33 598 décisions disponibles — page 640/1680
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire du Touquet-Paris-Plage du 2 janvier 2024 ne s’opposant pas à une déclaration préalable pour la coupe d’arbres. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement accepté par la commune et par le bénéficiaire de l’autorisation. Par ordonnance du 5 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement ainsi que de celui des conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse A. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, en invoquant une atteinte grave à ses libertés d'aller et venir et de travailler. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière, condition nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, mandataire judiciaire de Mme D, contestant la décision du département du Pas-de-Calais relative à l'aide sociale à l'hébergement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire, ni de la preuve de son dépôt, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 134-1 et L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles.
Refus de délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour – Tribunal administratif de Lille – Non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’injonction, le préfet ayant délivré l’attestation de prolongation d’instruction en cours d’instance – Application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile – Condamnation de l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 28 octobre 2024 par laquelle le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. B A, ressortissant éthiopien, vers l'Allemagne. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 7 juin 2024, qui avait annulé une première décision de transfert et enjoint au préfet de procéder à un réexamen. En se bornant à recueillir les observations de l'intéressé sans organiser un nouvel entretien individuel comme requis, le préfet n'a pas exécuté correctement cette injonction. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé les décisions du 14 octobre 2024 par lesquelles le préfet du Nord ordonnait le transfert de Mme A, ressortissante guinéenne, aux autorités espagnoles et l'assignait à résidence. Le tribunal a jugé que ces décisions méconnaissaient l'autorité de la chose jugée, car le préfet n'avait pas procédé à un réexamen complet de la situation de Mme A comme l'exigeait un précédent jugement du 18 septembre 2024. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait d'enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer une attestation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière rendant nécessaire une intervention dans les quarante-huit heures, et qu'elle disposait d'une autre voie de droit, notamment celle prévue à l'article L. 521-3 du même code. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 11 octobre 2024 par laquelle le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. B, ressortissant éthiopien, vers la Suède, responsable de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a considéré que le préfet avait méconnu l'autorité de la chose jugée en ne procédant pas à un nouvel entretien individuel qualifié, comme l'exigeait un précédent jugement du 24 mai 2024 annulant une première décision de transfert pour ce motif. La solution retenue se fonde sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013, notamment son article 5, et sur le principe de l'autorité de la chose jugée.
Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du préfet du Nord du 10 octobre 2024 ordonnant le transfert de M. C, ressortissant irakien, vers la Roumanie. Le tribunal retient que cette décision méconnaît l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 18 septembre 2024, qui avait déjà annulé une première décision de transfert et enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé. En se bornant à recueillir ses observations sans procéder à un nouvel entretien individuel, le préfet n'a pas satisfait à cette injonction. La décision est annulée sur le fondement des articles L. 572-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour "salariée" et de lui délivrer une carte de résident. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que le désistement était pur et simple. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. et Mme C dirigée contre un permis de construire délivré par le maire du Touquet-Paris-Plage. Les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation, cette formalité n'a pas été accomplie dans le délai imparti. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait uniquement le fait qu'il n'était pas l'auteur de l'infraction ayant entraîné un retrait de points. Le juge a estimé ce moyen inopérant, car la contestation de l'imputabilité des infractions relève de l'autorité judiciaire et non du juge administratif. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé qu'il n'appartient pas au juge des référés d'ordonner la délivrance d'un titre de séjour, ces conclusions étant irrecevables. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé suspension par M. A, ressortissant rwandais, contestant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour "passeport talent carte bleue européenne". Le requérant invoquait l'urgence, notamment le risque de licenciement et la privation de revenus, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur une méconnaissance de l'article L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. A était titulaire d'un titre de séjour "visiteur" valable jusqu'au 14 mars 2025, ce qui ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant rwandais, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet du Nord avait délivré le récépissé sollicité le 22 novembre 2024, après l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice, tout en admettant provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A pour contester un avis de sommes à payer de 94 euros émis par la commune de Marcq-en-Barœul pour un dépôt sauvage de déchets. En défense, la commune a produit un certificat administratif du 26 août 2024 annulant le titre de recettes litigieux et un mandat de paiement du 18 septembre 2024 remboursant la somme à l'intéressé. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de M. A, qui avait contesté le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. Le requérant a abandonné ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, M. B s’est vu délivrer une carte de résident valable dix ans. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Sur le fondement des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat est condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. B, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser à Mme A une somme de 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé de Mme A B, ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" en qualité de conjointe de français. Le juge des référés a estimé qu'il n'a pas compétence pour ordonner la délivrance d'un titre de séjour, une telle mesure relevant du fond du droit et non d'une mesure provisoire ou utile au sens de cet article. La condition d'urgence invoquée n'a donc pas été examinée, la requête étant irrecevable.