contestait le refus de regroupement familial pour son épouse opposé par le préfet du Pas-de-Calais. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle ne précisait pas son fondement juridique et ne contenait pas de conclusions. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une requête sans instruction ni audience lorsqu’elle est irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Pas-de-Calais. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa 7ème chambre, a rejeté la requête de Mme E A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 28 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une erreur de droit dans l'application des articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA relatives au séjour des membres de famille de citoyens de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 8ème chambre, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de son certificat de résidence « vie privée et familiale ». Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, estimant que les délais de recours n’étaient pas opposables en l’absence d’un accusé de réception conforme aux exigences du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue par le tribunal, après examen des moyens, a été de faire droit à la demande d’annulation de la décision implicite, en application des stipulations de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant burkinabé, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision du préfet du Nord ne méconnaissait pas les dispositions de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l’auteur de l’acte, à la motivation, et à la procédure d’avis médical, n’étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles aux fins d’injonction et au titre des frais de justice.
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) – Tribunal Administratif de Lille – Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute d'exposé de moyens – Articles R. 411-1 du code de justice administrative et R. 611-7 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 28 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de Mme C et M. D, parents d’un enfant malade, contestant les arrêtés du préfet du Nord du 7 décembre 2022 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté leurs demandes d’annulation, considérant que la procédure d’avis médical était régulière et que les décisions ne méconnaissaient ni l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Il a jugé que l’état de santé de l’enfant pouvait bénéficier de soins appropriés dans le pays d’origine et que les décisions n’étaient pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 janvier 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à une interdiction de retour, absente de l’arrêté, et a examiné les moyens soulevés contre le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire. La solution retenue, fondée sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’est pas précisée dans l’extrait, mais le jugement a été rendu après examen des arguments des parties.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante vietnamienne, qui contestait l'arrêté du 20 mars 2023 du préfet du Nord lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que Mme A ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études, condition requise par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour le renouvellement de sa carte de séjour "étudiant". Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'incompétence de l'auteur de l'acte, ont également été écartés comme infondés.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, qui contestait le refus du préfet du Nord de lui accorder la protection temporaire et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 581-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil du 4 mars 2022 relative à la protection temporaire des personnes déplacées d'Ukraine. Il a également estimé que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 13 février 2023 par lequel le préfet du Nord avait refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien, et l'avait obligé à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a retenu un défaut d'examen particulier et sérieux de la situation personnelle du requérant, car le préfet avait ignoré qu'une demande d'autorisation de travail avait bien été déposée par son employeur le 1er juillet 2021. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont également été annulées. La solution s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille annule le refus implicite du ministre de l'intérieur de restituer deux points du permis de conduire de M. A, retirés suite à une infraction du 18 décembre 2021. Le juge unique estime que la réalité de l'infraction n'était pas établie à la date de la décision, car une réclamation recevable avait annulé le titre exécutoire de l'amende forfaitaire majorée, en application de l'article L. 223-1 du code de la route et de l'article 530 du code de procédure pénale. Cependant, le tribunal rejette la demande d'injonction de restitution des points, car un jugement pénal ultérieur a confirmé la réalité de l'infraction. Les frais d'instance sont également rejetés.