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Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 lui imposant une obligation de quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a annulé l’arrêté au motif qu’il méconnaît les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme, en raison de l’entrée en France de l’intéressé à l’âge de onze ans, de sa résidence continue depuis 2003, de ses attaches familiales sur place et de son insertion professionnelle. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté et l’injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour, sur le fondement des articles L. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions principales en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante ayant maintenu uniquement ses conclusions relatives aux frais de justice, le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2020 et 2021. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par une ordonnance du 16 décembre 2024, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A B d’une demande en décharge de la contribution à l’audiovisuel public pour 2021. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement de l’imposition litigieuse. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant vietnamien, contestant un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 23 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la délégation de signature était régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions aux fins d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 23 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation, sans se prononcer explicitement sur le moyen lié au droit d'asile et à l'objection de conscience. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. E, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B, ressortissant monténégrin, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord fixant le pays d'éloignement suite à une interdiction définitive du territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et juge inopérant le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'administration étant tenue d'exécuter la peine pénale. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la Convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 27 novembre 2024 ordonnant son maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur une délégation de signature régulière et une motivation conforme aux articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la demande d'asile, formulée uniquement après le placement en rétention, visait à faire échec à l'éloignement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de maintien en rétention.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, l'Espagne ayant accepté sa prise en charge, et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et à la violation de l'article 8 de la CEDH. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant irakien, contestant l'arrêté préfectoral fixant le pays d'éloignement suite à une interdiction définitive du territoire français prononcée par un tribunal correctionnel. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant, le préfet étant tenu d'exécuter la peine. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention, faute pour le requérant d'établir un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Irak. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A Le, ressortissant vietnamien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 28 novembre 2024 ordonnant son maintien en rétention administrative après sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation du principe du contradictoire, estimant que la décision était légalement fondée. Il a jugé que la demande d'asile, présentée en rétention, semblait avoir pour seul but de faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement, conformément à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête en excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler sa carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Par une ordonnance du 16 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement et constaté que les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire étaient devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. A.
Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte, par ordonnance du 16 décembre 2024, du désistement pur et simple de M. B A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté du préfet du Nord du 6 février 2023 lui refusant une autorisation provisoire de séjour. Le requérant demandait initialement l’annulation de cet arrêté, une injonction de délivrance du titre ou de réexamen, et des frais de justice. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre décision au fond n’a été rendue.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B épouse C d’un recours en excès de pouvoir contre sept mises en demeure émises par l’administration fiscale pour des impôts (impôt sur le revenu, taxe d’habitation, taxe foncière) et majorations, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. Par un mémoire, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. D, ressortissant marocain ou algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 29 novembre 2024 fixant le pays d'éloignement suite à une interdiction de territoire français de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, et juge que le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'est pas étayé. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du président de l’université de Lille refusant la délivrance de son diplôme de doctorat et la soutenance de sa thèse. Après l’échec d’une médiation, le tribunal a invité la requérante, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, Mme A est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Sairel d’une demande en paiement du solde d’un marché public de travaux (lot électricité) pour la réhabilitation de la salle des fêtes d’Aulnoye-Aymeries. Après l’échec d’une médiation, la société requérante s’est désistée de sa requête. Par ordonnance du 16 décembre 2024, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par l'association des amis de l'institution Sainte-Marie de Beaucamps-Ligny pour contester un titre exécutoire émis par la commune de Beaucamps-Ligny, relatif au paiement d'une participation aux infrastructures communales. Suite à une médiation, l'association s'est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par la commune qui a également renoncé à ses conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 16 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'association des amis de l'institution Sainte-Marie de Beaucamps-Ligny pour contester un titre exécutoire émis par la commune de Beaucamps-Ligny, relatif à une participation aux infrastructures communales. Suite à une médiation, l'association s'est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par la commune qui a également renoncé à ses conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 16 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.