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Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par Mme B, ressortissante monténégrine, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis Mme B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire en raison de l’urgence. Cependant, il a rejeté la demande de suspension au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requérante bénéficiait d’un récépissé valable jusqu’au 13 février 2025, ce qui lui permettait de séjourner et de travailler régulièrement. Cette décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article L. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence "salarié". La requérante a finalement présenté un désistement pur et simple de l'ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance du 13 décembre 2024, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, la procédure s'étant conclue avant tout examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la maison départementale des personnes handicapées du Nord de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH). La juridiction s'est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire spécialisé en matière de sécurité sociale. Cette solution est fondée sur les articles L. 821-1 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, qui attribuent ce contentieux aux tribunaux judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du CCAS de Lallaing de revenir sur sa démission. Le juge a estimé que la décision implicite née du silence de l'administration était en réalité une décision d'acceptation, rendant le recours dirigé contre une décision inexistante. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées. Par ailleurs, le tribunal a retiré le bénéfice de l'aide juridictionnelle à Mme A, conformément à l'article 50 de la loi du 10 juillet 1991, au motif que sa procédure était manifestement irrecevable.
Requête de M. A visant à obtenir une injonction contre le préfet du Nord pour délivrance d’une attestation de prolongation de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête comme manifestement irrecevable, au motif qu’il n’entre pas dans l’office du juge administratif de prononcer des injonctions à titre principal en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire du Touquet-Paris-Plage pour une habitation avec piscine. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement accepté par la commune et par le bénéficiaire du permis. Par ordonnance du 13 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, ainsi que du désistement des conclusions reconventionnelles et des demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Contestation d'élections internes à une association loi 1901. Le Tribunal administratif de Lille se déclare incompétent, jugeant que ce litige relève de la compétence des juridictions judiciaires. La requête de M. A est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de Mme et M. B, qui contestaient les décisions de transfert vers l'Espagne prises par le préfet du Nord le 5 novembre 2024. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, un défaut d'examen, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de transfert.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B pour contester un trop-perçu d'allocation de solidarité spécifique (32 284,45 euros) et sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par Pôle emploi. En défense, Pôle emploi a indiqué avoir annulé l'indu et retiré la décision de radiation le 29 juillet 2022, reconnaissant avoir appliqué à tort le décret n° 2017-756 du 3 mai 2017 à M. B, aumônier depuis 2015. Constatant que les décisions attaquées avaient été retirées, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales des requêtes. Il a toutefois condamné Pôle emploi à verser 1 500 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus d’aide sociale à l’hébergement de M. C, majeur protégé, décédé en cours d’instance. Constatant que l’affaire n’était pas en état d’être jugée au moment du décès et que les ayants droit n’avaient pas repris l’instance malgré une mise en demeure adressée au département du Nord, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en l’état. Cette solution est fondée sur l’article R. 634-1 du code de justice administrative, qui suspend la procédure en cas de décès d’une partie et impose une reprise d’instance par les héritiers.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de la société ABP, qui demandait la condamnation de la société Laonnoise de travaux publics à l’indemniser pour des dommages causés à ses canalisations lors de travaux publics. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n’a pas justifié avoir présenté une demande indemnitaire préalable à l’administration, comme l’exige l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation du tribunal, la société n’a pas produit cette preuve dans le délai imparti. En conséquence, les conclusions indemnitaires et la demande de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du département du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles, et n’a pas non plus présenté de moyens au soutien de ses conclusions malgré une demande de régularisation. En application des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A contestant le refus du président du conseil départemental du Nord de lui accorder la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête sans inviter le requérant à la régulariser.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C A, ressortissante somalienne, contestant l'arrêté de transfert vers l'Allemagne pris par le préfet du Nord le 7 novembre 2024. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés. Elle a également écarté les griefs relatifs à une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement Dublin III, faute de preuve d'un risque de renvoi vers la Somalie ou de circonstances exceptionnelles justifiant une dérogation. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de transfert et enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile de l'intéressée en procédure normale.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E, ressortissant géorgien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Géorgie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'entrée irrégulière de l'intéressé en France et que les autres décisions étaient légalement justifiées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet du Nord a pris une décision explicite de rejet le 12 janvier 2024, laquelle s’est substituée à la décision implicite. Le tribunal constate que les conclusions dirigées contre la décision implicite ont perdu leur objet, dès lors que M. B a également contesté la décision expresse dans une autre instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et les demandes de frais sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B, ressortissant turc, contre les décisions du préfet du Pas-de-Calais l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Turquie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et ordonnant son maintien en rétention après sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de rétention, en application des articles L. 521-1, L. 721-4 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les droits à l'information et à un entretien individuel, prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, avaient été respectés. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des défaillances systémiques en Italie n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé suspension par Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Nord. La requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée à Mme B. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de la société civile immobilière Laurent-Ducrocq, qui contestait une cotisation de taxe d'habitation sur les logements vacants pour 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de rejet de sa réclamation préalable ou la preuve de son dépôt, ni un exemplaire signé de la requête, en méconnaissance des articles R. 412-1, R. 431-4 et R. 190-1 du code de justice administrative et du livre des procédures fiscales.