33 598 décisions disponibles — page 642/1680
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait la décision du préfet du Nord du 16 octobre 2024 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française pour dossier incomplet. Le juge a estimé que ce classement, intervenu après une invitation non suivie d'effet à produire une attestation de langue, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans préjudice d'une nouvelle demande de l'intéressée.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Nord de le convoquer pour lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, car M. A n'avait pas établi avoir déposé un dossier complet auprès de la préfecture. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les conditions d'urgence ou d'utilité. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car la contestation de cette décision relève de la procédure spécifique prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui est exclusive de la procédure de référé suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la requérante de justifier de l’existence d’une décision administrative faisant grief, en raison du caractère incomplet de son dossier de demande. Cette solution est fondée sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui conditionnent la naissance d’une décision au dépôt d’un dossier complet.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant introduit son recours plus d’un an après la décision implicite sans faire preuve de diligence et sans démontrer une situation d’urgence particulière. L’intervention de Mme D a également été jugée irrecevable pour défaut de forme. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète de l’Aisne assignant à résidence M. A pour 45 jours, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 776-16, R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il constate que le requérant réside à Laon (Aisne) et transmet l’affaire au Tribunal Administratif d’Amiens, seul compétent.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de la société Inova, qui sollicitait la condamnation du SIAVED au remboursement d’une somme de 257 984,80 euros. La société Inova avait versé cette somme en exécution d’un arrêt de la cour administrative d’appel de Douai, annulant un précédent jugement qui l’avait condamnée. Le tribunal a jugé que la créance de la société Inova était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur les établissements publics.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 20 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les droits de la défense, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens soulevés contre les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour, notamment par voie d'exception d'illégalité, ont également été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Lille, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet du Nord de son jugement du 29 novembre 2022. Ce jugement annulait le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A et enjoignait au préfet de réexaminer sa demande. Pour contraindre l'administration à exécuter cette décision, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l'encontre du préfet, à défaut d'exécution dans un délai d'un mois suivant la notification du présent jugement.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet avait examiné la demande de renouvellement du titre de séjour "travailleur temporaire OACAS" sans y être tenu, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa décision du 19 février 2024, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Nord. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni celles de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens d'exception d'illégalité soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C B, de nationalité comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 7 février 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également écarté les moyens d'illégalité soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, estimant que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni défaut d'examen. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A C contestant l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2023 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure lié à l'avis médical de l'OFII, et une méconnaissance des articles L. 425-10, L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA, ainsi que des articles 8 de la CEDH et 3 de la CIDE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure médicale était régulière, et que la situation personnelle et familiale de Mme C ne justifiait pas une protection au regard des textes invoqués. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 16 janvier 2024 refusant son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également considéré que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a annulé les conclusions de la requête et mis à la charge de l'État les frais d'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet du Nord.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet du Nord de son jugement du 25 janvier 2022. Ce jugement annulait un refus de titre de séjour et enjoignait au préfet de délivrer un titre "vie privée et familiale" à M. B et d'effacer son signalement au fichier Schengen. Pour contraindre l'administration à exécuter cette décision devenue définitive, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l'encontre du préfet, à défaut d'exécution dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. D, ressortissant camerounais, contre un arrêté préfectoral du 6 juillet 2023 refusant son titre de séjour en tant que travailleur salarié, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de l’erreur de droit et de fait, ainsi que de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de M. B, qui a retiré ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a mis à la charge de l'État le versement de 800 euros à l'avocate de M. B, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant congolais, d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée par une ordonnance du 22 mai 2024, qui enjoignait au préfet du Nord de réexaminer sa situation sous astreinte de 100 euros par jour. Constatant que le préfet n’a pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, le juge a liquidé l’astreinte à hauteur de 15 700 euros pour la période du 22 juin au 27 novembre 2024, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a également porté le montant de l’astreinte à 250 euros par jour de retard à compter du 5 décembre 2024, en application de l’article L. 521-4 du même code, et accordé l’aide juridictionnelle provisoire à M. A.