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Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de l'OGEC Association d'éducation populaire Saint Augustin contestant la délibération du 22 décembre 2020 de la commune de Boulogne-sur-Mer fixant la participation communale aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision implicite du préfet, les jugeant irrecevables en raison de l'inexistence de cette décision. Sur le fond, il a écarté les moyens de l'OGEC relatifs à l'irrégularité de la procédure d'adoption de la délibération, à son défaut de motivation et à la méconnaissance des articles L. 442-5 et suivants du code de l'éducation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de l'OGEC, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite du préfet du Nord refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A, un ressortissant ivoirien sollicitant le renouvellement de sa carte "étudiant". Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser l'enregistrement et la délivrance d'un récépissé au seul motif que le demandeur ne présentait pas de visa long séjour valide, dès lors que l'article L. 412-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permet une dérogation à cette exigence pour les étudiants. La solution retenue est fondée sur les articles R. 431-10, R. 431-12 et L. 412-3 du même code, ainsi que sur le principe selon lequel un refus d'enregistrement n'est légal qu'en cas de dossier incomplet ou de demande abusive.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F C B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 23 novembre 2022 refusant son titre de séjour en qualité d'entrepreneur et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté, ainsi que les griefs relatifs au défaut d'examen, aux erreurs de fait et de droit, et à la méconnaissance des articles L. 421-5, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 18 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de sa situation. Elle a jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Nord de deux recours en excès de pouvoir, l’un contre la délibération du conseil municipal de Trélon du 9 novembre 2022 créant un emploi de directeur de l’administration générale, et l’autre contre le contrat à durée indéterminée recrutant Mme A sur ce poste. Le tribunal a jugé que la commune, qui comptait plus de 2 000 habitants, était tenue de créer un emploi fonctionnel de directeur général des services, pourvu par détachement d’un fonctionnaire, et ne pouvait légalement recruter un agent contractuel sur le fondement de l’article L. 332-8 du code général de la fonction publique. En conséquence, la délibération du 9 novembre 2022 a été annulée pour illégalité, et le contrat de Mme A, fondé sur cette délibération, a été annulé par voie de conséquence. La décision s’appuie sur les articles L. 412-6 du code général de la fonction publique et les articles 1, 2 et 7 du décret n° 87-1101 du 30 décembre 1987.
Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa 7ème chambre, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 2 août 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas une vie familiale stable et ancienne en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A C, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord fixant les territoires palestiniens comme pays de destination pour son éloignement, suite à une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et pris après une procédure contradictoire régulière. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, faute de preuve de risques personnels et actuels en cas de retour.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant afghan, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Nord sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que l'administration avait délivré à M. B une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en juin 2025 et l'avait convoqué pour la prise d'empreintes, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de M. B au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence pour activité commerciale, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. A ne justifiait pas d’une inscription au registre du commerce ou des métiers, condition requise par l’article 5 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un titre de séjour en qualité d’auto-entrepreneur. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, en relevant que l’intéressé, célibataire et sans charge de famille en France, conservait des attaches familiales en Algérie. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Lille annule le refus implicite du ministre de l'intérieur de restituer deux points du permis de conduire de M. A, retirés suite à une infraction du 18 décembre 2021. Le juge unique estime que la réalité de l'infraction n'était pas établie à la date de la décision, car une réclamation recevable avait annulé le titre exécutoire de l'amende forfaitaire majorée, en application de l'article L. 223-1 du code de la route et de l'article 530 du code de procédure pénale. Cependant, le tribunal rejette la demande d'injonction de restitution des points, car un jugement pénal ultérieur a confirmé la réalité de l'infraction. Les frais d'instance sont également rejetés.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 13 février 2023 par lequel le préfet du Nord avait refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien, et l'avait obligé à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a retenu un défaut d'examen particulier et sérieux de la situation personnelle du requérant, car le préfet avait ignoré qu'une demande d'autorisation de travail avait bien été déposée par son employeur le 1er juillet 2021. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont également été annulées. La solution s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, qui contestait le refus du préfet du Nord de lui accorder la protection temporaire et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 581-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil du 4 mars 2022 relative à la protection temporaire des personnes déplacées d'Ukraine. Il a également estimé que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante vietnamienne, qui contestait l'arrêté du 20 mars 2023 du préfet du Nord lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que Mme A ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études, condition requise par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour le renouvellement de sa carte de séjour "étudiant". Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'incompétence de l'auteur de l'acte, ont également été écartés comme infondés.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 janvier 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à une interdiction de retour, absente de l’arrêté, et a examiné les moyens soulevés contre le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire. La solution retenue, fondée sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’est pas précisée dans l’extrait, mais le jugement a été rendu après examen des arguments des parties.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 28 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) – Tribunal Administratif de Lille – Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute d'exposé de moyens – Articles R. 411-1 du code de justice administrative et R. 611-7 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant burkinabé, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision du préfet du Nord ne méconnaissait pas les dispositions de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l’auteur de l’acte, à la motivation, et à la procédure d’avis médical, n’étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles aux fins d’injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 8ème chambre, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de son certificat de résidence « vie privée et familiale ». Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, estimant que les délais de recours n’étaient pas opposables en l’absence d’un accusé de réception conforme aux exigences du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue par le tribunal, après examen des moyens, a été de faire droit à la demande d’annulation de la décision implicite, en application des stipulations de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa 7ème chambre, a rejeté la requête de Mme E A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 28 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une erreur de droit dans l'application des articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA relatives au séjour des membres de famille de citoyens de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Pas-de-Calais. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.