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Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. B, qui contestait le refus de regroupement familial pour son épouse opposé par le préfet du Pas-de-Calais. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle ne précisait pas son fondement juridique et ne contenait pas de conclusions. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une requête sans instruction ni audience lorsqu’elle est irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F C B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 23 novembre 2022 refusant son titre de séjour en qualité d'entrepreneur et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté, ainsi que les griefs relatifs au défaut d'examen, aux erreurs de fait et de droit, et à la méconnaissance des articles L. 421-5, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 18 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de sa situation. Elle a jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Nord de deux recours en excès de pouvoir, l’un contre la délibération du conseil municipal de Trélon du 9 novembre 2022 créant un emploi de directeur de l’administration générale, et l’autre contre le contrat à durée indéterminée recrutant Mme A sur ce poste. Le tribunal a jugé que la commune, qui comptait plus de 2 000 habitants, était tenue de créer un emploi fonctionnel de directeur général des services, pourvu par détachement d’un fonctionnaire, et ne pouvait légalement recruter un agent contractuel sur le fondement de l’article L. 332-8 du code général de la fonction publique. En conséquence, la délibération du 9 novembre 2022 a été annulée pour illégalité, et le contrat de Mme A, fondé sur cette délibération, a été annulé par voie de conséquence. La décision s’appuie sur les articles L. 412-6 du code général de la fonction publique et les articles 1, 2 et 7 du décret n° 87-1101 du 30 décembre 1987.
Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa 7ème chambre, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 2 août 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas une vie familiale stable et ancienne en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne une demande d'astreinte formulée par M. A, visant à contraindre le préfet du Nord à exécuter une injonction prononcée le 16 juillet 2024. Cette injonction ordonnait au préfet de réexaminer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A et de lui délivrer un récépissé dans l'attente. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, constate que le préfet n'a remis le récépissé que le 5 décembre 2024, soit avec un retard important, et n'a initié les vérifications nécessaires que tardivement. En conséquence, il assortit l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à l'expiration d'un délai de 45 jours suivant la notification de la présente ordonnance. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille annule le refus implicite du ministre de l'intérieur de restituer deux points du permis de conduire de M. A, retirés suite à une infraction du 18 décembre 2021. Le juge unique estime que la réalité de l'infraction n'était pas établie à la date de la décision, car une réclamation recevable avait annulé le titre exécutoire de l'amende forfaitaire majorée, en application de l'article L. 223-1 du code de la route et de l'article 530 du code de procédure pénale. Cependant, le tribunal rejette la demande d'injonction de restitution des points, car un jugement pénal ultérieur a confirmé la réalité de l'infraction. Les frais d'instance sont également rejetés.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 13 février 2023 par lequel le préfet du Nord avait refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien, et l'avait obligé à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a retenu un défaut d'examen particulier et sérieux de la situation personnelle du requérant, car le préfet avait ignoré qu'une demande d'autorisation de travail avait bien été déposée par son employeur le 1er juillet 2021. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont également été annulées. La solution s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, qui contestait le refus du préfet du Nord de lui accorder la protection temporaire et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 581-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil du 4 mars 2022 relative à la protection temporaire des personnes déplacées d'Ukraine. Il a également estimé que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante vietnamienne, qui contestait l'arrêté du 20 mars 2023 du préfet du Nord lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que Mme A ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études, condition requise par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour le renouvellement de sa carte de séjour "étudiant". Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'incompétence de l'auteur de l'acte, ont également été écartés comme infondés.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 janvier 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à une interdiction de retour, absente de l’arrêté, et a examiné les moyens soulevés contre le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire. La solution retenue, fondée sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’est pas précisée dans l’extrait, mais le jugement a été rendu après examen des arguments des parties.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de Mme C et M. D, parents d’un enfant malade, contestant les arrêtés du préfet du Nord du 7 décembre 2022 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté leurs demandes d’annulation, considérant que la procédure d’avis médical était régulière et que les décisions ne méconnaissaient ni l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Il a jugé que l’état de santé de l’enfant pouvait bénéficier de soins appropriés dans le pays d’origine et que les décisions n’étaient pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 28 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) – Tribunal Administratif de Lille – Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute d'exposé de moyens – Articles R. 411-1 du code de justice administrative et R. 611-7 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Pas-de-Calais. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa 7ème chambre, a rejeté la requête de Mme E A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 28 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une erreur de droit dans l'application des articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA relatives au séjour des membres de famille de citoyens de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions visant à enjoindre au préfet du Nord de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. En conséquence, il a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle et de la renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision du préfet du Nord de retenir son passeport. Cette décision, prise sur le fondement de l'article L. 814-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, visait à garantir son départ effectif du territoire après l'abrogation de son visa. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a écarté comme inopérants les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-5 du même code et de l'erreur manifeste d'appréciation, ces arguments relevant du droit au séjour et non de la rétention du passeport.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a jugé que le requérant ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études, condition requise pour le renouvellement du titre de séjour étudiant en vertu des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Nord sur la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.