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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 638/1680

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2402718(TA59-2402718)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2023 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien, en raison de son état de santé et de ses attaches familiales. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de la violation des stipulations conventionnelles, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité des décisions attaquées, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'accord franco-algérien.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2202760(TA59-2202760)

Le Tribunal Administratif de Lille a constaté le désistement d’office de M. B C, qui contestait le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui accorder l’avantage spécifique d’ancienneté pour son affectation à Lille. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai imparti. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 9 décembre 2024.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2409120(TA59-2409120)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. La requête a été jugée tardive, car introduite le 3 septembre 2024, soit au-delà du délai de trente jours suivant la notification de l’arrêté intervenue en mai 2024, en méconnaissance de l’article L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a également retiré à Mme A le bénéfice de l’aide juridictionnelle, en application de l’article 50 de la loi du 10 juillet 1991.

9 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2205476(TA59-2205476)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme et M. I d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une ligature des trompes réalisée le 4 avril 2015 au centre hospitalier de Lens, sans consentement libre et éclairé. Le centre hospitalier a reconnu sa responsabilité pour manquement à l’obligation d’information. Le tribunal a condamné l’établissement à verser à Mme I une somme totale de 41 910,95 € au titre de divers préjudices (déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice sexuel), a rejeté les demandes de M. I et des enfants, faute de lien de causalité direct avec la faute, et a mis à la charge du centre hospitalier une somme de 1 500 € au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique relatives au consentement et à l’information préalable.

9 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2400764(TA59-2400764)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. et Mme E, ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet du Nord leur refusant un certificat de résidence, leur faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de leur vie familiale en France et de l'état de santé de leur fils. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. Cette solution s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA59-2206526(TA59-2206526)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’une requête en annulation d’une décision du 16 juin 2022 de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, qui lui avait alloué 4 000 euros. Postérieurement à l’introduction du recours, la commission a réexaminé la demande et accordé un complément de 2 000 euros, retirant ainsi implicitement la décision initiale. Le tribunal, constatant que cette nouvelle décision était devenue définitive, a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2204872(TA59-2204872)

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 3 juin 2022 par lequel le préfet du Nord avait prolongé l'assignation à résidence de M. A, un ressortissant pakistanais demandeur d'asile, pour une durée de six mois. La juridiction a jugé que cette décision était entachée d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas justifié des conditions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'impossibilité de quitter le territoire ou l'absence de perspective raisonnable d'exécution de la mesure d'éloignement. En conséquence, l'arrêté a été annulé, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

9 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2402768(TA59-2402768)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante rwandaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 février 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. S'agissant du refus de titre de séjour, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'état de santé de Mme B ne nécessitant pas son maintien en France, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ, pays de destination et interdiction de retour) ont été jugées légales, les moyens soulevés étant écartés.

9 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2403835(TA59-2403835)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté préfectoral du 7 décembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les conventions internationales précitées.

9 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2207149(TA59-2207149)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C, ressortissante arménienne, contestant le refus implicite du préfet du Nord d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l'administration sur une demande de rendez-vous en préfecture ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant les conclusions irrecevables. Il a rappelé que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que le contentieux relève du juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a été rejetée, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

9 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2200601(TA59-2200601)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a examiné la légalité de l'arrêté du 26 janvier 2022 par lequel le préfet du Nord a assigné à résidence M. A, ressortissant algérien, pour une durée de six mois. Le tribunal a rejeté la requête de M. A, estimant que la décision d'assignation à résidence était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions des articles L. 731-3 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'intéressé faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français sans délai de départ volontaire. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence, sans erreur manifeste d'appréciation.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2210001(TA59-2210001)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B pour contester le refus du préfet du Nord d’enregistrer sa demande de titre de séjour en tant qu’ancien mineur placé à l’aide sociale à l’enfance. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. B au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2311125(TA59-2311125)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’attribution de l’avantage spécifique d’ancienneté. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, le tribunal a constaté son désistement d’office en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 9 décembre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA59-2405114(TA59-2405114)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la caisse d'allocations familiales du Nord d’une demande de condamnation de l’association Racing club Roubaix à lui rembourser 34 622,81 euros d’aides indûment perçues pour des activités périscolaires et extrascolaires. La caisse s’est ensuite désistée de son recours. Par une ordonnance du 9 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2405770(TA59-2405770)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SARL Deûle Amour d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Allennes-les-Marais du 8 avril 2024 ordonnant la fermeture de son établissement. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 29 novembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 9 décembre 2024. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

9 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2411737(TA59-2411737)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 6 novembre 2024 prolongeant son placement à l'isolement jusqu'au 7 février 2025. Le juge a considéré que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension, n'était pas remplie en l'espèce. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA59-2404531(TA59-2404531)

Le Tribunal administratif de Lille a constaté le désistement de la SCI Simenin, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les friches commerciales pour 2023. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la demande adressée par le tribunal, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA59-2204607(TA59-2204607)

Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de Mme C, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2014 et 2015. Saisi en plein contentieux, le tribunal a constaté que la requérante n'avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande adressée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Ce désistement, pur et simple, a été acté par ordonnance du 6 décembre 2024.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA59-2204608(TA59-2204608)

Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de M. et Mme D, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2014 à 2016. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants, n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, sont réputés s'être désistés. Le désistement étant pur et simple, le président de la 7ème chambre en a donné acte par ordonnance.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2205307(TA59-2205307)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant les quotas de prélèvement d’animaux pour la chasse 2022-2023 dans le Nord. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. N’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement pur et simple de la requête et en a donné acte par ordonnance.

6 décembre 2024Résumé IA
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