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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 641/1680

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2410715(TA59-2410715)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation du préfet du Nord à lui verser 45 432,15 euros en réparation de préjudices. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit la demande indemnitaire préalable exigée par l'article R. 421-1 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2411661(TA59-2411661)

Le Tribunal administratif de Lille, saisi en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative par la société Fermetures de l'Aisne, a constaté que le contrat litigieux avait été signé par le pouvoir adjudicateur (Partenord Habitat) après l'introduction de la requête mais avant que le juge ne statue. En conséquence, le tribunal a estimé que les conclusions de la société requérante, qui visaient à contester les manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, avaient perdu leur objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. La demande de la société Fermetures de l'Aisne a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à Partenord Habitat au titre des frais de justice.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2410692(TA59-2410692)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée, dès lors qu'elle visait le règlement applicable et précisait les éléments de fait justifiant la responsabilité de l'Allemagne. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III ou de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2410224(TA59-2410224)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D et Mme E visant à obtenir un nouveau délai de six mois pour quitter leur hébergement pour demandeurs d’asile. Les requérants invoquaient l’aggravation de l’état de santé de leur enfant, mais le juge a estimé que cet élément n’était pas nouveau et que la situation médicale était identique à celle examinée lors de l’ordonnance du 26 mars 2024. Il a également relevé l’absence de démarches des requérants pour trouver une solution alternative et l’urgence persistante à libérer le logement, compte tenu du nombre important de demandeurs d’asile en attente d’hébergement dans le Nord. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2411376(TA59-2411376)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Dunkerque refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante togolaise. La requérante ne démontrait pas tirer de son activité non salariée des moyens d'existence suffisants, condition requise par l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la délivrance d'une carte " entrepreneur/profession libérale ". Elle ne justifiait pas non plus des cinq années de résidence régulière et de ressources stables exigées par l'article L. 426-17 du même code pour l'obtention d'une carte de résident de dix ans. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2411740(TA59-2411740)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 ordonnant la fermeture de l'établissement "Oasis market" à Lens pour trois mois. La société requérante invoquait l'urgence financière, mais n'a pas produit de documents comptables suffisants pour établir une atteinte grave à sa situation. Le juge a estimé que, compte tenu de la gravité des faits (vente d'alcool aux mineurs et non-respect des horaires de vente) et de l'intérêt public lié à la santé publique, la condition d'urgence n'était pas remplie. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2410631(TA59-2410631)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. B A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet du Nord du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. Les autres moyens, notamment le défaut d'examen sérieux et l'illégalité par voie d'exception, ont également été écartés, confirmant la légalité des décisions attaquées.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2411337(TA59-2411337)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, le requérant ayant bénéficié des informations et de l'entretien individuel requis. Le tribunal a également écarté le moyen relatif à l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 4 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 16 et 17 du règlement Dublin III. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2411340(TA59-2411340)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ouzbèke, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation de la décision et la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que de l'article 4 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des règlements européens précités. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2411967(TA59-2411967)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune d'Etaples-sur-Mer. Celle-ci demandait d'enjoindre à l'association Touquet Beach Festival de lui communiquer des documents comptables relatifs à l'exploitation d'une maison occupante du domaine public. Le juge a estimé que cette demande, sans lien direct avec l'occupation domaniale et non prévue par la convention, ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2411309(TA59-2411309)

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 4 novembre 2024 par lequel le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. B, ressortissant afghan, aux autorités belges. La juridiction a jugé que le préfet ne rapportait pas la preuve de la qualification de l'agent ayant mené l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ce qui constituait un vice de procédure. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale. Cette décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2411533(TA59-2411533)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, car M. B n'avait pas démontré avoir déposé un dossier complet auprès de l'administration, notamment en ne justifiant pas de ses ressources ou de son inscription dans un établissement d'enseignement pour l'année 2024-2025. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2412275(TA59-2412275)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E et M. C qui demandaient à être orientés vers un hébergement d'urgence. Les requérants, déboutés de leur demande d'asile et ayant quitté leur centre d'accueil, ne justifiaient pas de démarches suffisamment régulières auprès du service d'appel d'urgence (115) ni de conséquences graves liées à leur situation médicale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'administration n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence, prévu aux articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementPARTIEL

N° TA59-2410629(TA59-2410629)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant irakien, contestant l'arrêté du 15 octobre 2024 par lequel le préfet du Nord a ordonné son transfert aux autorités allemandes en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a annulé cette décision au motif que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement, visant à informer le demandeur d'asile et à faciliter la détermination de l'État responsable, n'avait pas été mené dans des conditions garantissant une bonne communication, faute d'interprète en langue arabe. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2402099(TA59-2402099)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 24 octobre 2024, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 3 décembre 2024.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2402107(TA59-2402107)

Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a retiré sa demande de titre de séjour. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle. La solution retenue est un désistement pur et simple, sans examen au fond du refus de titre de séjour.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2402213(TA59-2402213)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A pour contester le refus du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2406147(TA59-2406147)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1 et L. 611-3), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2403141(TA59-2403141)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire du Touquet-Paris-Plage de dresser un procès-verbal d’infraction. Les requérants se sont désistés de leur requête, et la commune a accepté ce désistement tout en renonçant à ses propres conclusions. Par ordonnance du 3 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2406129(TA59-2406129)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, un ressortissant guinéen, contestant le refus du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour "travailleur temporaire" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence d'autorisation de travail valide, conformément aux articles L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 5221-3 du code du travail. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

3 décembre 2024Résumé IA
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