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Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait des moyens de légalité externe (vice de procédure, insuffisance de motivation) et interne (erreur de droit, erreur manifeste d’appréciation), mais sans les assortir de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le tribunal a ordonné le rejet de la requête, faute de moyens opérants ou suffisamment étayés dans le délai de recours contentieux.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024 concernant un bien à Ecques. Le juge a constaté que la déclaration d'achèvement du 26 septembre 2023 était tardive, car le délai de 90 jours prévu par l'article 1406 du code général des impôts n'avait pas été respecté. En conséquence, l'exonération temporaire de l'article 1383 du même code ne pouvait s'appliquer pour l'année 2024. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2018 à 2021. La requête, présentée par un avocat, avait été déposée en version papier, en méconnaissance de l'obligation de saisine par voie électronique prévue à l'article R. 414-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée à leur conseil, celui-ci n'y a pas donné suite. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A qui contestait la décision du président du conseil départemental du Nord de réduire son allocation de revenu de solidarité active (RSA) pour mars 2022. Le juge unique a estimé que la réduction était justifiée car M. A ne s'était pas inscrit à Pôle emploi ni n'avait signé de projet personnalisé d'accès à l'emploi dans le délai imparti, sans motif légitime. La décision s'appuie sur les articles L. 262-28, L. 262-29 et L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent aux bénéficiaires du RSA de rechercher un emploi et de respecter leurs obligations d'orientation et de contractualisation.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant un indu de RSA de 9 919,47 euros. Le juge unique a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas que la décision litigieuse reposait sur un traitement algorithmique, rendant inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 311-3-1 et R. 311-3-1-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante vietnamienne, qui demandait la prolongation de son récépissé et le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne caractérisait aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, dès lors que sa demande de titre de séjour avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application de l'article R* 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales du Nord pour le recouvrement d'un indu de 200 euros d'aide exceptionnelle de solidarité (aide Covid-19). La requérante soutenait ne pas avoir perçu cette somme en avril ou mai 2020, mais le tribunal a constaté que le versement avait bien été effectué sur son compte en juin 2020. L'indu a été justifié par le fait que Mme A n'avait pas droit à l'aide au logement sur la période concernée, condition nécessaire pour bénéficier de l'aide exceptionnelle selon le décret n° 2020-519 du 5 mai 2020. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de la société civile immobilière Laurent-Ducrocq, qui contestait une cotisation de taxe d'habitation sur les logements vacants pour 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de rejet de sa réclamation préalable ou la preuve de son dépôt, ni un exemplaire signé de la requête, en méconnaissance des articles R. 412-1, R. 431-4 et R. 190-1 du code de justice administrative et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant le refus partiel de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant de 1 000,83 euros. Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a estimé que la bonne foi de la requérante n’était pas en cause, mais que celle-ci n’avait pas apporté d’éléments suffisants pour démontrer une situation de précarité financière justifiant une remise supplémentaire. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui subordonne la remise gracieuse à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. Après avoir obtenu un certificat de résidence algérien de dix ans, le tribunal a interrogé l’intérêt de la requête et invité M. A à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 11 décembre 2024, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour. M. B s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 11 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 834,99 euros. Le juge unique a estimé que l'indu était justifié car M. C ne remplissait les conditions de résidence stable en France qu'à compter de septembre 2021 et que son foyer avait perçu un double versement du RSA pour les mois de septembre et octobre 2021 suite à la déclaration de vie maritale. La décision s'appuie sur les articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles, relatifs aux conditions de résidence et de ressources pour l'attribution du RSA.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauricien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence d'éléments sur ses ressources ou la nécessité de ses études. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la caisse d'allocations familiales du Nord de lui accorder une remise gracieuse d’un trop-perçu de prime d’activité de 1 372,32 euros. Statuant en plein contentieux sur le fondement de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, le juge a estimé que, malgré la bonne foi non contestée de la requérante, sa situation de précarité n’était pas établie faute d’éléments sur ses ressources et charges actuelles, son quotient familial s’élevant à 645 euros en octobre 2024. La demande a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de remise gracieuse d’un trop-perçu de prime d’activité de 1 608,72 euros. Statuant en plein contentieux, le juge unique a examiné la situation de précarité et la bonne foi de la requérante, conformément à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Si la bonne foi n’était pas contestée, Mme C n’a pas démontré une situation de précarité suffisante pour justifier une remise, faute de justifier ses charges actuelles et malgré un quotient familial de 1 168 euros. La demande a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2023 et 2024. La requérante invoquait la vacance involontaire de son bien immobilier, due à des difficultés financières après le décès de son époux. Le tribunal a estimé que le défaut d’accomplissement des travaux nécessaires pour remédier à l’insalubrité du logement ne pouvait être considéré comme indépendant de sa volonté, les difficultés financières étant insuffisantes pour justifier la décharge. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et des articles 1380 et 1389 du code général des impôts.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé suspension par Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Nord. La requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée à Mme B. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B A, représentée par son tuteur, qui contestait la décision du 22 juin 2022 du président du conseil départemental du Nord refusant le renouvellement de la prise en charge des frais d'aide-ménagère au titre de l'aide sociale. Le tribunal a jugé que la requérante ne démontrait pas d'erreur d'appréciation, car ses ressources dépassaient le plafond légal fixé par l'article D. 815-1 du code de la sécurité sociale, et que le règlement départemental d'aide sociale du Nord, bien que plus favorable, ne permettait pas l'octroi de l'aide en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 241-1, L. 231-1 et L. 231-2 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté, par ordonnance du 11 décembre 2024, la requête en référé de M. B A. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion ni moyen, n'était pas accompagnée de la décision contestée et semblait introduite pour le compte de tiers. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait un indu de prime d'activité de 6 870,12 euros notifié par la caisse d'allocations familiales (CAF) du Nord. La décision implicite de rejet de la commission de recours amiable de la CAF a été jugée légale, le tribunal écartant les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'absence d'agrément de l'agent enquêteur. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l'administration.