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Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet du Nord de classer sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française pour dossier incomplet. Le juge a estimé que ce classement, intervenu après une mise en demeure non suivie d'effet, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions des 8 juillet et 19 septembre 2024 par lesquelles la rectrice de l'académie de Lille avait refusé à M. et Mme E l'autorisation d'instruire leur enfant à domicile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car la scolarisation en établissement perturberait gravement l'équilibre de l'enfant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus au regard des articles L. 131-5 et R. 131-11-2 du code de l'éducation, relatifs à l'état de santé ou au handicap de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant à M. B la délivrance d’une carte de résident en qualité de parent d’enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, notamment en raison de l’absence de précisions sur sa situation professionnelle et financière. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé suspension par M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et de délivrance d'un récépissé. En cours d'instance, le préfet du Nord a délivré un récépissé valable jusqu'au 21 février 2025. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en suspension et en injonction, celles-ci étant devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Roubaix du 26 mars 2024 refusant une autorisation de travaux à la société Sit.hôtels. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la cessation d'activité de l'hôtel résultait d'un arrêté de fermeture antérieur non contesté, et la société avait attendu plus de sept mois pour saisir le juge des référés. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l'association tutélaire Ariane, agissant pour M. B, visant à contester le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l'absence de production des pièces complémentaires demandées (passeport et acte de naissance), ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est fondée sur les articles 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 23 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment l’article L. 611-1) et la délégation de signature régulièrement accordée au sous-préfet de permanence.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 9 novembre 2024 fixant la Turquie comme pays de renvoi suite à son expulsion. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté l'exception d'illégalité de l'arrêté d'expulsion du 13 juin 2024, estimant que la menace grave pour l'ordre public était établie au regard des condamnations pénales de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 631-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, l'absence de cette formalité a conduit au rejet de la demande.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un agent territorial, qui contestait le refus du centre de gestion du Nord de reconnaître son trouble anxio-dépressif comme maladie imputable au service. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que M. A n'apportait pas la preuve d'un lien direct entre sa pathologie et ses conditions de travail, condition nécessaire pour bénéficier des dispositions de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé liberté de M. B, qui demandait la clôture de sa demande de changement d’adresse sous astreinte. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas démontrée, car le requérant, titulaire d’un titre de séjour valide, n’établissait pas d’atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d’aller et venir ou à ses démarches administratives. Il n’a pas non plus prouvé de lien entre ce blocage et le refus de visa de son épouse ou le retard de son regroupement familial. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. A, qui sollicitait une accélération du traitement de sa demande de titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car dépourvue de conclusions précises et de fondement juridique clair. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une demande sans instruction préalable lorsqu'elle est irrecevable.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. La requête a été jugée tardive, car introduite le 3 septembre 2024, soit au-delà du délai de trente jours suivant la notification de l’arrêté intervenue en mai 2024, en méconnaissance de l’article L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a également retiré à Mme A le bénéfice de l’aide juridictionnelle, en application de l’article 50 de la loi du 10 juillet 1991.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lille (6ème chambre) rejette la requête de Mme C, ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 15 décembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a substitué d'office la base légale de la décision de refus, appliquant l'article 9 de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996 aux lieu et place de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, le tribunal estimant que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) ne sont pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2023 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien, en raison de son état de santé et de ses attaches familiales. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de la violation des stipulations conventionnelles, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité des décisions attaquées, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'accord franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme et M. I d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une ligature des trompes réalisée le 4 avril 2015 au centre hospitalier de Lens, sans consentement libre et éclairé. Le centre hospitalier a reconnu sa responsabilité pour manquement à l’obligation d’information. Le tribunal a condamné l’établissement à verser à Mme I une somme totale de 41 910,95 € au titre de divers préjudices (déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice sexuel), a rejeté les demandes de M. I et des enfants, faute de lien de causalité direct avec la faute, et a mis à la charge du centre hospitalier une somme de 1 500 € au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique relatives au consentement et à l’information préalable.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate que la décision attaquée n'était pas celle issue du recours obligatoire, rendant la requête irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 3 juin 2022 par lequel le préfet du Nord avait prolongé l'assignation à résidence de M. A, un ressortissant pakistanais demandeur d'asile, pour une durée de six mois. La juridiction a jugé que cette décision était entachée d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas justifié des conditions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'impossibilité de quitter le territoire ou l'absence de perspective raisonnable d'exécution de la mesure d'éloignement. En conséquence, l'arrêté a été annulé, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la commune d'Arleux d'instruire sa demande d'allocation d'aide au retour à l'emploi et de transmettre les documents nécessaires à France Travail. Le juge a estimé que la condition d'utilité des mesures sollicitées n'était pas remplie, la demande étant en cours d'instruction depuis moins d'un mois et aucun élément ne laissant présumer une obstruction de la commune. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.