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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, incluant l'annulation des décisions, les injonctions et les frais de justice. Les textes appliqués sont notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de liquidation provisoire de l’astreinte prononcée le 12 septembre 2024 à l’encontre du préfet du Nord, en raison du retard dans l’exécution d’une injonction de réexamen de sa demande de regroupement familial. Le tribunal a constaté que le préfet n’a exécuté l’injonction que le 18 novembre 2024, soit avec un mois et trois jours de retard par rapport au délai imparti. Il a ainsi procédé à la liquidation de l’astreinte pour la période de retard, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, et a accordé à M. A le bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier contestait les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu auxquelles il avait été assujetti au titre des années 2012 et 2014, ainsi que les pénalités correspondantes, à la suite d'une vérification de comptabilité de son activité de vente de bijoux. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure d'imposition, de la prescription et du bien-fondé des impositions. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de Mme B, agent du centre hospitalier de Roubaix, contestant le refus de requalifier ses arrêts maladie du 2 octobre 2012 au 10 mars 2017 en congés imputables au service. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, en considérant que le courrier de Mme B du 17 août 2021 constituait un recours gracieux contre la décision initiale du 11 mai 2021. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée pour erreur de droit, au motif que l'imputabilité au service de la période litigieuse avait déjà été reconnue par des décisions antérieures de l'administration. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. F contre un arrêté préfectoral du 7 mars 2022 lui infligeant une amende de 4 500 euros pour avoir apposé de la publicité sans autorisation sur des panneaux de signalisation, en méconnaissance de l'article L. 581-24 du code de l'environnement. Le tribunal rejette l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence du signataire, les vices de procédure et l'illégalité de la mise en demeure préalable. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'amende administrative prononcée sur le fondement de l'article L. 581-26 du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F, qui contestait un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 7 mars 2022 lui infligeant une amende de 1 500 euros pour avoir apposé une publicité sans autorisation sur un panneau de signalisation, en dehors de l'agglomération. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le vice de procédure lié au constat d'infraction, le défaut de respect de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 581-26 du code de l'environnement, et l'illégalité de l'arrêté de mise en demeure préalable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. F, qui contestait un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 7 mars 2022 lui infligeant une amende de 1 500 euros pour avoir apposé une publicité sans autorisation sur un panneau de signalisation, en dehors de l'agglomération de Beuvry. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire (directeur départemental des territoires et de la mer, régulièrement délégataire) et de vice de procédure, jugeant que le préfet avait respecté les obligations de contradictoire prévues à l’article L. 581-26 du code de l’environnement. La décision confirme la légalité de l’amende administrative fondée sur les articles L. 581-24 et L. 581-26 du code de l’environnement.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 3 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation soulevés contre l'ensemble des décisions. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de liquidation d’astreinte à l’encontre de l’État, en raison de l’inexécution d’une précédente ordonnance du 12 septembre 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet du Nord de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer un récépissé sous astreinte. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement notifié une attestation de prolongation d’instruction et pris une décision de délivrance d’une carte de résident, régularisant ainsi la situation. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande de liquidation de l’astreinte, estimant que les obligations avaient été exécutées. La décision s’appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Elle a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et a procédé à une substitution de base légale, retenant l'article 9 de la convention franco-béninoise du 21 décembre 1992, qui régit le séjour des étudiants béninois, en lieu et place de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant burkinabé, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 2 juin 2023 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas suffisamment précisé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la substitution de base légale évoquée entre l'article L. 422-1 du CESEDA et l'article 9 de la convention franco-burkinabé du 14 septembre 1992.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'étaient pas fondés, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par M. D, ressortissant guinéen, contestant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’enfants réfugiés. Le requérant invoquait l’urgence, notamment la suspension de son contrat de travail et les besoins médicaux de sa fille atteinte d’une pathologie grave. En cours d’instance, M. D s’est désisté de ses conclusions après avoir été convoqué par la préfecture pour la remise de son titre de séjour. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a admis provisoirement l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle, sans statuer sur le fond du litige.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en référé suspension de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "passeport talent carte bleue européenne". Le juge des référés estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la demande de renouvellement de M. A, déposée hors délai, est considérée comme une première demande, ce qui ne fait pas bénéficier l'intéressé de la présomption d'urgence. En l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé liberté de M. B, qui demandait la délivrance d’un récépissé ou d’un titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la demande de renouvellement, déposée après l’expiration du titre, constituait une première demande et que le dossier n’était pas complet, ce qui justifiait la clôture de la procédure par l’administration. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’a été caractérisée, et l’urgence n’a pas été démontrée. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Action Domicile d’un recours en plein contentieux contre les refus de Pôle emploi services d’octroyer une aide au titre du dispositif « emplois francs ». La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement que le tribunal a constaté comme pur et simple. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en annulation pour excès de pouvoir de la décision du 5 juillet 2024 par laquelle le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités (DREETS) des Hauts-de-France a homologué le document unilatéral portant sur le projet de licenciement économique collectif de la société G.A.B. France Retail. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation de la décision, l'irrégularité de la consultation du comité social et économique, et l'absence de contrôle de l'administration sur le périmètre du groupe de reclassement et la proportionnalité du plan de sauvegarde de l'emploi. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code du travail et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ingénieur des travaux publics de l'État, qui contestait le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) fixé à 365 euros pour 2021 dans le cadre du RIFSEEP. Le requérant soutenait que la notification tardive de la décision (31 janvier 2022) méconnaissait l'article 4 du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et que le montant attribué était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du non-respect du délai de notification avant le 31 décembre 2021 était inopérant, car cette circonstance est sans incidence sur la légalité du montant fixé. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une erreur manifeste d'appréciation de sa manière de servir par l'administration.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de ne lui accorder qu’une remise partielle de sa dette de revenu de solidarité active (RSA). Le juge unique, statuant en excès de pouvoir, a estimé que si la bonne foi de la requérante n’était pas remise en cause, elle n’établissait pas, faute de justificatifs, sa situation de précarité à la date du jugement. En application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, la remise gracieuse d’un indu de RSA est subordonnée à la double condition de bonne foi et de précarité, laquelle n’a pas été démontrée en l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’une contestation d’une amende pour défaut d’assurance de véhicule. Par une ordonnance du 27 novembre 2024, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que la contestation d’une contravention de police routière relève de la compétence des juridictions judiciaires (tribunal de police ou juge de proximité) et non de l’ordre administratif, conformément à l’article 707-1 du code de procédure pénale.