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Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet du Nord.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, contestant l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, que la notification en chinois était régulière et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux affectant M. B au quartier d’évaluation de la radicalisation du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, au regard notamment des droits conservés par les détenus dans ce quartier et de la durée limitée du placement (15 semaines). La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision implicite du préfet du Nord refusant de réquisitionner un logement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de la requérante résultant de ses propres agissements, notamment le refus d'un logement social et l'absence de recours contre la décision de la commission de médiation. La requête a été rejetée par ordonnance sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant congolais, contestant le rejet implicite de sa demande de carte de résident en tant que membre de famille de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et que le requérant n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence, comme une perspective de recrutement ou de formation imminente. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante vietnamienne, qui sollicitait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « salarié » par le préfet du Nord. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués, notamment tirés de l’urgence et de l’illégalité de la décision, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association Calais Food Collective et de l'Auberge des Migrants. Les associations demandaient la suspension d'un arrêté du maire de Calais interdisant l'accès à des parcelles non aménagées, au motif que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales des personnes exilées qui y vivaient. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'évacuation ayant déjà eu lieu le 4 novembre 2024, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés invoquées n'était caractérisée, la commune justifiant de l'existence de troubles à l'ordre public et de l'absence de solution de relogement.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 14 décembre 2021 par laquelle le préfet du Nord refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en estimant que les documents fournis par le requérant (copies certifiées conformes, anciens titres de séjour, carte consulaire) étaient insuffisants pour enregistrer sa demande, au regard des articles R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 47 du code civil. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur de droit.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant, qui avait annoncé un mémoire complémentaire sans le produire malgré une mise en demeure, est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5 du code de justice administrative. Par ordonnance du 26 décembre 2024, le président de la 7ème chambre donne acte de ce désistement et rejette le surplus des conclusions, dont la demande d’aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, qui imputait une faute au centre hospitalier de Dunkerque lors d'une opération chirurgicale du 16 septembre 2019, et sollicitait une expertise médicale et une provision. Le tribunal a rejeté la demande d'expertise, estimant que le rapport de la commission de conciliation et d'indemnisation (CCI) était suffisamment clair et non contradictoire. Il a également rejeté la demande d'indemnisation de Mme A, considérant que le rapport de la CCI n'établissait pas de faute médicale de la part du centre hospitalier. En conséquence, les conclusions de la CPAM des Flandres, qui réclamait le remboursement de ses débours, ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la Fédération des Coqueleurs de la Région Nord de la France et de M. B A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 15 février 2022 par lequel le préfet du Pas-de-Calais avait abrogé une autorisation de rassemblements de coqs de combat. Le tribunal a jugé que l'arrêté contesté était suffisamment motivé, en droit et en fait, et que la procédure contradictoire préalable n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence liée au risque sanitaire d'influenza aviaire. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 211-2 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur le code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de la 6ème chambre, était saisi par la SNC Sofaxis d’un recours pour excès de pouvoir contre une saisie administrative à tiers détenteur et les titres de recettes sous-jacents émis par le CHRU de Lille. Le tribunal a relevé d’office que les conclusions dirigées contre la saisie administrative à tiers détenteur relevaient du contentieux du recouvrement et donc de la compétence du juge de l’exécution, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Par ailleurs, il a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives aux titres de recettes annulés par le CHRU en cours d’instance, les sommes correspondantes ayant été remboursées. La solution retenue est donc un rejet partiel pour incompétence et un non-lieu partiel.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour l'absence de délivrance d'un certificat de résidence algérien valable dix ans. Le tribunal a estimé que Mme B ne justifiait pas avoir sollicité ce titre, de sorte qu'aucune faute du préfet du Nord ne pouvait être retenue. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes de frais de justice des deux parties. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A épouse D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet du Nord de lui accorder le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le refus était fondé sur l'insuffisance de ressources, conformément à l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. D et de Mme C visant à engager la responsabilité du centre hospitalier régional universitaire (CHRU) de Lille pour des préjudices subis lors d’une prise en charge en février 2021. Le tribunal a retenu une faute du CHRU liée à un défaut d’information et à une indication opératoire injustifiée, mais a considéré que cette faute n’avait entraîné qu’une perte de chance d’éviter les séquelles, évaluée à 80 %. En conséquence, le CHRU a été condamné à verser à M. D une somme limitée à 38 274,75 euros, et la demande de Mme C au titre du préjudice d’affection a été rejetée. Les conclusions de la caisse primaire d’assurance maladie de l’Artois ont été partiellement admises pour le remboursement de ses débours. Cette décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l’information du patient.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contestant trois arrêtés préfectoraux : le retrait de son certificat de résidence avec obligation de quitter le territoire et interdiction de retour de deux ans (14 juin 2023), puis deux assignations à résidence (27 novembre 2023 et 23 mai 2024). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet concernant la tardiveté de la requête contre le premier arrêté. Sur le fond, il a annulé l'arrêté du 14 juin 2023, estimant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé le retrait du titre de séjour et avait commis une erreur d'appréciation sur l'absence d'intention matrimoniale de M. B. Par voie de conséquence, les arrêtés d'assignation à résidence des 27 novembre 2023 et 23 mai 2024 ont également été annulés. La décision s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a estimé que, bien que M. B résidait régulièrement en France depuis plus de cinq ans, il ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes, condition requise par les articles L. 433-7 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté comme inopérant, ces stipulations n'imposant pas la délivrance d'un titre de séjour spécifique.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant iranien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour, fondés sur l'illégalité du refus de séjour ou une erreur manifeste d'appréciation, ont également été écartés. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SA Financière et Foncière Eurobail d’une demande en décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. En cours d’instance, le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 26 décembre 2024, le président de la 7ème chambre a donné acte du désistement d’office de la requête, en application de l’article R. 222-1 du même code. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur un désistement.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral fixant la composition de la commission départementale de la chasse et de la faune sauvage (CDCFS) du Nord. Le requérant, dont la candidature comme suppléant au sein du collège des associations de protection de la nature n’avait pas été retenue, n’a formulé que des griefs généraux sur son opposition à la gestion de l’ONF, sans les assortir de précisions juridiques ou factuelles suffisantes. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.