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Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, un ressortissant guinéen, contestant le refus du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour "travailleur temporaire" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence d'autorisation de travail valide, conformément aux articles L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 5221-3 du code du travail. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1 et L. 611-3), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet du Nord de son jugement du 25 janvier 2022. Ce jugement annulait un refus de titre de séjour et enjoignait au préfet de délivrer un titre "vie privée et familiale" à M. B et d'effacer son signalement au fichier Schengen. Pour contraindre l'administration à exécuter cette décision devenue définitive, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l'encontre du préfet, à défaut d'exécution dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet du Nord de classer sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française pour dossier incomplet. Le juge a estimé que ce classement, intervenu après une mise en demeure non suivie d'effet de produire une attestation de langue, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Nord de le convoquer pour lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, car M. A n'avait pas établi avoir déposé un dossier complet auprès de la préfecture. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les conditions d'urgence ou d'utilité. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A pour contester le refus du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a retiré sa demande de titre de séjour. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle. La solution retenue est un désistement pur et simple, sans examen au fond du refus de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Setib, qui contestait l'attribution du lot 01-01 d'un marché de travaux de rénovation de collèges par le département du Nord. La société requérante soutenait que la candidature de l'attributaire, la société Vuylsteker et Fils, aurait dû être écartée pour défaut de remise des qualifications de ses sous-traitants. Le tribunal a rappelé qu'un concurrent évincé ne peut invoquer que des manquements en rapport direct avec son éviction, et a jugé que le moyen soulevé n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les principes du code de la commande publique relatifs à la sous-traitance et à la passation des marchés.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B qui contestait un avis de sommes à payer de 163,40 euros émis par la commune d'Arras pour les frais de cantine et périscolaires de ses enfants. Mme B soutenait que la commune n'avait pas appliqué le bon quotient familial. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas fourni ses justificatifs avant la date limite du 28 février 2022, ce qui justifiait l'application du tarif maximum par la commune. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 411-1. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille a examiné la demande indemnitaire de M. B, ancien vice-président de la communauté de communes du Haut-Pays du Montreuillois, suite à l’annulation définitive de l’arrêté de retrait de ses délégations. Le tribunal a reconnu que l’illégalité de cet arrêté constitue une faute engageant la responsabilité de la collectivité. Il a accordé à M. B une indemnité de 500 euros en réparation de son préjudice moral et d’atteinte à sa réputation, mais a rejeté sa demande pour préjudice financier, faute de lien direct avec la décision illégale. La somme allouée est assortie des intérêts au taux légal à compter du 17 mai 2022.
Le Tribunal administratif de Lille annule l'arrêté du 7 avril 2022 par lequel le maire d'Abscon réservait deux places de stationnement rue Emile Zola à la seule clientèle d'un cabinet médical. Le juge estime que le maire, bien qu'habilité à réglementer le stationnement sur la voie publique, ne peut légalement réserver ces places à une catégorie spécifique d'usagers comme la clientèle d'un cabinet médical. Cette mesure est entachée d'illégalité, en l'absence de base légale permettant une telle restriction. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l'article R. 417-11 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait une amende administrative de 822 euros infligée par le président du conseil départemental du Nord pour fausse déclaration ayant abouti à un indu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante invoquait notamment une procédure irrégulière, l'absence d'intention frauduleuse et le droit à l'erreur. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur les dispositions de l'article L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles et que les moyens soulevés n'étaient pas établis. En conséquence, il a confirmé la légalité de l'amende et de l'avis des sommes à payer, et a rejeté les demandes de décharge et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, de nationalité afghane, contestant le refus de titre de séjour du préfet du Pas-de-Calais. En cours d'instance, la Cour nationale du droit d'asile a accordé à M. A le bénéfice de la protection subsidiaire le 12 juin 2023. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions d'annulation, cette décision ayant privé d'objet le litige. Il a rejeté les conclusions d'injonction et condamné l'État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Nord refusant de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et du maintien irrégulier du requérant en France. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français, notamment le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu, ont également été écartés. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant son titre de séjour "vie privée et familiale", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa décision du 19 février 2024, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Nord. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni celles de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens d'exception d'illégalité soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet avait examiné la demande de renouvellement du titre de séjour "travailleur temporaire OACAS" sans y être tenu, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet du Nord de son jugement du 29 novembre 2022. Ce jugement annulait le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A et enjoignait au préfet de réexaminer sa demande. Pour contraindre l'administration à exécuter cette décision, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l'encontre du préfet, à défaut d'exécution dans un délai d'un mois suivant la notification du présent jugement.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 20 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les droits de la défense, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens soulevés contre les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour, notamment par voie d'exception d'illégalité, ont également été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Après que le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction, M. B s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais irrépétibles.