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Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. B, a examiné sa demande d’annulation du rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour par le préfet de l’Yonne. Constatant qu’à la date de cette décision, l’intéressé résidait dans l’Yonne, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Dijon, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 20 décembre 2024, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 14 avril 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 27 février 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de remise aux autorités espagnoles était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 621-1 et L. 621-2, ainsi que sur le règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal administratif de Lille a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension et que M. B n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance. La présidente de la 8ème chambre a donc donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du garde des sceaux prolongeant son isolement carcéral. Le juge des référés ayant rejeté la demande de suspension au motif de l’absence de doute sérieux, le requérant était tenu, en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois. À défaut de confirmation et de pourvoi en cassation, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement d’office et constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée entretemps.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lille (8ème chambre) concerne le recours de M. A D, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet du Nord du 3 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné la demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais a relevé d'office que ce texte n'est pas applicable aux ressortissants algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a substitué cette base légale et a rejeté la requête de M. D, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante vietnamienne. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet du Nord de prolonger son récépissé et de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant une carence de l'administration. Le juge a estimé que la requérante ne caractérisait aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, le silence gardé par l'administration valant décision implicite de rejet en application de l'article R* 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions visant à enjoindre au préfet du Nord de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. En conséquence, il a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle et de la renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre de parcelles du domaine public communal à Denain. La commune justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, l'occupation illicite faisant obstacle à l'affectation normale des lieux (notamment pour l'hébergement d'urgence hivernal) et créant des risques pour la sécurité et la salubrité. Le juge a enjoint aux occupants de quitter les lieux et d'évacuer leurs biens, sous astreinte solidaire de 100 euros par jour de retard, et autorisé la commune à requérir le concours de la force publique. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus du préfet du Nord de lui délivrer un titre de voyage. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Par ailleurs, le tribunal a admis M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par une ressortissante algérienne contestant le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence "étudiant". Le juge a reconnu l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Nord sur la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Pas-de-Calais l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Tunisie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-10 et L. 614-2.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours ordonnée par le préfet du Nord le 5 novembre 2024. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d’être entendu et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant que la décision est légalement fondée sur le 1° de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il retient que l’éloignement de M. A reste une perspective raisonnable, faute pour lui de démontrer le dépôt effectif d’une demande de titre de séjour. La solution s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de Mme B, professeure des écoles reconnue travailleur handicapé, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser pour le refus de prise en charge de ses prothèses auditives. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l'administration n'était pas engagée, faute pour la requérante d'avoir produit un avis médical du médecin de prévention attestant de la nécessité de cet appareillage pour l'exercice de ses fonctions, comme l'exige l'article 26 du décret du 28 mai 1982. En l'absence de preuve d'une faute de l'administration ou d'un préjudice direct, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel (articles 4 et 5 du règlement), ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure de transfert.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a jugé que le requérant ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études, condition requise pour le renouvellement du titre de séjour étudiant en vertu des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant le refus du préfet du Nord d'abroger un arrêté de 2020 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que le refus de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté que le préfet, mis en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués par le requérant. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 19 juillet 2022, estimant que le refus de titre de séjour méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intégration et des attaches familiales de M. B en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" à M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision du préfet du Nord de retenir son passeport. Cette décision, prise sur le fondement de l'article L. 814-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, visait à garantir son départ effectif du territoire après l'abrogation de son visa. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a écarté comme inopérants les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-5 du même code et de l'erreur manifeste d'appréciation, ces arguments relevant du droit au séjour et non de la rétention du passeport.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord le 13 juillet 2023. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée, compte tenu de l'absence de liens familiaux établis en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.