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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant vietnamien, contestant un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 23 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la délégation de signature était régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions aux fins d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant irakien, contestant l'arrêté préfectoral fixant le pays d'éloignement suite à une interdiction définitive du territoire français prononcée par un tribunal correctionnel. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant, le préfet étant tenu d'exécuter la peine. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention, faute pour le requérant d'établir un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Irak. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, le préfet ayant finalement délivré ce document le 28 novembre 2024. Le juge a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, estimant que ce dernier avait dû saisir la juridiction pour obtenir ce récépissé. La solution retenue applique les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'EARL Billoir d'une demande de suspension d'un refus de permis de construire trois silos d'ensilage, délivré par le maire de Prisches. L'exploitation s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 11 décembre 2024. Le juge des référés, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 14 décembre 2024, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi en référé par M. B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que le préfet du Pas-de-Calais n'avait pas exécuté dans le délai imparti l'injonction de procéder à un nouvel examen de sa situation, prononcée par une ordonnance du 4 juillet 2024. Bien que le préfet ait depuis saisi la commission du titre de séjour, le tribunal a estimé que cette inexécution constituait un élément nouveau justifiant de modifier les mesures ordonnées. Il a donc assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, applicable à l'expiration d'un nouveau délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Eurofins Hydrologie Nord. Celle-ci contestait la décision de l'Agence régionale de santé (ARS) des Hauts-de-France de rejeter son offre pour le lot n°1 d'un marché de contrôle sanitaire des eaux, au motif qu'elle était anormalement basse. Le tribunal a jugé que l'ARS n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que les justifications fournies par la société requérante, après une demande d'explications fondée sur les articles L. 2152-6 et R. 2152-3 à R. 2152-5 du code de la commande publique, étaient insuffisantes pour démontrer que son prix n'était pas sous-évalué au point de compromettre la bonne exécution du marché. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la procédure et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par Mme B, ressortissante congolaise, pour suspendre l'exécution du refus du préfet du Nord d'enregistrer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'urgence et des moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance des articles R. 311-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet s'est opposé à la suspension, arguant que l'urgence n'était pas caractérisée et que le dossier était incomplet. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir le déblocage du système informatique AGDREF et la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le préfet du Nord a fait valoir que le récépissé avait été délivré le 20 novembre 2024 et que l’intéressé avait été convoqué pour le retirer. Le juge des référés a constaté que le litige était devenu sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, rejetant le surplus des demandes. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Nord a délivré le récépissé sollicité, valable jusqu'au 1er juin 2025, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a constaté que le litige était devenu sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D épouse C, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui fixer un rendez-vous pour la délivrance de son titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressée ne s'était pas présentée au rendez-vous fixé par l'administration pour retirer son titre et n'avait pas justifié de démarches ultérieures. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B concernant l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait l’urgence liée à son activité professionnelle en Belgique, mais le juge a estimé que cette condition n’était pas remplie, faute de preuve d’absence de moyen de transport alternatif. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension présentée par une étudiante en médecine, Mme A, qui contestait la délibération du jury l'ayant ajournée en première année. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré en quoi le redoublement entraînerait nécessairement l'arrêt irréversible de ses études, et que l'année universitaire était déjà bien entamée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à faire progresser l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Nord avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 25 février 2025, et que M. A n'avait pas produit les documents nécessaires à l'achèvement de l'instruction. En conséquence, le litige étant devenu sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Coffraloc en référé pour contester le refus du comptable public d’accepter le nantissement de son fonds de commerce comme garantie suffisante pour obtenir un sursis de paiement de rappels de TVA et d’impôt sur les sociétés. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la demande de garantie était incomplète, ce qui empêchait le déclenchement du délai de 45 jours prévu à l’article R. 277-1 du livre des procédures fiscales. Il a également jugé que les sommes appréhendées par avis à tiers détenteur concernaient des créances non contestées, excluant toute restitution. La décision s’appuie sur les articles L. 277 et L. 279 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais que le requérant n'établissait pas avoir déposé un dossier complet, notamment au regard des articles R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve du caractère complet de son dossier, l'administration n'était pas tenue de lui délivrer le récépissé sollicité. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour formée par Mme B, ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir établi que son dossier de demande comportait l’ensemble des pièces justificatives exigées par les articles R. 431-10 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le silence gardé par le préfet du Nord n’a pu faire naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas examinée, car la requérante n'établit pas avoir déposé un dossier complet, notamment au regard des articles R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée n'est pas utile et la requête est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A alias C, qui contestait un arrêté du préfet de la Somme ordonnant son maintien en rétention après une demande d'asile. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de 48 heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code, constate que le recours a été enregistré après expiration du délai légal, sans possibilité de régularisation.
Requête de M. A visant à obtenir une injonction contre le préfet du Nord pour délivrance d’une attestation de prolongation de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête comme manifestement irrecevable, au motif qu’il n’entre pas dans l’office du juge administratif de prononcer des injonctions à titre principal en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire du Touquet-Paris-Plage pour une habitation avec piscine. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement accepté par la commune et par le bénéficiaire du permis. Par ordonnance du 13 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, ainsi que du désistement des conclusions reconventionnelles et des demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.