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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui sollicitait un « règlement éclairé » de sa situation administrative sans formuler de conclusions précises (annulation d’une décision, condamnation pécuniaire). L’ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, constate l’absence d’exposé de moyens et de conclusions valables. La requête est donc rejetée sans régularisation possible.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la SARL De la Gare contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2014 et 2015. L'administration a partiellement fait droit à la demande en accordant un dégrèvement pour un redressement non fondé de 18 463 euros au titre de 2015. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, jugeant que la société ne justifiait pas de la réalité des dettes réintégrées (apports en compte courant et prêts) et que le redressement pour 2014 était irrecevable car la société avait déjà été intégralement dégrevée de cette imposition avant l'introduction de la requête. La décision s'appuie notamment sur les articles 38 et 39 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui demandait le sursis au recouvrement d’un indu de bourses BESS de 535,67 euros pour janvier 2024. La requête ne contenait pas de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative déterminée, à la condamnation d’une personne publique ou au versement d’une somme due, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la demande sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 8 août 2023 par lequel le préfet du Nord avait refusé un titre de séjour à Mme D, ressortissante marocaine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des liens personnels et familiaux de l'intéressée établis en France. En conséquence, l'illégalité du refus de titre a entraîné l'annulation des décisions subséquentes portant obligation de quitter le territoire, fixation du délai de départ volontaire et pays de destination. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme D une carte de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’une demande de décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties à laquelle elle avait été assujettie au titre de l’année 2023. Par un courrier du 25 novembre 2024, la requérante a déclaré se désister de ses conclusions. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte par ordonnance du 29 novembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un ressortissant pakistanais, qui contestait la décision du préfet du Nord du 9 octobre 2024 l'assignant à résidence à Douai pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment fondée sur le 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'assignation à résidence, limitant les déplacements à l'arrondissement de Douai et imposant des présentations périodiques, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de démontrer une incompatibilité avec ses activités scolaires ou professionnelles.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B E A, ressortissant algérien, pour contester un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'un refus de délai de départ volontaire, d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur de droit relative à son visa espagnol. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision était légale au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet du Pas-de-Calais avait convoqué Mme A pour lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en qualité de parent d'enfant malade, valable du 28 novembre 2024 au 27 mai 2025 et l'autorisant à travailler. En conséquence, les conclusions de la requête tendant à la suspension de la décision de refus de délivrance d'un récépissé ont perdu leur objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Le tribunal a également mis à la charge de l'État le versement de 500 euros à l'avocate de Mme A au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfecture a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire de deux ans, abrogeant la décision attaquée. Mme A s’est alors désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. L’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme D d’un recours en excès de pouvoir visant à contester un brevet de pension de la CNRACL, qui lui attribuait des trimestres pour parent d’enfant invalide à compter de 2007. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme D n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté son désistement pur et simple et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale ». Postérieurement à l’introduction de la requête, un titre de séjour valable jusqu’en 2028 lui a été délivré, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 16 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a estimé que la présence de M. E en France depuis 2016 et son placement à l'aide sociale à l'enfance ne suffisaient pas à établir une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B épouse A d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre l’exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Nord. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension, d’injonction et d’astreinte, désistement pur et simple dont il a été donné acte par le juge des référés. L’État a été condamné à verser à Mme B épouse A une somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la SARL DU 39 contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2015 et 2016, ainsi que des amendes. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu partiel à statuer sur les amendes et pénalités, l'administration ayant prononcé des dégrèvements en cours d'instance. Sur le fond, le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'administration, estimant que la preuve de la notification de la décision de rejet n'était pas rapportée. Il a ensuite écarté l'ensemble des moyens de la société, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales et du caractère exagéré de la reconstitution de recettes. En conséquence, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SCI Frescaut d’une demande en décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. La SCI Frescaut n’ayant pas répondu dans le délai imparti, son désistement d’instance a été constaté par ordonnance du 29 novembre 2024, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par des parents demandant l'annulation du refus de la rectrice de l'académie de Lille de leur accorder une autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille. Postérieurement à la requête, la commission académique a finalement délivré l'autorisation sollicitée pour l'année scolaire 2023-2024. En conséquence, le tribunal a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'une simple demande de convocation en préfecture ne constitue pas une décision administrative faisant grief, et que le silence gardé sur cette demande ne peut être assimilé à une décision implicite de rejet susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande par le ministre de l’intérieur, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Par un mémoire enregistré le 18 novembre 2024, le requérant s’est désisté de l’ensemble de sa requête. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance du 29 novembre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il est donc donné acte du désistement, mettant fin à l’instance sans qu’il soit statué sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire d’Estevelles lui retirant ses délégations d’adjoint. Mme B s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, Mme B a été condamnée à verser 300 euros à la commune d’Estevelles au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A pour contester l'arrêté du maire d'Estevelles mettant fin à sa délégation de fonctions et de signature. La requérante s'est désistée de sa requête, désistement accepté par la commune. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 761-1 du même code, Mme A a été condamnée à verser 300 euros à la commune au titre des frais de justice.